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    <title>white and black slabs</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2970</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les effets de la pollution atmosphérique sur les matériaux du patrimoine bâti : la pierre et le verre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2953</link>
      <description>Une synthèse des travaux et des interprétations du Laboratoire interuniversitaire des systèmes atmosphériques concernant l'altération de la pierre et du verre par la pollution atmosphérique est présentée. Sur les façades des bâtiments, quels que soient les matériaux (pierre ou verre), les zones exposées à la pluie sont claires et érodées, celles qui en sont abritées s'assombrissent par formation de croûtes noires contenant entre autres des particules anthropiques (cendres volantes et suies) cimentées par du gypse. Sur les pierres calcaires, une sulfatation vers la profondeur se produit simultanément. Sur les pierres calcaires poreuses, les croûtes noires se détachent périodiquement en formant des plaques noires, laissant un dessin en puzzle blanc-gris-noir sur la surface du substrat. Des croûtes anciennes, témoins de la pollution atmosphérique anté-industrielle, ont été analysées : elles contiennent des débris de bois imbrûlés. La quantification des effets de la pollution atmosphérique peut se faire soit directement sur des bâtiments d'âges différents, soit au cours d'expériences de simulation sur le terrain ou au laboratoire dans des chambres de simulation. Dans les deux derniers cas, des croûtes gypseuses embryonnaires apparaissent dès la première année. La conclusion recense de nombreuses questions encore sans réponse effets des polluants autres que le soufre, effets sur d'autres matériaux... A synthesis of works and interpretations of the Interuniversitary Laboratory for Atmospheric Systems concerning the alteration of stone and glass by atmospheric pollution is presented. On the façades of buildings, whatever the materials (stone or glass), the zones unsheltered from rain are c1ear and eroded, those sheltered darken by the development of black crusts containing anthropic particles (fly-ash, soots) cemented by gypsum. On calcareous stones, a sulphation towards depth occurs simultaneously. On porous calcareous stones, the black crusts detach periodically forming black slabs, designing a white-grey-black puzzle on the remaining stone surface. Ancient crusts, witnesses of pre-industrial air pollution, were analysed: they contain unburnt wood debris. The quantification of the effects of atmospheric pollution is possible directly either on buildings of different ages, or by simulating experiments in the field or in simulation chamber. In the two last cases, embryonary gypseous crusts appear as early as the first year. In the conclusion many questions without any response at this time are exposed: effects of other pollutants than sulfur, effects on other materials than stone and glass </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 10:59:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 26 janv. 2016 09:18:32 +0100</lastBuildDate>
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