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    <title>Auteurs : Henri Viellard</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3265</link>
    <description>Publications de Auteurs Henri Viellard</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La pollution automobile à Paris. Influence du trafic et des conditions météorologiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4083</link>
      <description>L'amélioration de la qualité de l'air en milieu urbain est un enjeu majeur notamment pour le dioxyde d'azote polluant toxique réglementé par la Directive Européenne CEE n° 85-203 et le décret du 25/10/1991. En complément des baisses des émissions unitaires des véhicules par la mise en œuvre de pots catalytiques, la réduction du trafic automobile appliquée dans certaines villes européennes, est une voie de recherche. A Paris, la survenue d'épisodes horaires de forte pollution (dus essentiellement aux teneurs en NO2 dépassant la valeur limite horaire de 200 µg/m3) a sensibilisé l'opinion publique et les autorités administratives, et une réflexion s'est engagée pour réduire l'importance de ces épisodes. L'étude présentée traite de la recherche d'une relation entre le trafic automobile (débits en véhicules/h) et les concentrations observées en 1992 en oxydes d'azote (NO et NO2) et monoxyde de carbone sur deux sites de mesure à Paris. Cette relation a été estimée par l'établissement de la droite de régression variation du trafic-variation des teneurs pour chacun des polluants. Lorsque la dispersion des polluants est bonne, les droites de régression peuvent être calculées pour NO et NO2. La pente est nettement plus forte entre le trafic et NO que celle obtenue pour NO2. Par contre, lors de conditions météorologiques défavorables (anticyclone, stabilité de l'atmosphère, inversion de température et fort rayonnement solaire), aucune corrélation significative n'a été mise en évidence. Ceci démontre que les mesures de restriction de circulation éventuelles auraient un effet plutôt réduit sur les teneurs en NO2. L'étude a confirmé également que le monoxyde d'azote NO est un très bon indicateur de la pollution d'origine automobile, compte tenu de la part croissante des véhicules à moteur diesel dans le parc français.  The improvement of urban air quality is a major challenge namely for NO2 (Nirogen dioxide), a toxic pollutant controlled by European Regulation EEC n° 85-203. We now know that catalytic converters reduce car emissions and we believe that a reduction in traffic (already enforced in some cities), the restriction of vehicle road traffic, applied to some European towns, is a research way. In Paris, the existance of periods of serious pollution (essentially due to the NO2 levels reaching over 200 µg/m3 in periods of several hours) has made the public and public administration aware of this importance of the problem. Thus, a commitment has been made to reduce these periods of severe pollution. The study being presented deals with the search for a correlation between vehicles traffic (flows of vehicle/hour) and measured concentrations of NO, NO2 and CO at two sites in Paris in 1992. This relation has been established by plotting the traffic levels against concentrations of each gaseous effluent. When the pollutants are well dispersed, it is possible to plot the concentrations of NO and N02. The slope is much steeper for NO than for NO2. On the other hand, when meteorological conditions are unfavorable (high pressure zone, stability of the atmosphere, temperature inversion or strong solar radiance) no significant correlation could be observed. This proves that possible restrictive traffic measures would have a more limited effect on NO2 levels. The study also confirmed that NO is a very good indicator of car pollution, taking into account of the incrasing number of Diesel powered vehicles in France </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:11:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2014 15:57:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact de l'utilisation dans un parc de stationnement souterrain d'un carburant additionné d'ETBE</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3794</link>
