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    <title>dioxyde de soufre</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2640</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Distribution spatiale des O3, NOx et SO2 et évaluation des interactions troposphériques sur la ville de Tunis (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4804</link>
      <description>Cette étude évalue la pollution urbaine en O3, NOx et SO2 et les interactions locales avec les paramètres météorologiques de la capitale Tunis (Tunisie) entre 2003 et 2014. Elle permet d'établir des cartes de la distribution de la pollution gazeuse puis, par une approche statistique d'étude de la corrélation et d'Analyse en Composantes Principales (ACP), d'établir les interactions existant entre les paramètres météorologiques et les concentrations en ozone et oxydes d'azote. Des concentrations élevées en ozone sont observées sur la zone d'étude (66-130 ppbv), et leur distribution opposée à celle des concentrations en oxydes d'azote et dioxyde de soufre, même si les valeurs de ces derniers ne dépassent pas les normes (respectivement 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). La matrice de corrélation ainsi que l'ACP ont permis de constater une forte corrélation entre l'ozone, la température et l'intensité des radiations solaire, d'une part, et l'humidité relative de l'air et la concentration en monoxyde d'azote, d'autre part, ces deux groupes étant anti-corrélés. Les concentrations en dioxyde d'azote apparaissent ici indépendantes des phénomènes photochimiques et très peu corrélées aux autres paramètres. Assessment of urban pollution by O3, NOx and SO2 and local interactions with weather parameters is conducted in the capital Tunis (Tunisia) between 2003 and 2014. It established the distribution maps of the gaseous pollution and highlights the interactions between ozone and nitrogen oxide concentrations as well as meteorological parameters by a statistical approach using correlation studies and principal component analysis (PCA). Quite high ozone concentrations are reported in the study area (66- 130 ppbv) and their distribution is the opposite of nitrogen oxides and sulphur dioxide’s (respectively 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). The correlation matrix and the PCA show a high correlation between ozone, temperature and the intensity of solar radiations on one side, and relative air humidity and nitrogen monoxide on the other side. These two groups are anti-correlated. Nitrogen dioxide concentrations seem to be independent of the photochemistry with a limited correlation to the other parameters. </description>
      <pubDate>mar., 19 mai 2015 17:00:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:17:18 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Performances des tubes à diffusion pour la mesure de l'ozone, du dioxyde d'azote et du dioxyde de soufre dans l'air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3395</link>
      <description>Le tube à diffusion est un outil de mesure simple, très utilisé, en particulier par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air, pour connaître la répartition spatiale d'un polluant sur une agglomération. Il constitue un bon complément à la surveillance en continu réalisée à l'aide d’analyseurs automatique.Ces travaux présentent des méthodes utilisant des tubes à diffusion pour mesurer O3, NO2 et SO2 dans l'air ambiant. Les performances de ces tubes : limite de détection, exactitude, répétabilité et estimation de l'erreur des mesures sont évaluéeset discutées. En adoptant des durées d'échantillonnage longues (ici deux semaines pour SO2 et NO2 et une semaine pour O3), ces échantillonneurs présentent des limites de détection suffisamment basses (LD &amp;lt; 5 µg.m-3) pour réaliser des mesures de ces trois polluants dans l'air ambiant. Ces méthodes garantissent une répétabilité satisfaisante (CVmoyen≈ 5 %) pour NO2 et O3, et moyenne pour SO2 (CVmoyen = 12 %).Les tubes sont validéssur site en comparant leurs mesures à celles des analyseurs en continu (techniques de référence). La bonne linéarité entre les réponses des tubes et les concentrations déterminées par les analyseurs a été vérifiée, les coefficients de corrélation correspondants sont proches de 0,9 pour les trois polluants. L'analyse des écarts de mesure obtenus entre ces deux techniques a permis d'estimer les erreurs de mesure des tubes à diffusion (± 5 µg.m-3pour NO2, ± 6 µg/m3&amp;gt; pour SO2 et ± 15 µg.m-3pour O3), Il nous semble important de prendre en considération les performances des tubes et notamment ces erreurs lors de l'interprétation des cartographies des niveaux de pollution obtenus avec des tubes à diffusion. Diffusion tube is a simple device of measurement often used, in particular by networks of air quality monitoring, to analyse the spatial distribution of a pollutant on a city. It constitutes a good complement to the continuous monitoring with monitors.This article presents methods using diffusion tubes for the measurements of O3, NO2 and SO2 in ambient air. Performances of these tubes: detection limit, accuracy, repeatability, and estimation of the error of measures are evaluated and discussed. With the long sampling times (in our study two weeks for SO2 and NO2, and one week for O3), these samplers present sufficiently low detection limits (DL &amp;lt; 5 µg.m-3) to perform measurements of these three pollutants in ambient air. These methods give good repeatability (RSDmean≈ 5%) for NO2 and O3, and medium for SO2 (RSDmean= 12%).Then diffusion tubes are validated on site by comparing their measures to those of the continuous monitors (techniques of reference). The goad linearity has been checked between the tubes responses and the contents measured by monitors, the corresponding correlation coefficients are close to 0,9 for the three pollutants. The analysis of measure differences obtained between these two techniques has allowed to estimate errors of measures of diffusion tubes (± 5 µg.m-3 for NO2, ± 6 µg/m-3 for SO2 and ± 15 µg.m-3 for O3), it seems us important to take into consideration these errors for interpretation of map air pollution levels obtained with diffusion tubes. