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    <title>lichen</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2675</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La biosurveillance végétale de la qualité de l'air se normalise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7290</link>
      <description>Bien qu’étudiée depuis plusieurs décennies, la bio surveillance dans le domaine de l’air en France voyait son utilisation limitée principalement à des fins de recherche. Les différentes réglementations en vigueur n’ont par ailleurs jamais vraiment reconnu la biosurveillance de l’air comme outil utile à leur mise en œuvre. La mise en place d’une démarche de normalisation est donc apparue nécessaire pour assurer la diffusion de ces méthodes issues des laboratoires de recherche vers les opérateurs de la surveillance de la qualité de l’air. La France s’est ainsi dotée en 2008 de quatre premières normes de biosurveillance de l’air, grâce aux efforts consensuels menés au sein de la commission de normalisation AFNOR/T95AIR qui regroupe toutes les parties intéressées par ce domaine. Toujours active, cette commission travaille depuis 2008 à l’élaboration de trois nouvelles normes françaises, alors que la normalisation de la biosurveillance de l’air atteint une nouvelle échelle en devenant européenne avec les travaux du Comité Européen de Normalisation, CEN : d’ici 2013, il est prévu que soient publiées quatre normes européennes de biosurveillance de la qualité de l’air. The practice of biomonitoring method for the assessment of air quality is well documented, but is limited to purposes of research and do not contribute to the decisionmaking process. Biomonitoring methods are not explicitly mentioned or recommended at present in any national or European regulation, which act as a brake to its expansion. Standardization thus appears to be necessary to insure that biomonitoring techniques are best recognised. The French standardization institute AFNOR established the committee T95AIR “Biomonitoring of air quality” in 2005 to elaborate the first four national standards of biomonitoring of the air quality. The fours standards were published in 2008 (on bioassessment of ozone using tobacco plants, active biomonitoring by ray-grass, passive biomonitoring procedures using cultivated mosses and determination of Index of epiphytic lichens). This committee T95AIR is still active and began to work in 2008 on the elaboration of three new French standards. In the meantime, the European Committee of Standardization (CEN) launched four new items in order to publish the first European standard in this domain probably in 2013. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:17:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 16:23:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Utilisation de la modification de la biodiversité lichénique sur résineux pour détecter la pollution azotée d’origine routière</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7266</link>
      <description>Plusieurs études réalisées dans le département des Hautes-Alpes par lʼassociation Arnica Montana, basées sur une cartographie et un inventaire de la végétation lichénique, ont abouti à mettre en évidence lʼexposition aux oxydes dʼazote des milieux naturels. Ainsi, la présence et le développement de la végétation lichénique nitrophile sur résineux et la disparition dʼespèces sensibles à lʼazote semblent bien être dus à une eutrophisation de lʼécorce par les oxydes dʼazote due à la circulation routière. Pour un coût financier réduit, cette méthode permet une mise en évidence globale de la pollution azotée sur une surface importante sur laquelle il serait difficile financièrement dʼimplanter un nombre suffisant de capteurs. Des propositions de gestions des espaces naturels peuvent être faites sur la base de ces résultats. Several studies in the Hautes-Alpes made by the association Arnica Montana, based on mapping and inventory of lichen vegetation has led to identify exposure to nitrogen oxides on natural environments. Thus, presence and development of nitrophilous lichen vegetation on softwood and the loss of sensitive species to nitrogen appear to be due to eutrophication of the bark by nitrogen oxides due to road traffic. With reduced financial cost, this method provides a comprehensive demonstration of nitrogen pollution over a large area on which it would be difficult financially to implement a sufficient number of sensors. Some proposals for management of natural areas can be made, based on these results. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 13:43:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 13:44:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Participation de citoyens volontaires de la population locale dans les mesures de la qualité de l’air autour de la zone industrielle de Fos-sur-Mer</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6502</link>