      <description>L'étude porte sur l'impact de l'addition de 15 % d'ETBE (Ethyltertiobutyléther) dans un supercarburant utilisé par des véhicules fréquentant un parc de stationnement souterrain à Paris. Deux campagnes de mesure ont été réalisées dans ce parc, la première du 9 au 20 avril 1996 les véhicules étant alimentés par du carburant sans plomb et la deuxième du 22 avril au 8 mai 1996 les mêmes véhicules étant alimentés par ce carburant comportant 15 % d'ETBE. Dans l'atmosphère du parc, les polluants suivants ont été mesurés- monoxyde de carbone CO ;- monoxyde et dioxyde d'azote NO et NO2 ;- dioxyde de soufre SO2 ;- indice de fumées noires FN ;- hydrocarbures aromatiques monocycliques HAM (benzène, toluène, éthylbenzène, xylènes et 1,2,4 triméthylbenzène) ;- aldéhydes (formaldéhyde et acétaldéhyde).En rapportant les teneurs obtenues au comptage des véhicules en mouvement dans le parc, et en comparant les deux campagnes de mesure, nous pouvons en conclure que l'incorporation de 15 % d'ETBE dans le carburant permet d'observer dans l'atmosphère confinée du parc :- une baisse de CO (environ 10 %) ;- une baisse de l'indice de fumées noires (30 à 40 %) - aucune différence significative pour SO2 NO et les HAM ;- une augmentation de 10 à 25 % de formaldéhyde et de 60 à 90 % d'acétaldéhyde.Le bilan global semble relativement favorable pour les polluants réglementés et les principaux indicateurs de pollution atmosphérique. Mais la forte augmentation des teneurs en acétaldéhyde n'est pas sans poser une interrogation, non seulement en matière d'impact sanitaire mais également pour sa contribution aux mécanismes de photochimie dans l'air ambiant extérieur. This study considers the impact of adding a proportion of 15% ETBE (Ethyltertiabutylether) to gasoline consumed by vehicles using an underground parking garage in Paris. Sampling site is one floor whom have 14 allocations. Twelve vehicles have been shared in the experiment; all are recent funch made light-duty gasoline vehicles with three-way catalyst. Two measurements were taken in the garage. Firstly between the 9th and 20th April 1996 for vehicles fuelled by leadfree petrol, and secondly between the 22nd April and the 8th May 1996 for the same vehicles using fuel including a 15% proportion of ETBE.The fallowing pollutants were measured in the car park's atmosphere:- Carbon monoxide CO;- Nitrogen monoxide and nitrogen dioxide NO, NO2;- Sulfur dioxide SO2;- Black smoke index;- Monocyclic aromatic hydro carbons MAH (benzene, toluene, ethylbenzene, xylenes and 1,2,4 trimethylbenzene);- Aldehydes (Formaldehyde and acetaldehyde).The exploitations of data series obtained for polluants are made by linking values to the number of vehicles moving in the floor of the parking garage. Comparison between both data series for each polluant are managed by analysis with statical tests of means and, more appropriate, medians. In order to show these comparisons, we draw for each polluant quantile-quantile graph where the quantile values are plotted as pairs. From the results of two measuring tests, we can conclude that the addition of 15% ETBE to the petrol resulted in the following changes to the composition of the atmosphere in the car park:- a reduction in CO of about 10%;- a reduction in the black smoke index of between 30% and40%;- no significant change in the atmospheric content of SO2, NO and MAH;- an increase in the content of formaldehyde of between 10% and 25% and of acetaldehyde of between 60% and 90%.The overaIl results would appear to be positive for regulated pollutants and the main indicators of automotive pollution. However the high increase in the acetaldehyde air content should be considered, not only with respect to sanitary implications but also regarding its contribution to photochemical mechanisms in the ambient air. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:22:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 06 juil. 2016 14:53:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Effets de la pollution atmosphérique d'origine automobile sur la santé des policiers affectés à la circulation à Paris</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3258</link>
