<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>trafic</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2662</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Estimation de la contribution des émissions véhiculaires à l’échappement et hors échappement aux teneurs atmosphériques en PM10 par Positive Matrix Factorization (PMF)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</link>
      <description>L'objectif de cette étude est de tester une méthodologie permettant de déterminer les contributions respectives aux teneurs atmosphériques en PM10 des émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement (abrasion des freins, des pneus et de la route, remise en suspension des poussières de la chaussée…) dans un milieu urbain. La stratégie adoptée est d’appliquer une méthode de déconvolution des sources par un modèle statistique d'analyses multivariées (PMF, Positive Matrix Factorization) sur un jeu de données chimiques obtenues avec des filtres collectés sur des durées réduites (4h) et comprenant des traceurs spécifiques. Les prélèvements ont été réalisés simultanément sur un site de fond urbain (Grenoble-Les Frênes, France) et sur un site de proximité automobile (Grenoble-Échirolles, France). La discrimination des sources et la quantification de leur contribution par PMF sont ensuite obtenues sur la base de données établie. Les résultats montrent que les émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement contribuent en moyenne à 34 % des PM10 et jusqu’à 57 % durant les heures de pointe, contre seulement 14 % durant les heures creuses. Sur la période de mesure, les émissions hors échappement sont en moyenne équivalentes aux émissions à l’échappement pour le site d’étude de proximité trafic. The goal of this work is the development of a methodology allowing the assessment of road traffic exhaust and non-exhaust contributions (resuspension of road dusts, from brakes, tyres and road-surface-wear, from the corrosion of vehicle components…) to PM10 in an urban site. The approach used source apportionment modelling by PMF (Positive Matrix Factorization) with a chemical data set including chemical tracers. These data are obtained thanks to filter samples collected during short-time periods (4h temporal resolution). This study also includes the simultaneous sampling of chemical species on an urban background site (Grenoble-Les Frênes, France) and on a roadside site (Grenoble-Echirolles, France). This combination leads to accurate determination of traffic indicators sources. Finally, the source apportionment using PMF applied to this database gives possible contribution of sources to PM10. Results show that the road traffic source contribution to PM10 (exhaust + non-exhaust sources) was on average 34% and ranged from about 57% during the rush hours to 14% during less busy periods. Non-exhaust contribution is on average equivalent to the exhaust one.   </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 14:32:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:05:11 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Observations du ratio [NO2]/[NOx] en tunnel routier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2659</link>
      <description>Les techniques de post-traitement à l'échappement des véhicules routiers ont conduit à augmenter la part du dioxyde d'azote au sein de leurs émissions d'oxydes d'azote. Cet article est dédié à l'observation de ce phénomène en s'appuyant sur les tunnels routiers. Ces derniers constituent en effet un site d'étude privilégié, en concentrant la source trafic et en limitant les réactions photochimiques.  L'essentiel des données exploitées dans cet article provient d'un programme de recherche intitulé AIRTURIF portant sur la qualité de l'air dans et aux abords des tunnels routiers d’Ile-de-France. Ce projet associe plusieurs services du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie dont notamment le CETE (Centre d'Études Techniques de l'Équipement) Ile-de-France, le CETU (Centre d'Études des Tunnels) et les services en charge de la gestion des tunnels parisiens. Les mesures exploitées sont issues de mesures fixes mais aussi de mesures embarquées réalisées avec la collaboration du CERTAM (Centre d'Études et de Recherche Technologique en Aérothermique et Moteurs).  Les mesures embarquées donnent un ratio médian [NO2]/[NOx] de l’ordre de 0,3. En revanche, la médiane est significativement plus faible, de l’ordre de 0,2, lors de l’exploitation de mesures fixes réalisées en tunnel dans le cadre d’Airturif. Par ailleurs, le weekend se caractérise par un ratio qui tend à être plus élevé, surtout le dimanche. L'interdiction de circulation des poids lourds le dimanche peut expliquer ce phénomène, dans la mesure où, à l'échappement de ces derniers, le ratio [NO2]/[NOx] tend à être plus faible que pour les véhicules légers. Deux campagnes réalisées indépendamment du programme Airturif ont permis d’étudier plus précisément ce phénomène, notamment une campagne de mesure réalisée dans un tunnel long autoroutier. The post-processing techniques of the exhaust gas from road vehicles have led to increase the proportion of nitrogen dioxide in nitrogen oxides. This article presents the observation in road tunnel of this phenomenon. Tunnels are indeed a special study area, focusing the source traffic and limiting photochemistry.  