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    <title>metals</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2503</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Utilisation de la biosurveillance lichénique sur la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer : retour sur trois ans de suivi à l'échelle d'un territoire intercommunal</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5392</link>
      <description>La méthode de biosurveillance de la qualité de l'air par les lichens a été appliquée au territoire intercommunal du SAN Ouest-Provence qui abrite la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer et qui jouxte les complexes pétrochimiques du pourtour de l'étang de Berre. Ces travaux ont exploité les deux aspects offerts par la biosurveillance lichénique, à savoir le lien entre qualité de l'air et diversité lichénique d'une part (9 stations) et bioaccumulation des contaminants (métaux, HAP, dioxines/furanes) dans les thalles de Xanthoria parietina, d'autre part (20 stations). Les observations effectuées indiquent une atteinte à la biodiversité lichénique lorsqu'on se rapproche des grands centres industriels locaux, celle-ci diminuant de 22 espèces en zone éloignée à 10 espèces (pour un Indice de Pureté Atmosphérique, IPA, allant de 99,5 à 42,7, respectivement). Inversement, les teneurs en contaminants mesurées dans X. parietina augmentent fortement avec la proximité industrielle, avec des rapports de concentrations atteignant un facteur 10 à 100 selon les polluants considérés. On dénote également une plus grande disparité des concentrations en polluants, pouvant s'expliquer par une plus grande dépendance vis-à-vis des conditions météo en zone industrielle, et notamment de vent. Ceci met l'accent sur la spécificité associée à l'aspect fixe, permanent et localisé (souvent canalisé) des émissions industrielles, qui contraste avec le caractère plus diffus, notamment des émissions urbaines, que ce soit pour le trafic routier ou le secteur résidentiel. Ces travaux montrent la complémentarité des deux aspects de la biosurveillance lichénique et, ici encore, leur aptitude à mesurer les impacts des activités anthropiques sur la qualité de l'air. Ils révèlent aussi l'inadéquation de la réglementation appliquée par les industriels sur le suivi par biosurveillance, qui se cantonne généralement au voisinage immédiat de leurs installations. Ils pointent au contraire le besoin d'une surveillance intégrée sur un territoire défini de manière cohérente avec son usage et ses spécificités et incluant les zones d'habitation qui doivent même figurer au centre de la biosurveillance atmosphérique. Biomonitoring air quality using lichens has been applied to the SAN Ouest-Provence collectivity territory which hosts the industrialo-portuary zone of Fos-sur-Mer and which edges the petrochemical complexes of the Berre Lagoon. This work took advantage of the two aspects offered by the biomonitoring with lichens, i.e. the relation between lichen diversity and air quality on one hand (9 stations), and contaminant (metals, PAHs, dioxins and furans) bioaccumulation in the thalli of Xanthoria parietina on the other hand (20 stations). The observations indicate that the lichen diversity is affected when approaching the industrial centers, decreasing from 22 species in the most remote stations investigated to 10 species (with corresponding IAP decreasing from 99.5 to 42.7, respectively). On the contrary, the contaminants concentrations increase drastically with the vicinity of the industries, with concentration ratios of 10 to 100 according to the pollutant under consideration. A greater disparity was also observed for the contaminant concentrations, potentially due to a larger dependence to meteorological conditions, wind in particular, in the industrial zones. This highlights the specificity associated to the fixed, permanent and concentrated (often canalized) aspects of the industrial emissions which contrast with the particularly more dispersed characteristic of the urban emissions, in terms of road traffic as well as residential emissions. This study emphasizes the complementarity of the two aspects of biomonitoring with lichens and again their ability to measure the impacts of the anthropic activities on air quality. It also reveals the incompatibility of the current regulations applied by the industrials, which generally remains limited to the immediate vicinity of their installations. On the contrary, it points out the needs of an integrated monitoring, established on a perimeter according to its land-use and its specificities and including the residential areas which should even figure as the center of the air quality biomonitoring. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2016 15:48:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:06:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Relation entre la composition de particules industrielles et leur transfert dans les feuilles de plantes potagères</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4951</link>