      <description>L'étude a pour objet d'évaluer les effets de la pollution automobile sur la santé des gardiens de la paix de la préfecture de police de Paris, notamment ceux qui au cours de leur service, sont exposés sur la voie publique ; une population témoin de personnels non exposés a été égaiement étudiée à titre de référence. Cette étude a comporté d'une part la mesure de l'exposition individuelle des agents aux principaux indicateurs de ce type de pollution atmosphérique, d'autre part le suivi de certains paramètres biologiques permettant d'évaluer l'action de ces polluants sur la santé. Des mesures biologiques comprenant des dosages sanguins de plomb et de carboxyhémoglobine ont été réalisées sur 204 fonctionnaires. Parmi eux, 38 ont été choisis pour déterminer leur exposition individuelle au monoxyde de carbone et au benzène à l'aide de capteurs individuels. Les valeurs d'exposition au monoxyde de carbone et au benzène et les teneurs en carboxyhémoglobine permettent de distinguer trois classes d'exposition en fonction de l'activité des agents. Les plus exposés sont les motards, les gardiens affectés aux carrefours et les agents des compagnies de sécurité. Les habitudes tabagiques ont une plus forte contribution à l'imprégnation sanguine au monoxyde de carbone que l'exposition aux polluants automobiles, même en cas de forte exposition. Les niveaux d'exposition au monoxyde de carbone sont nettement inférieurs aux valeurs recommandées par l'OMS et a fortiori aux valeurs réglementaires du ministère du Travail (55 mg.m3 sur 8 heures). À défaut de valeur recommandée par l'OMS, les niveaux de benzène sont également nettement inférieurs à ceux admis en milieu professionnel (16 mg.m3 sur 8 heures). Les taux de plombémie sont faibles et toujours inférieurs à la valeur limite considérée comme le début d'une intoxication saturnine chronique. Une étude similaire avait été effectuée par le Laboratoire Central en 1974 et en 1981. Les niveaux moyens d'imprégnation sanguine en CO sont voisins de ceux obtenus en 1981. Ils sont en nette diminution en ce qui concerne la plombémie. The aim of this study was to assess the effects of car pollution on police health in Paris, more particularly for policemen who are working near streets and crossroads. A population of non-exposed policemen has also been studied as a reference. This work included individual exposure measurements to some urban pollution main indicators and biological determinations to estimate the effects of these pollutants on health. Biological measurements in blood, including determinations of carboxyhemoglobin and lead, were realized on 204 men and women employed by the Prefecture de Police. Carbon monoxide and benzene individual exposure had been measured on 38 men among these policemen, by the use of individual analyzers or pump samplings. Three classes of exposure, which depends on police activities, could be characterized according to CO and benzene exposure levels and carboxyhemoglobin concentrations. The most exposed classe includes motorcycle police, police at crossroads, and policemen in security companies. Carboxyhemoglobin mean values before traffic exposure are four to live times more important for smokers (4.5 % HbCO) than for no-smokers (1.0 % HbCO). After work, these mean values are respectively 5.3% and 1.1 % HbCO. We could conclude that no-smokers agents don't reach the WHO value (2.5 % HbCO), which should not been exceeded, white average HbCO percentage for smokers alter work is twice more important than OMS value. So, smoking contributes to higher levels of CO in blood than car exhaust pollutants, even for high air pollutants concentrations. CO exposure levels are lower than the WHO recommendations for ail the durations, and therefore lower than limit values fixed in working places (55 mg.m3 for 8 hours). No level for airborne benzene is recommended by WHO, as this compound is carcinogenic to humans, - WHO indicated that for an air concentration of 1 µg.m3, the estimated lifetime risk of leukaemia is 4.10-6. Individual benzene measurements are lower than limit concentrations for working place (16 mg.m3 for 8 hours). Lead blood levels, which average value is 45 µg/l, are clearly smaller than the WHO value (200 µg/l), considered for the beginning of a chronical lead poisoning. Similar studies had been carried out in 1974 and 1981, for CO and lead, but only fixed measurements had been used for the estimation of police pollutants exposure. Carboxyhemoglobin average levels are practically unchanged since 1974,- even if CO atmospheric concentrations in Paris, measured in car pollution influenced stations, are decreasing since 1991. Average blood lead results are four times lower than in 1981. The use of unleaded gasoline and the increase of diesel cars percentage, had really contributed to lower atmospheric lead levels for a few years. </description>
      <pubDate>lun., 10 mars 2014 14:19:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mars 2014 10:18:16 +0100</lastBuildDate>
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