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    <title>Auteurs : Olivier Chanel</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3051</link>
    <description>Publications de Auteurs Olivier Chanel</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’évaluation monétaire des effets sanitaires associés à la pollution atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7416</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:24:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 14:25:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Difficultés d'une monétarisation des effets sanitaires de la pollution atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3043</link>
      <description>L'évaluation économique d'une variation d'un facteur environnemental nécessite le recours à des méthodes de valorisation des composantes marchandes et non marchandes. Nous les présentons brièvement et discutons de leur adéquation dans le cadre d'une variation de la pollution atmosphérique, en insistant sur la distinction effets de court terme/effets de long terme. En effet, nous évaluons les bénéfices sanitaires annuels qui résulteraient d'une suppression de la part anthropique de la pollution particulaire en Ile-de-France à environ 145 millions de francs (IC à 95 % 62-233) pour les effets de court terme, et à 3,2 milliards de francs (IC à 95 % 1,9-4,5) pour les effets de long terme, soit 20 fois plus. Toutefois, les bénéfices correspondant aux effets de long terme ne seront pas intégralement observés avant un délai d'une cinquantaine d'années à compter de la suppression, alors que les bénéfices de court terme le seront immédiatement. Ceci plaide pour des recherches épidémiologiques plus nombreuses sur les effets de long terme, et leur intégration de façon pertinente dans le calcul économique. Consequences of environmental changes are valued through methods specific to marketable and non-marketable components of welfare. We briefly present these methods and discuss whether they are appropriate for the air pollution framework, emphasising the difference between long and short term. Short term health effects associated with a suppression of anthropogenic particulate matter within the Greater Paris (6.18 million in habitants) are estimated in this article at approximately 145 million francs per year (95% CI 62-233), i.e. 23 francs per inhabitant (95% CI 10-38), whereas long term health effects amount to 3.2 billion francs (95% CI 1.9-4.5), i.e. 513 francs per inhabitant (95% CI 305-725). However, benefits corresponding to long term health effects will not be completely obtained until approximately 50 years after the suppression becomes effective, while short term benefits are instantaneous. This calls for more epidemiological studies on long term health effects and their better integration in the decision making process. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:28:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 14:53:05 +0200</lastBuildDate>
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