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    <title>érosion</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2787</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Estimation des coûts attribuables à la pollution de l'air dans le secteur du bâtiment</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3420</link>
      <description>Cet article a pour objet d'établir une évaluation monétaire des dommages sur les bâtiments imputables aux émissions polluantes en France. Bien qu'il n'existe pas d'inventaire détaillé des matériaux du parc immobilier français qui permette de quantifier les réactions des matériaux de construction aux divers polluants, des données sur le montant et la fréquence des dépenses de rénovation sont disponibles auprès de la Direction Générale des Impôts. Une analyse statistique de ces dépenses met en évidence le rôle prépondérant du revenu dans une décision de rénover un bâtiment. Tandis que les dépenses augmentent avec la concentration de particules, aucune corrélation positive entre ces dépenses de protection et les concentrations de SO2 n'a pu être décelée. Nous en avons donc conclu qu'en France, c'est l'état d'encrassement des façades (dû aux particules) et non le niveau d'érosion (dû au SO2) qui semble l'emporter dans la décision de ravaler. À l'aide de ces données, nous avons alors pu définir une fonction dose-réponse qui exprime le coût annuel moyen par personne des dépenses de rénovation en fonction de la concentration ambiante des particules. Nous montrons que le coût total (dépenses de rénovation + perte d'aménité) est environ le double des dépenses de rénovation. Nous avons également analysé les données disponibles pour les dépenses de restauration des monuments historiques. La comparaison avec une estimation des dommages de la pollution sur la santé montre que les dommages des bâtiments imputables à la pollution sont plus faibles de deux ordres de grandeur. This paper reviews the methodologies for calculating air pollution damage to buildings, as well as the data available for their implementation in France. There are no inventories of building materials and surface areas for France, but we have been able to obtain data for frequencies and costs of renovation activities. In particular, data for renovation expenditures are available from the Tax Office because they are deductible from the income tax. By regressing these data we derive a &amp;quot;combined dose-response function&amp;quot; for the renovation cost as a function of pollution. We find that the most important variables are income and concentration of particles, whereas a correlation with SO2 is not clear. This could be understood if most renovation expenditures in France are occasioned by soiling (primarily due to particles) rather than corrosion (primarily due to SO2), For historical building s and monuments we have been able to find only data for total national expenditures; they imply that the cost of pollution damage is somewhat smaller than for utilitarian buildings . Since the total damage cost is the sum of renovation cost and of amenity loss, we also examine the latter. We show that the amenity loss can be inferred from renovation expenditures without carrying out a contingent valuation; the amenity loss is approximately equal to the renovation cost. Based on detailed models for atmospheric dispersion and for the geographic distribution of buildings, we calculate the damage cost caused by individual sources of pollution. We compare our results with other estimates in the literature, and we discuss the uncertainties. We also find that, compared to the cost of health damage, the cost of damage to buildings is smaller by about two orders of magnitude. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:30:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 09:30:08 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3420</guid>
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      <title>Caractérisation physico-chimique de l'aérosol urbain dans la ville de Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2781</link>
      <description>L'étude menée sur les principaux constituants de l'aérosol urbain récolté à proximité d'un rond-point à forte activité routière dans la ville de Sfax montre une contribution des sources proches et des conditions météorologiques. L'étude des facteurs d'enrichissement et le traitement statistique des données par l'analyse en composante principale et la régression linéaire multiple montrent l'importance de la source mobile et de la source industrielle dans l'émanation des métaux. Cependant, l'augmentation des taux de la composante crustale dépassant les 100 % est explicable par l'influence des paramètres micrométéorologiques au sein d'un réseau routier caractérisé par des routes de type « canyon » convergeant vers le site d'étude. Ces dernières sont le siège d'un fort remaniement de particules routières, de leur fractionnement sélectif et de l'érosion des chaussées et des bâtiments. En plus de ces paramètres micrométéorologiques locaux, notre étude de l'aérosol montre que l'influence des facteurs météorologiques à l'échelle synoptique n'est pas négligeable. Elle se manifeste par le fort enrichissement de la composante crustale, par l'action des vents de sable saharien malgré leur faible fréquence pendant la période d'étude. This study on urban aerosol constituents collected near a heavy traffic roundabout in the city of Sfax showed the effect of both sources located near the study area and meteorological conditions. The study of factors related to enrichment and statistical treatment of data according to the principal component analysis and the multiple linear regression showed that traffic and industries are contributing to metals emissions. However, the rate increase of crustal components which exceeded 100% could be explained by the effect of micrometeorological parameters in the road network. This is characterized by &amp;quot;canyon&amp;quot; typical roads, converging into the study area where reorganisation of road particles is held, selective splitting up, buildings and road erosion occur. Moreover, our study regarding aerosol proves that meteorological factors effect couldn't be neglected at synoptic scale. This is shown by an important enrichment of crustal components caused by Saharian sand wind's action, despite their low frequency during the study period. </description>
      <pubDate>mar., 04 mars 2014 12:21:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 févr. 2016 16:27:54 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2781</guid>
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