      <description>Les recherches scientifiques lancées par l’Institut Écocitoyen pour la Connaissance des Pollutions (IECP) dans le cadre de l’observatoire citoyen de l’environnement ont pour objectif de produire des connaissances sur la pollution industrielle du territoire de l’Ouest de l’Étang de Berre, en collaboration avec les citoyens volontaires. Ces études intègrent au moins à une étape l’action des citoyens dans l’acquisition de données permettant d’épauler les scientifiques dans la compréhension de l’impact de la pollution sur l’environnement. En ce qui concerne le compartiment atmosphérique, l’institut a notamment recours à plusieurs organismes bioindicateurs, comme les lichens ou les pétunias, afin d’obtenir des connaissances supplémentaires sur l’état général de l’environnement du territoire. Après la création d’un protocole dédié à des observations citoyennes de l’environnement, chaque volontaire est formé à l’échantillonnage scientifique ou à la reconnaissance d’espèces lichéniques, par exemple. Les données ainsi récoltées par la population locale sont d’une aide cruciale pour les scientifiques. The scientific projects initiated by the Ecocitizen Institute for the Knowledge of Pollutions as part of its Citizen Observatory for Environment, aim to produce knowledge in collaboration with voluntary citizens about the pollution in an industrial area located in the South of France (West of Berre Lagoon). To support the researchers in the comprehension of the impact of pollution on the environment, these studies integrate at least at one stage of data acquisition the implication of citizens. In order to obtain an enlarged knowledge about the global situation of the territory’s environment, the Institute uses several bioindicators such as lichens or Petunia hybrida. After the creation of a protocol dedicated to citizen observation, each volunteer is for example trained to robust scientific sampling or to the identification of lichenic species. The data collected by the local population are a crucial assist to scientists. </description>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2018 16:05:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 mars 2018 09:37:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Utilisation de la biosurveillance lichénique sur la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer : retour sur trois ans de suivi à l'échelle d'un territoire intercommunal</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5392</link>
      <description>La méthode de biosurveillance de la qualité de l'air par les lichens a été appliquée au territoire intercommunal du SAN Ouest-Provence qui abrite la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer et qui jouxte les complexes pétrochimiques du pourtour de l'étang de Berre. Ces travaux ont exploité les deux aspects offerts par la biosurveillance lichénique, à savoir le lien entre qualité de l'air et diversité lichénique d'une part (9 stations) et bioaccumulation des contaminants (métaux, HAP, dioxines/furanes) dans les thalles de Xanthoria parietina, d'autre part (20 stations). Les observations effectuées indiquent une atteinte à la biodiversité lichénique lorsqu'on se rapproche des grands centres industriels locaux, celle-ci diminuant de 22 espèces en zone éloignée à 10 espèces (pour un Indice de Pureté Atmosphérique, IPA, allant de 99,5 à 42,7, respectivement). Inversement, les teneurs en contaminants mesurées dans X. parietina augmentent fortement avec la proximité industrielle, avec des rapports de concentrations atteignant un facteur 10 à 100 selon les polluants considérés. On dénote également une plus grande disparité des concentrations en polluants, pouvant s'expliquer par une plus grande dépendance vis-à-vis des conditions météo en zone industrielle, et notamment de vent. Ceci met l'accent sur la spécificité associée à l'aspect fixe, permanent et localisé (souvent canalisé) des émissions industrielles, qui contraste avec le caractère plus diffus, notamment des émissions urbaines, que ce soit pour le trafic routier ou le secteur résidentiel. Ces travaux montrent la complémentarité des deux aspects de la biosurveillance lichénique et, ici encore, leur aptitude à mesurer les impacts des activités anthropiques sur la qualité de l'air. Ils révèlent aussi l'inadéquation de la réglementation appliquée par les industriels sur le suivi par biosurveillance, qui se cantonne généralement au voisinage immédiat de leurs installations. Ils pointent au contraire le besoin d'une surveillance intégrée sur un territoire défini de manière cohérente avec son usage et ses spécificités et incluant les zones d'habitation qui doivent même figurer au centre de la biosurveillance atmosphérique. Biomonitoring air quality using lichens has been applied to the SAN Ouest-Provence collectivity territory which hosts the industrialo-portuary zone of Fos-sur-Mer and which edges the petrochemical complexes of the Berre Lagoon. This work took advantage of the two aspects offered by the biomonitoring with lichens, i.e. the relation between lichen diversity and air quality on one hand (9 stations), and contaminant (metals, PAHs, dioxins and furans) bioaccumulation in the thalli of Xanthoria parietina on the other hand (20 stations). The observations indicate that the