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    <title>Auteurs : Laura Chiappini</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/288</link>
    <description>Publications de Auteurs Laura Chiappini</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Caractéristiques et origines principales des épisodes de pollution hivernaux aux PM10 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7464</link>
      <description>Cette synthèse dresse une analyse non exhaustive des dépassements du seuil réglementaire journalier de 50 µg/m3 pour les PM10 mesurés au niveau national par les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) au cours des quatre dernières années. Près des trois quarts de ces dépassements étant observés entre fin novembre et début avril, nous nous intéressons plus particulièrement ici à ces épisodes hivernaux (au sens large). La mise en œuvre de techniques analytiques permettant une prise en compte correcte des espèces semi-volatiles dans la composition des PM10 a coïncidé en mars-avril 2007 à la survenue de nombreux dépassements de seuil journalier s’accompagnant d’importants niveaux de nitrate d’ammonium (composé semi-volatil). Ce type d’épisode est régulièrement observé à cette période. Il s’explique notamment par la conjonction de conditions atmosphériques stables et propices à la condensation en phase particulaire des espèces labiles, et de la reprise des épandages agricoles, constituant une source majeure, au moins ponctuellement, de précurseurs gazeux azotés du nitrate d’ammonium. Ce type d’épisode, mettant également en cause les émissions anthropiques de combustion (dont les transports), est typiquement précédé entre novembre et février de fréquents dépassements pour lesquels le rôle des combustions de biomasse (incluant notamment le chauffage au bois individuel) peut être important. La période hivernale est également marquée par l’occurrence de phénomènes de transport longue distance se caractérisant par une augmentation des contributions du sulfate d’ammonium. Les sites de proximité automobile étant généralement les premiers concernés par les dépassements du seuil journalier en raison du surplus de concentrations provenant des émissions à l’échappement et des phénomènes de remise en suspension, le transport routier est également considéré comme un levier incontournable pour le respect des valeurs limites. Enfin, il est souligné que l’occurrence des différents types d’épisodes de dépassements dépend fortement des conditions météorologiques, de sorte qu’on observe une forte variabilité interannuelle du nombre de dépassements hivernaux : 2009 et 2011 (et 2012) étant significativement plus impactées que 2008 et 2010. Une bonne prévision de ces épisodes passe encore par l’affinage des cadastres d’émission et une meilleure compréhension du devenir dans l’atmosphère des émissions primaires (gazeuses et particulaires). This paper aims at gaining an insight into the PM10 daily threshold (50 µg/m3) exceedances measured by French regional air quality monitoring networks for the last four years. As almost three quarter of these exceedances happens to occur between November and April, we focus here on such winter (broadly speaking) pollution episodes. The deployment of monitoring devices allowing for a proper account of semi-volatile material within PM10 was achieved concomitantly to the development particulate pollution episodes largely influenced by ammonium nitrate (which is semi-volatile) in March-April 2007. Since then, such pollution events are frequently observed at this period of the year, notably due to stable meteorological conditions favoring the condensation of semi-volatile material into the particulate phase along with the resumption of manure spreading, which constitutes a major source of ammonium nitrate gaseous precursors (at least at some points of the year). Such pollution events, which are also related to combustion emissions (among which mobile sources) are typically preceded, from November to February, by frequent daily threshold exceedances with potentially significant influences of biomass burning (E.G. residential wood burning). The winter period is also impacted by long range transport episodes, corresponding notably to increases of ammonium sulfate relative abundances within PM10. Moreover, as traffic sites are generally the first ones showing PM10 exceedances due the increment of direct emissions and resuspension processes, mobile sources are also considered as a major target for action plans. Finally, it is underlined that the occurrence of daily threshold exceedances shows well-marked inter-annual variations, with 2009 and 2011 (and 2012, but not shown here) being significantly more polluted than 2008 and 2010. The on-going development of efficient forecasting systems still suffer lacks of detailed emission inventories and strong knowledge on the physical and chemical transformation processes of particles and their gaseous precursors within the boundary layer. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:32:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:26:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’acétaldéhyde en air intérieur : métrologie et niveaux mesurés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2109</link>
      <description>Classé cancérogène probable par l’IARC (2A), omniprésent dans les environnements clos, ses sources pouvant être primaires ou secondaires, ponctuelles ou permanentes, l’acétaldéhyde est l’un des polluants majeur de l’air intérieur et va faire à ce titre l’objet de l’établissement de valeurs guide par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) dans le courant de l’année 2013. En effet, alors que les concentrations mesurées en air extérieur sont de l’ordre de quelques microgrammes par mètre cube, les niveaux intérieurs sont largement plus élevés d’au minimum un ordre de grandeur.Les méthodes disponibles pour évaluer les niveaux d’acétaldéhyde en air intérieur sont les mêmes que celles utilisées pour quantifier les composés carbonylés. Les plus employées se basent sur le prélèvement actif et passif sur tubes imprégnés d’agents de dérivatisation. Il est important de noter que des travaux menés par le LCSQA-INERIS sont en cours pour évaluer la capacité des tubes passifs à mesurer l’acétaldéhyde, en particulier en suivant les protocoles établis pour la surveillance du formaldéhyde dans les écoles et les crèches. Le rapport de cette étude sera publié dans le courant de l’année 2013. Par ailleurs, il n’existe à ce jour aucune méthode simple et pratique pour le suivi en continu et/ou la recherche de sources.De manière générale, les concentrations moyennes en acétaldéhyde sont relativement faibles, comprises entre 13 et 16 µg m-3 (quel que soit l’environnement intérieur ou la localisation