<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>mesure</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2663</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Observations du ratio [NO2]/[NOx] en tunnel routier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2659</link>
      <description>Les techniques de post-traitement à l'échappement des véhicules routiers ont conduit à augmenter la part du dioxyde d'azote au sein de leurs émissions d'oxydes d'azote. Cet article est dédié à l'observation de ce phénomène en s'appuyant sur les tunnels routiers. Ces derniers constituent en effet un site d'étude privilégié, en concentrant la source trafic et en limitant les réactions photochimiques.  L'essentiel des données exploitées dans cet article provient d'un programme de recherche intitulé AIRTURIF portant sur la qualité de l'air dans et aux abords des tunnels routiers d’Ile-de-France. Ce projet associe plusieurs services du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie dont notamment le CETE (Centre d'Études Techniques de l'Équipement) Ile-de-France, le CETU (Centre d'Études des Tunnels) et les services en charge de la gestion des tunnels parisiens. Les mesures exploitées sont issues de mesures fixes mais aussi de mesures embarquées réalisées avec la collaboration du CERTAM (Centre d'Études et de Recherche Technologique en Aérothermique et Moteurs).  Les mesures embarquées donnent un ratio médian [NO2]/[NOx] de l’ordre de 0,3. En revanche, la médiane est significativement plus faible, de l’ordre de 0,2, lors de l’exploitation de mesures fixes réalisées en tunnel dans le cadre d’Airturif. Par ailleurs, le weekend se caractérise par un ratio qui tend à être plus élevé, surtout le dimanche. L'interdiction de circulation des poids lourds le dimanche peut expliquer ce phénomène, dans la mesure où, à l'échappement de ces derniers, le ratio [NO2]/[NOx] tend à être plus faible que pour les véhicules légers. Deux campagnes réalisées indépendamment du programme Airturif ont permis d’étudier plus précisément ce phénomène, notamment une campagne de mesure réalisée dans un tunnel long autoroutier. The post-processing techniques of the exhaust gas from road vehicles have led to increase the proportion of nitrogen dioxide in nitrogen oxides. This article presents the observation in road tunnel of this phenomenon. Tunnels are indeed a special study area, focusing the source traffic and limiting photochemistry.  Most of the data used in this article comes from a research program (called AIRTURIF) on the air quality in and around the road tunnels of Ile-de-France. This project involves several departments of the Ministry of Ecology, Sustainable Development and Energy including the CETE (Regional Engineering Design Centre) Ile-de-France, CETU (Tunnels Study Centre) and the departments responsible for the operation of tunnels in Paris. The measures used are from fixed measurements but also from measurements in the passenger compartment of a vehicle into traffic thanks to a collaboration with the CERTAM (Aerothermal And Internal Combustion Engine Technological Research Center).  The onboard measurements give a median ratio [NO2]/[NOx] of the order of 0.3. In contrast, the median is significantly lower, about 0.2 during fixed measurements tunnel. The weekend is characterized by a ratio which tends to be higher, especially on Sundays. The prohibition of heavy truck traffic on Sunday may explain this phenomenon since the exhaust gas ratio [NO2]/[NOx] from heavy truck tends to be lower. Two studies carried out independently of Airturif program enable to measure more precisely this phenomenon, including measurements carried out in a long highway tunnel.  </description>
      <pubDate>lun., 17 févr. 2014 16:40:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:01:47 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2659</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La mesurabilité de la matière : histoire de la mesure de l'ozone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3456</link>
      <description>« Quand on connaît la vraie nature de la molécule d'ozone, on se rend compte que les idées justes se forment malgré l'histoire », disait BACHELARD. L'histoire de l'ozone est hachée par des césures brutales, épistémiques plus qu'historiques, qui peuvent renvoyer à une histoire générale de la mesure. BACHELARD s'appuie encore sur l'idée d'un ordre inférieur sous-jacent où réside la simplicité. L'histoire de l'ozone a toujours indiqué que l'inférieur révèle des surprises, que le monde n'est pas une maison bien tenue à partir de la simple nomenclature des éléments chimiques. C'est un monde mélangé, varié, éphémère, aux comptes spéculatifs de processus de production qui combinent des précurseurs et des enchaînements d'origine naturelle et anthropique. BACHELARD wrote « when the genuine nature of ozone molecule is known, it becomes clear that sound ideas are made despite history ». The history of ozone is interrupted with brutal breaks, more epistemic than historical, which can refer to a general history of measure. Bachelard still base his argument on an underlying inferior order in which simplicity lays. The history of ozone has always indicated that what is inferior has always revealed surprises, that the world is not a well-kept house from the list of the simple chemical elements. It is a mixed, varied and short-lived world with uncertain accounts of productive processes combining precursors and processes of natural and anthropic origin. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:01:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 juil. 2016 16:09:03 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3456</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Mesure des odeurs par analyse sensorielle ou « olfactométrie »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3173</link>
      <description>L'olfactométrie ou la mesure des odeurs par analyse sensorielle permet de quantifier les odeurs. Les méthodes disponibles donnent accès à la mesure de trois grandeurs : la concentration d'odeur, l'intensité d'odeur et la gêne olfactive. Dans les deux premiers cas, la mesure fait appel à un jury d'experts présélectionnés et dans le troisième cas, la méthode fait appel à un jury de population locale. Il est ainsi possible, non seulement de caractériser les sources d'odeur et de les comparer entre elles, mais aussi de caractériser l'environnement d'une source d'odeur. Olfactometry or measurement of odours by sensory analysis is used to quantify odours. The available methods are used to measure three variables: odour concentration, odour intensity and odour annoyance. The first Iwo variables are measured by a panel of preselected experts and the third relies on a local population panel. Measurement of these three variables can characterise the different odour sources of a site and compare them; it can also characterise the environment of the source of odour. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:33:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 févr. 2016 09:04:49 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3173</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>