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:03:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 17:01:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact régional du dioxyde de soufre de d’origine volcanique induit par l’éruption du Piton de la Fournaise (Ile de La Réunion) en juin-juillet 2001</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2626</link>
      <description>Cette première étude présente la variabilité de la concentration de dioxyde de soufre (SO2) mesurée entre mai et juillet 2001 sur trois sites distincts, à l’île de La Réunion. La plupart de ces mesures ont été réalisées avant et pendant l’éruption volcanique qui a eu lieu entre le 11 juin et le 7 juillet 2001 au Piton de la Fournaise. En période dite &amp;quot;normale&amp;quot; (c'est-à-dire, en l’absence d’éruption volcanique), la concentration horaire(~1-60 μg/m3, suivant le site) de SO2 présente un maximum (~10-60 μg/m3) pendant le jour et un minimum(~1-10 μg/m3) pendant la nuit, suggérant une origine anthropique locale des polluants, principalement te trafic automobile. Ceci est conforté par une différence de variabilité de la concentration de SO2 observée du lundi au vendredi et les week-ends. Cependant, lors de l’éruption volcanique de juin-juillet 2001, nous avons constaté une Importante augmentation (facteur- 5-20 suivant le site) de la concentration horaire(~120-350 μg/m3) de SO2 et une différence notable de sa tendance sur l’ensemble des sites. Des épisodes (durée ~3-8 h) de concentrations importantes de SO2 d’un facteur d’au moins 10, ont également été observés simultanément sur les trois sites, lors d’importants dégazages du volcan. Les pics de concentration de SO2 sont bien corrélés avec le trémor mesuré en permanence sur le volcan, suggérant ainsi que ces pics de concentration sont dus aux émissions du volcan. L’activité volcanique est confirmée par le niveau élevé du trémor associé à des pics de concentration de radon relevés dans l’enceinte du volcan. L’analyse des données météorologiques (vent) montre que pendant la période de l’éruption, un anticyclone suivi d’un col barométrique existait dans notre région, provoquant un abaissement de la couche d’inversion. Tout ceci suggère que, d’une part, les caractéristiques géographiques (relief accidenté...) de l’île et, d’autre part, les conditions météorologiques particulières (anti-cyclone, abaissement de l’inversion thermique...), ont favorisé un écoulement régional vers le littoral des polluants émis par le volcan lors de l’éruption de juin-juillet 2001. This preliminary study presents the variability of sulphur dioxide (SO2) measured from May to July 2001 at three distinct locations of La Reunion Island. Most of the measurements were performed before and during the volcanic eruption, which occurred from 11th June to 7thJuly 2001 at Piton de la Fournaise. In normal periods (i.e., in absence of the volcanic eruption), the mean hourly SO2 concentration(~1-60 μg/m3, following the location) shows a maximum(~10-60 ug/m3) during daytime and a minimum at night-time (~1-10 μg/m3), suggesting a local anthropogenic origin, mainly road traffic. This assessment is consistent with the notable difference in the SO2 concentration variability observed from Monday to Friday and in week-ends. However, during the June-July 2001 volcanic eruption, we noticed a notable enhancement (factor ~5-20 following the location) in the SO2 hourly concentration (~120-350 μg/m3) and a notable difference in its trend, at all measurement sites. Some episodes (duration ~3-8 h) presenting an important SO2 concentration peak (factor at least 10) were also observed simultaneously at the three locations, during important degassing of the volcano. The SO2 concentration peaks are well correlated with the tremor signal measured permanently at the volcano, suggesting that the SO2 concentration peaks were due to volcanic emissions. The intensity of the volcanic activity is confirmed by the high tremor level associated with radon peaks measured in the caldeira of the volcano. Winds analysis performed from meteorological data indicate that during the volcanic eruption period, an anticyclone followed by a barometric neck prevailed over the south-western Indian Ocean region and also influenced the thermal inversion altitude level. The results suggest that the geographic characteristics of the island (notable relief...) and the particular meteorological conditions (anticyclone, lowering of the thermal inversion level...) have favoured the regional flow towards coastal areas of volcanic pollutants emitted during the June-July 2001 eruption. </description>
      <pubDate>mar., 04 févr. 2014 15:58:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 déc. 2015 17:15:28 +0100</lastBuildDate>
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