      <description>La part des particules fines et très fines (PM2.5 et PM1) émises dans l’atmosphère a augmenté de manière significative dans les zones industrielles, en lien avec la mise en place, en sortie d’échappement des usines, de filtres de plus en plus efficaces vis-à-vis des fractions granulométriques plus grossières. Ces particules fines et très fines sont très réactives et présentent donc un risque élevé à la fois pour la santé humaine et les milieux environnants (air, sol, eau, végétal). Ces particules microniques et submicroniques sont en effet capables de pénétrer profondément dans l'appareil respiratoire et d’atteindre les alvéoles pulmonaires. L'ingestion est également une voie d'exposition importante, notamment par la consommation de végétaux contaminés en zones urbaines (où la densité de population est particulièrement élevée) et/ou aux abords des zones industrielles. L’étude de l’accumulation et du transfert de particules par voie foliaire chez des végétaux cultivés en proximité d’usines émettant des particules riches en métaux est donc d'un intérêt majeur. Nos travaux concernent l’étude de l’accumulation foliaire de particules émises par une usine de recyclage de batteries au plomb et de leur transfert dans les tissus des feuilles. Dans un premier temps, nous avons caractérisé des particules à l’échelle individuelle grâce au couplage de techniques spectroscopiques et d’imageries. Les résultats montrent que le plomb se retrouve majoritairement dans les fractions les plus fines (PM1), essentiellement sous forme de sulfates. Nous avons mis en évidence la formation de composés de plomb solubles, en surface des particules. Dans un second temps, des choux ont été exposés aux particules dans l’enceinte de l’usine pour une durée de 6 semaines. Les résultats montrent une accumulation assez importante de particules contenant du plomb dans les feuilles, s’accompagnant parfois de la formation de nécroses enrichies en métaux. Dans certaines de ces nécroses, la spéciation du plomb se trouve modifiée. Afin de mieux comprendre ces phénomènes bio-physico-chimiques identifiés sur le terrain, des tests d’exposition à différents types de particules monométalliques ont été effectués en conditions contrôlées au laboratoire. Les résultats, complétés par des tests biologiques, montrent des différences significatives d’un métal à un autre, notamment en termes de génotoxicité liée aux métaux.  The proportion of fine and very fine particles (PM2.5 and PM1) emitted into the atmosphere has significantly increased in industrial areas, since more efficient filters towards coarse particles size fraction are set up in chimney exit facilities. These fine and very fine particles are very reactive and may represent a significant risk for human health and may contaminate the surrounding environments (air, soil, water, vegetable). The micronic and submicronic particles can deeply penetrate into the respiratory system and reach alveoli. Ingestion also represents a significant route of particles exposure through the consumption of contaminated vegetables. Studying the accumulation and transfer of particles trough foliar way in vegetables cultivated near factories emitting metal-rich particles is therefore of major interest. This work concerns the study of foliar accumulation of particles emitted by a lead battery recycling facility and their transfer into the leaf tissues. First, particles were characterized at the particle scale through the coupling of imaging and spectroscopic techniques. Results show that lead is predominantly found in finer size fraction (PM1), mainly as sulfate compounds. We have demonstrated the formation of soluble lead compounds on the particles surface. Secondly, cabbage plants were exposed to particles in the facility courtyard for a 6 weeks period. Results show an important accumulation of lead containing particles in the leaves with sometimes the formation of necrotic areas enriched with metals. In some of these necrosis, Pb speciation changed. Finally, to better understand the bio-physicochemical phenomenon of foliar transfer, exposure of leaves cabbages to different types of monometallic particles were carried out in controlled conditions at the laboratory. The results were subjected to biological tests and have shown significant differences in term of genotoxicity regarding the metal specie considered. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 10:18:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:46:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Étude de l’imprégnation de l’environnement de trois bassins de vie de la région Nord-Pas-de-Calais par les éléments traces métalliques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2497</link>
      <description>Du fait de leur longue persistance, les Éléments Traces Métalliques (ETM) restent une préoccupation majeure en termes de contamination de l’environnement, de risques sanitaires et environnementaux, y compris dans un contexte de diminution des émissions. Les données de contamination de l’environnement restent très partielles et le suivi des immissions insuffisamment étendu pour avoir une image précise de la situation. Dans ce travail, nous avons donc utilisé les lichens épiphytes répartis dans trois bassins de vie de la région (de typologies bien différentes), comme bioaccumulateurs dans lesquels nous avons dosé les concentrations totales en 18 ETM. Nous avons également mené plusieurs analyses des données et interpolations spatiales afin d’obtenir un indicateur non plus ponctuel mais agrégé des données de biosurveillance afin que celles-ci puissent être associées à des données socioéconomiques, sanitaires et épidémiologiques. Ce travail précurseur permettra de progresser dans la connaissance des inégalités et des points noirs environnementaux. Because of their long persistence, trace metals remain an issue in terms of contamination of the environment, health and environmental risks, including in the context of reducing emissions. Data from environmental contamination are very partial and air-monitoring network insufficiently expanded to have a clear image of the situation. In this work we therefore used epiphytic lichens as bio-accumulators, across three catchment areas in the region (with very different types) in which we measured the total concentrations of 18 ETM. We also conducted several analyses of the data and spatial interpolation to obtain an aggregate indicator of biomonitoring data so that they can be associated with these health and epidemiological data. This pioneering work will advance the understanding of environmental inequalities and blackheads. </description>
      <pubDate>jeu., 12 déc. 2013 15:19:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:36:55 +0200</lastBuildDate>
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