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    <title>Auteurs : Christophe Ferrari</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3186</link>
    <description>Publications de Auteurs Christophe Ferrari</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Comportement d'un herbicide dans l'environnement. Etude de la volatilisation et de la dégradation de l'atrazine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3962</link>
      <description>Cette étude sur le devenir de l'atrazine (herbicide le plus utilisé dans les cultures de maïs en France) a pour objectif d'approfondir les phénomènes liés à sa volatilisation et sa dégradation. Ainsi, l'entraînement de l'atrazine lors de la vaporisation de l'eau a pu être mis en évidence au laboratoire, et la présence de ce pesticide dans l'atmosphère a été démontrée sur site réel. Quant à sa volatilisation, il est clair qu'en l'absence d'humidité, l'atrazine nébulisée sur le sol ne se volatilise pas de façon directe ou indirecte. Enfin, sa dégradation a fait l'objet d'une étude en phase adsorbée et en phase aqueuse. Atrazine is one of the most common herbicide used in corn culture in France. The aim of this work is to study atrazine volatilization and degradation after soil deposition. in order to quantify this pollution source. In this way, the Atrazine driving when the water evaporation occures was shown in laboratory and its presence in the atmosphere vas demonstrated in real setting. As a matter of fact, a similarity appears between water and atrazine &amp;quot;volatilisation&amp;quot; profiles. As for its volatilisation, that's clear that in the absence of humidity, Atrazine after soil deposition doesn't volatilize directly or indirectly. At last, its degradation was studied in adsorbed and aqueous phases. It appears that atrazine degradation doesn't occure on soil but probably in water droplets after atrazine driving in the atmosphere. Deethylatrazine, deisopropylatrazine, didealkylatrazine, and hydroxyatrazine are the most common metabolites found. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:09:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 avril 2014 10:53:37 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Flux de dépôt de métaux lourds sur le manteau neigeux alpin français au cours des hivers 1997-1998 et 1998-1999 Méthodologie et résultats préliminaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3178</link>
      <description>En 1997, le ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) ont commandé au Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) une étude visant à évaluer les dépôts de métaux lourds dans les Alpes françaises en utilisant le manteau neigeux saisonnier comme piège de ces polluants pour les hivers 1997-1998 et 1998-1999, La neige est en effet un support intéressant car elle ne permet pas d'interaction chimique avec les métaux. Contrairement aux mousses, ce support a donc l'avantage de permettre la détermination du dépôt réel de ces métaux, paramètre indispensable pour évaluer ultérieurement les niveaux supérieurs aux charges critiques. Le domaine d'étude a été délimité au massif alpin, car il fallait trouver un domaine de montagne où l'on avait des altitudes suffisamment élevées (&amp;gt; 1 500m) pour obtenir un manteau neigeux conséquent pendant une assez longue période. De plus, la région Rhône-Alpes est dotée de vallées fortement industrialisées avec un fort trafic routier, ce qui va nous permettre de suivre, entre autres, des polluants traceurs ainsi que leur répartition spatiale, et les niveaux de contamination des Alpes. L'étendue du domaine d'étude a, en revanche, été établie selon des critères pratiques. L'intégralité du massif alpin français n'était pas gérable, même avec l'aide des parcs nationaux, régionaux et des réserves naturelles. Nous avons donc préféré mettre l'accent sur des analyses et interprétations plus poussées au sein de chaque massif plutôt que sur une plus grande quantité de mailles et donc d'échantillons. Dans cet article est présentée toute la méthodologie mise en place pour le choix des sites, les prélèvements, les analyses. Des premiers résultats sont présentés sur certains massifs. In 1997, the Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (Ministry of the Environment) et the Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) (French Agency for Environment and Energy Management) requested the Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) to evaluate the heavy metals deposition in the French Alps during the 1997-98 and 1998-99 winter periods using the seasonal snow-pack trapping mechanism. Unlike mosses, snow is a good material because it does not react with the metals trapped. Determining the heavy metals deposition fluxes is the first step in the critical loads calculation process. The domain of study has been restricted to the Alpine region as it was necessary to perform the work at high altitudes (&amp;gt; 1500 m a.s.l) to have a reasonable seasonal snowpack. In the French Alps, the valleys are characterized by industries emitting significant quantities of heavy metals and an important road traffic. Even with the support of national and regional park agents it hasn't been feasible to study the entire domain. In this paper, we describe the methodology used to choose the sampling sites as well as the analysis system. The first part of the results is then discussed. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:34:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 févr. 2016 13:03:25 +0100</lastBuildDate>
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