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    <title>carbon dioxide</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2543</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
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