lichen diversity is affected when approaching the industrial centers, decreasing from 22 species in the most remote stations investigated to 10 species (with corresponding IAP decreasing from 99.5 to 42.7, respectively). On the contrary, the contaminants concentrations increase drastically with the vicinity of the industries, with concentration ratios of 10 to 100 according to the pollutant under consideration. A greater disparity was also observed for the contaminant concentrations, potentially due to a larger dependence to meteorological conditions, wind in particular, in the industrial zones. This highlights the specificity associated to the fixed, permanent and concentrated (often canalized) aspects of the industrial emissions which contrast with the particularly more dispersed characteristic of the urban emissions, in terms of road traffic as well as residential emissions. This study emphasizes the complementarity of the two aspects of biomonitoring with lichens and again their ability to measure the impacts of the anthropic activities on air quality. It also reveals the incompatibility of the current regulations applied by the industrials, which generally remains limited to the immediate vicinity of their installations. On the contrary, it points out the needs of an integrated monitoring, established on a perimeter according to its land-use and its specificities and including the residential areas which should even figure as the center of the air quality biomonitoring. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2016 15:48:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:06:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Réponses d’antioxydants chez Flavoparmelia caperata (L.) Hale à la pollution atmosphérique au niveau de deux zones urbaine et semi-urbaine dans la région d’Annaba (Est de l’Algérie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2674</link>
      <description>Le but de cette étude était d'identifier chez le lichen Flavoparmelia caperata (L.) Hale, des biomarqueurs de stress oydants qui pourraient fournir des indications de stress dû à la pollution de l’air. Flavoparmelia caperata (L.) Hale a été transplanté de son habitat naturel non pollué (forêt de Bougous) à deux zones polluées urbaine et semi-urbaine, pour une période maximale de 4 mois.  Les premiers signes de stress ont été détectés par l’augmentation des teneurs des protéines d’une façon significative d’une station à une autre. Par la suite, par l’augmentation très hautement significative de l’activité des enzymes Ascorbate peroxydase (APX) et Gaïacol-peroxydase (GPX) d’un site à un autre, la Catalase (CAT) présente une activité significative dans l’espace. Nous avons constaté une nette augmentation de ces paramètres dans les transplants de Flavoparmelia caperata (L.) Hale au niveau de la zone urbaine par rapport à la zone semi-urbaine. Par contre, la teneur des protéines et l’activité des différents enzymes sont très faibles au niveau de la zone témoin (forêt de Bougous).  Rares sont les publications qui traitent de l’interaction des polluants métalliques et gazeux, alors qu’ils peuvent être présents ensemble sur un même site (urbain ou industriel) et ainsi agir de concert sur la physiologie des lichens. Effectivement, nos résultats reflètent très bien ce phénomène (interaction plomb et polluants gazeux, tels que les NOx) à travers l’augmentation des taux des protéines qui, normalement, sous l’effet d’un stress, verront leur catabolisme augmenter. The purpose of this study was to identify, in the lichen Flavoparmelia caperata (L.) Hale, antioxidants that may provide indications of stress of air pollution. Flavoparmelia caperata (L.) Hale was transplanted from its natural habitat relatively unpolluted (forest of Bougous) in two polluted areas: urban and semi-urban, for a maximum period of 4 months. The first signs of stress were detected by the increase in the contents of proteins in a significant way in space thereafter, by the increase very highly significant in the activity of the enzymes Ascorbate peroxidase (APX) and Guaïacol-peroxidase (GPX) in space, on the other hand Catalase (CAT) presents only significant activity in space. We noted a clear increase in these parameters in the transplants of Flavoparmelia caperata (L.) Hale on the level of the urban area compared to the semi urban area. On the other hand, the content of protein and the activity of different enzymes is very low at the control region (forest of Bougous). There are few publications dealing with the interaction of metallic and gaseous pollutants, while they may be present together on the same site (urban or industrial) and thus act in concert on the physiology of lichens. Indeed, our results reflect very well this phenomenon (interaction lead and gaseous pollutants such as the NOx) through increased levels of proteins that normally under the effect of stress will increase their catabolism. </description>
      <pubDate>lun., 17 févr. 2014 17:07:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:02:57 +0200</lastBuildDate>
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