Most of the data used in this article comes from a research program (called AIRTURIF) on the air quality in and around the road tunnels of Ile-de-France. This project involves several departments of the Ministry of Ecology, Sustainable Development and Energy including the CETE (Regional Engineering Design Centre) Ile-de-France, CETU (Tunnels Study Centre) and the departments responsible for the operation of tunnels in Paris. The measures used are from fixed measurements but also from measurements in the passenger compartment of a vehicle into traffic thanks to a collaboration with the CERTAM (Aerothermal And Internal Combustion Engine Technological Research Center).  The onboard measurements give a median ratio [NO2]/[NOx] of the order of 0.3. In contrast, the median is significantly lower, about 0.2 during fixed measurements tunnel. The weekend is characterized by a ratio which tends to be higher, especially on Sundays. The prohibition of heavy truck traffic on Sunday may explain this phenomenon since the exhaust gas ratio [NO2]/[NOx] from heavy truck tends to be lower. Two studies carried out independently of Airturif program enable to measure more precisely this phenomenon, including measurements carried out in a long highway tunnel.  </description>
      <pubDate>lun., 17 févr. 2014 16:40:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:01:47 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2659</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Niveaux de plomb hématique et trafic des véhicules : comparaisons entre 1990 et 1984</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4185</link>
      <description>En 1990, on a étudié l'exposition à la pollution atmosphérique due au trafic des véhicules en évaluant la plombémie (PbB) dans un échantillon de 213 personnes adultes préposées au commerce, résidant toutes dans &amp;lt; : les centres urbains italiens (Imperia, Ventimille, San Remo), situés près de la frontière italo-française. La valeur moyenne globale de cet échantillon a été égale à 7,87 ± 8,3 µg/100 ml avec un intervalle de confiance (IC 95 %) compris entre 7,4 et 8,3 µg/100 ml ; une valeur minimum de 2,00 µg/100 ml et une maximum de 22,30 µg/100 ml.Les valeurs moyennes de PbB ont été évaluées en fonction de l'exposition au plomb d'origine autovéhiculaire que l'on trouvait dans la zone de travail et d'habitation de ces personnes ; de plus on a joint aux PbB aussi bien les variables individuelles (âge, sexe) que l'habitude de fumer.On a ensuite Comparé les valeurs moyennes de PbB des individus résidant dans une des trois villes prises en considération (San Remo) avec celles (non publiées) qui ont été relevées au cours d'une enquête précédente (1984) dans cette même ville.La comparaison statistique met en évidence une diminution statistiquement significative (P &amp;lt; 0,01) des valeurs moyennes de PbB relatives à 1990 par rapport à celles qui ont été relevées au cours d'une enquête précédente.La distribution percentile des PbB a été considérée toujours en dessous des limites imposées par la CEE. A study was conducted on the exposure to atmospheric pollution caused by car traffic by measuring blood lead levels (PbB) in a sample of 213 adult individuals (shop-keepers) ail living in Liguria (Imperia, Ventimiglia, San Remo).The mean level of blood lead in ail examined individuals was 7,87 ± 8,3 µg/100 ml (I.C. 95 % : 7,40-8,30 µg/100 ml) with a range between 2,0 and 22,30 µg/100 ml.A statistical analysis was conducted to check blood lead values based on traffic intensity (low, high/very high) in the working area, in the living area and smoking habits. The mean level of blood lead of San Remo were also compared with others observed in San Remo in 1984. The statistic comparison shows a statistically significant reduction (P &amp;lt; 0,01) of the mean level of blood lead in 1990 respect the ones observed in 1984.The percentile distribution (50th, 90th and 98th P) for ail subgroups surveyed has always resulted to be below the maximum limits specified by EC Directive No. 77/312. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 15:23:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 09 avril 2014 15:08:11 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4185</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>