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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3147</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:06:25 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:00:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Des politiques locales pour améliorer la qualité de l'air </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3149</link>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:07:23 +0100</pubDate>
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      <title>Évaluation et gestion du risque légionellose </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3224</link>
      <description>Les légionelles sont des bactéries capables de se développer dans l'eau, notamment lorsque la température se situe entre 25 et 40 &amp;quot;C. Elles trouvent donc naturellement un milieu propice à leur développement dans l'eau des tours aéroréfrigérantes et au niveau des systèmes de production d'eau chaude (dans le bas des ballons) et de distribution (au sein du biofilm recouvrant la paroi interne des canalisations et plus particulièrement au niveau des boucles de circulation, des bras morts et de certaines structures caoutchouteuses). Toutefois, pour qu'il y ait contamination humaine, il faut certaines conditions supplémentaires, comme la pathogénicité de la souche et l'exposition à ce milieu colonisé via la formation d'un aérosol. Les marqueurs de pathogénicité d'une souche et la relation dose-effet étant aujourd'hui inconnus, il est donc difficile, voire impossible de fixer une norme de qualité de l'eau distribuée au robinet en ce qui concerne la présence de légionelles. Afin d'assurer une bonne gestion de ce risque au sein des entreprises EDF et Gaz de France, le Réseau santé « action » a été missionné pour préciser les actions à entreprendre. </description>
      <pubDate>ven., 07 mars 2014 12:33:52 +0100</pubDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en Ile-de-France : un révélateur du fonctionnement des institutions ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3152</link>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:11:21 +0100</pubDate>
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      <title>Health impact assessment of air pollution in the WHO European Region: A standardised approach </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3154</link>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:24:32 +0100</pubDate>
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      <title>Flux de dépôt de métaux lourds sur le manteau neigeux alpin français au cours des hivers 1997-1998 et 1998-1999 Méthodologie et résultats préliminaires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3178</link>
      <description>En 1997, le ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) ont commandé au Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) une étude visant à évaluer les dépôts de métaux lourds dans les Alpes françaises en utilisant le manteau neigeux saisonnier comme piège de ces polluants pour les hivers 1997-1998 et 1998-1999, La neige est en effet un support intéressant car elle ne permet pas d'interaction chimique avec les métaux. Contrairement aux mousses, ce support a donc l'avantage de permettre la détermination du dépôt réel de ces métaux, paramètre indispensable pour évaluer ultérieurement les niveaux supérieurs aux charges critiques. Le domaine d'étude a été délimité au massif alpin, car il fallait trouver un domaine de montagne où l'on avait des altitudes suffisamment élevées (&amp;gt; 1 500m) pour obtenir un manteau neigeux conséquent pendant une assez longue période. De plus, la région Rhône-Alpes est dotée de vallées fortement industrialisées avec un fort trafic routier, ce qui va nous permettre de suivre, entre autres, des polluants traceurs ainsi que leur répartition spatiale, et les niveaux de contamination des Alpes. L'étendue du domaine d'étude a, en revanche, été établie selon des critères pratiques. L'intégralité du massif alpin français n'était pas gérable, même avec l'aide des parcs nationaux, régionaux et des réserves naturelles. Nous avons donc préféré mettre l'accent sur des analyses et interprétations plus poussées au sein de chaque massif plutôt que sur une plus grande quantité de mailles et donc d'échantillons. Dans cet article est présentée toute la méthodologie mise en place pour le choix des sites, les prélèvements, les analyses. Des premiers résultats sont présentés sur certains massifs. In 1997, the Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (Ministry of the Environment) et the Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) (French Agency for Environment and Energy Management) requested the Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) to evaluate the heavy metals deposition in the French Alps during the 1997-98 and 1998-99 winter periods using the seasonal snow-pack trapping mechanism. Unlike mosses, snow is a good material because it does not react with the metals trapped. Determining the heavy metals deposition fluxes is the first step in the critical loads calculation process. The domain of study has been restricted to the Alpine region as it was necessary to perform the work at high altitudes (&amp;gt; 1500 m a.s.l) to have a reasonable seasonal snowpack. In the French Alps, the valleys are characterized by industries emitting significant quantities of heavy metals and an important road traffic. Even with the support of national and regional park agents it hasn't been feasible to study the entire domain. In this paper, we describe the methodology used to choose the sampling sites as well as the analysis system. The first part of the results is then discussed. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:34:53 +0100</pubDate>
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      <title>Mesure des odeurs par analyse sensorielle ou « olfactométrie » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3173</link>
      <description>L'olfactométrie ou la mesure des odeurs par analyse sensorielle permet de quantifier les odeurs. Les méthodes disponibles donnent accès à la mesure de trois grandeurs : la concentration d'odeur, l'intensité d'odeur et la gêne olfactive. Dans les deux premiers cas, la mesure fait appel à un jury d'experts présélectionnés et dans le troisième cas, la méthode fait appel à un jury de population locale. Il est ainsi possible, non seulement de caractériser les sources d'odeur et de les comparer entre elles, mais aussi de caractériser l'environnement d'une source d'odeur. Olfactometry or measurement of odours by sensory analysis is used to quantify odours. The available methods are used to measure three variables: odour concentration, odour intensity and odour annoyance. The first Iwo variables are measured by a panel of preselected experts and the third relies on a local population panel. Measurement of these three variables can characterise the different odour sources of a site and compare them; it can also characterise the environment of the source of odour. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:33:54 +0100</pubDate>
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      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 168 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6902</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:24 +0100</pubDate>
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