géographique sur l’Europe et les États-Unis), mais toujours supérieures aux concentrations extérieures. Notons néanmoins que les supermarchés se distinguent avec des concentrations moyennes environ trois fois plus élevées. Cependant, ponctuellement, ces concentrations peuvent atteindre des valeurs élevées (jusqu’à 176 µg m-3 dans une école en France) suggérant ainsi la prévalence de sources ponctuelles et par conséquent des expositions court terme, et soulignant ainsi le besoin de développement de techniques de mesure en temps réel. Acetaldehyde is one of the major indoor air pollutants due to its human health effects; it has been classified as probably carcinogenic to humans by IARC (2A), and its ubiquitous sources being primary or secondary, intermittent or permanent. Conversely to outdoor concentrations which are about a few µg m-3, indoor levels are usually an order of magnitude higher. Indoor air guide values will be published in 2013 by the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health &amp;amp; Safety (ANSES).Acetaldehyde concentrations in indoor environments are measured with the same methods used for carbonyl compounds in general and formaldehyde in particular. The more commonly used are based on active or passive sampling on derivatising agent coated adsorbent cartridges. It is worth mentioning that work to be published in 2013 are currently in progress to evaluate active and passive cartridges capacity to measure acetaldehyde.Generally, mean indoor acetaldehyde concentrations are weak, ranging between 13 and 16 µg m-3 (whatever the environment or the geographic localization, Europe, USA) but always higher than outdoor concentrations. Shopping malls distinguish themselves from other environments with mean concentrations three times higher.Nevertheless, occasionally; concentrations can reach peak values as high as 176 µg m-3 for example in a French school, suggesting the importance to consider short term exposure and highlighting the necessity to develop real time measurement technique for on-line monitoring and source detection. This king of technique is still not available. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 16:44:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:22:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le benzène en air intérieur : bilan des niveaux de concentration rencontrés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/497</link>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 14:16:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 févr. 2013 14:16:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Formation dʼaérosols organiques secondaires en air intérieur : le rôle des produits ménagers</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/279</link>
      <description>Les produits de consommations tels les produits d’entretien émettent de nombreux composés organiques volatils (COVs), dont le limonène, dans l’air intérieur où ils peuvent réagir avec les agents oxydants tel l’ozone dont les concentrations peuvent être importantes, pour former des aérosols organiques secondaires (AOS).Cette étude a pour objectif l’étude de la formation d’aérosols organiques secondaires (AOS) à partir de l’ozonolyse du limonène en air intérieur en combinant deux approches : des campagnes en atmosphère simulée pour caractériser les produits d’oxydation du limonène, et en atmosphère réelle dans une maison expérimentale.Afin de rechercher les composés caractéristiques de cette réactivité, une nouvelle méthode analytique a été mise en œuvre. Les phases gazeuse et particulaire sont prélevées simultanément et dérivatisées avant analyse en thermodésorption couplée à la chromatographie gazeuse et spectrométrie de masse (TD-GC-MS).Un produit ménager contenant du limonène a été employé dans des conditions réalistes, dans la maison témoin MARIA, en présence d’ozone.L’emploi du produit ménager a été suivi par l’augmentation des concentrations en limonène ainsi que la formation de particules de quelques dizaines de nanomètres de diamètre. L’analyse des phases gazeuse et particulaire a permis entre autre lʼidentification de composés provenant spécifiquement de l’oxydation du limonène (cétolimonene, le limononaldéhyde et l’acide cétolimonique), ces composés apparaissant ou voyant leur concentration augmenter après l’emploi du produit ménager.Ainsi, cette étude a mis en évidence la formation de produits secondaires liée à l’utilisation de produits ménagers contenant des COV réactifs et précurseurs d’AOS.La méthodologie mise en œuvre au cours de ce travail permet la caractérisation des produits de réaction en air intérieur, l’évaluation de leur toxicité et, de ce fait, l’exposition des populations. Elle représente ainsi un outil précieux pour l’identification des sources des particules afin de les réduire. Limonene is a widely employed Volatile Organic Compound (VOC) in scented products used in indoor environments such as household cleaners. Besides, ozone concentration, influenced by outdoor concentration and indoor sources, can be quite important to initiate gas phase chemistry and to possibly lead to SOAs formation in indoor environment.This work investigates the formation of SOAs from limonene ozonolysis in indoor conditions. It combines simulation chamber ozonolysis experiments and field studies in an experimental house allowing reproduction of real conditions for household products use situations.To search for limonene oxidation tracers, a new analytical approach is employed. Both gas and particulate phases are simultaneously collected, respectively on sorbent tubes and filters, and molecular composition is investigated using PFBHA and MTBSTFA derivatisation prior to thermal-desorption coupled with gas chromatography and mass spectrometry (TD-GC-MS) analysis.The field campaign was achieved in the experimental house MARIA especially designed for indoor air problematic studies. Experiments were performed following scenario of limonene containing household product use in realistic conditions. Limonene concentrations and particles formation and growth were observed consequently to the use of house cleaning product. Chemical characterization of both gas and particulate phases allowed identification of limonene ozonolysis tracers, such as limononaldehyde, limonaketone or ketolimonic acid.Therefore, the methodology employed allowed for the particle formation attribution to the ozonolysis of the emitted limonene, detected compounds toxicity evaluation.This study provides an insight into particle exposure and sources reduction in real indoor atmosphere. </description>
      <pubDate>jeu., 24 janv. 2013 13:31:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 sept. 2015 17:17:31 +0200</lastBuildDate>
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