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    <title>prediction</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3379</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Prévision des pics de pollution par l'ozone dans la région de l'étang de Berre Méthodologie basée sur l'expertise et l'analyse des données</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3375</link>
      <description>La prévision des risques d'occurrence d'un épisode de pollution photochimique par l'ozone est très utile à la démarche réglementaire d’information du public, et notamment des personnes sensibles.Nous avons développé un outil de prévision des pics d'ozone (dépassement du seuil d’information de 180 micro grammes par normo- mètre cube) pour la région de l'étang de Berre, couve rte par le réseau de surveillance de la qualité de l'air AIRFOBEP (Association de surveillance de la qualité de l'air sur la région de l'étang de Berre et de l'ouest des Bouches du- Rhône).Il s'agit d'une modélisation implicite de la pollution photochimique régionale, basée sur un ensemble de tests logiques binaires couplés. Ces tests sont réalisés sur des paramètres pertinents choisis grâce à la connaissance des phénomènes de pollution de la région (expertise) et de l’analyse des données de mesure. L’optimisation des caractéristiques de ces paramètres est faite par une simulation réalisée sur les données de l'historique du réseau AIRFOBEP.Les modèles ainsi élaborés, pour la prévision à J et à J+1, ont été testés puis validés au cours .de l'été 1998. Les résultats obtenus montrent les bonnes performances de ces modèles (compromis entre les taux de bonnes et de fausses prévisions), en cohérence avec celles obtenues sur la période de construction. Prediction of ozone pollution peaks is very useful in the procedure of people information, in particular sensitive persons, about photochemical pollution episodes occurrence.We have developed a technique to predict ozone pollution peaks in the Etang de Berre area, where air quality monitoring is operated by the network AIRFOBEP (Association for air quality monitoring in the Etang de Berre and the west of Bouches-du-Rhone area).The technique indirectly models the regional photo chemical pollution by the use of a set of linked binary logic tests. These tests are carried out on some relevant parameters. The selection of the most sensitive parameters for the prediction is done starting from:- the background know ledge concerning the regional air pollution phenomena (experts experiences),- the measurement data analysis.Characteristics of those parameters, like the time, the place of their measurement and their thresholds, are optimized with a simulation program, run on the five last years AIRFOB EP measurements data. Models elaborated with this technique have been tested during the 1998 summer. Results concerning both a 0 day and a (0+ 1) day prediction are good. They are consistent with the expected performances and with the five last years simulation results. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 08:01:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 15:57:01 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3375</guid>
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      <title>Prédiction simplifiée des émissions de suie à la sortie des chambres de combustion des turbines à gaz opérées à la pression atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/700</link>
      <description>Dans des travaux antérieurs [1, 2], il est présenté une corrélation de prédiction des émissions de suie à la sortie des chambres de combustion des turboréacteurs. Pour le développement de cette corrélation, il est fait usage de près de 300 points de mesures expérimentales pour un total de 19 types de carburants brûlés à la pression atmosphérique et à haute pression (0,1 à 0,9 MPa) dans deux échelles (1/2 et 1/3) de la chambre de combustion de type Laval. La précision de la corrélation est jugée très respectable (déviation standard de 40 % par rapport aux données expérimentales) compte tenu de lʼimprécision inhérente à la méthode de mesure du chiffre de fumée (SN) elle-même. Ces travaux ont été complétés par des tests réalisés dans la chambre de combustion pleine échelle, et il sʼen est suivi une corrélation modifiée et améliorée [3]. Une analyse détaillée des différentes composantes de la corrélation a été entreprise dans la présente étude pour le cas des tests réalisés à la pression atmosphérique. Le résultat est une simplification significative de la corrélation présentée dans [3], sans détérioration majeure de la précision de la prédiction. Ce résultat permet une simplification du modèle explicatif du phénomène de formation et dʼoxydation de la suie dans les chambres de combustion des turbines à gaz opérées à la pression atmosphérique, de même quʼune limitation de lʼanalyse du phénomène aux paramètres fonctionnels essentiels. Les turbines à gaz sont généralement utilisées dans les moteurs dʼavion, de navires, et dans la production stationnaire dʼélectricité, de chaleur et de vapeur. In previous works [1, 2], a correlation for the prediction of soot in gas turbine exhaust has been presented. The development of the correlation is based on 300 of experimental data for a total of 19 fuels burned both at atmospheric and high pressure (0.1 to 0.9 MPa) and two scales (1/2 and 1/3) of a Laval type combustion chamber. With the wide range of fuels burned in the experiment giving a smoke number variation from 0 to 100, the accuracy of the correlation (Standard Deviation of 40 %) is acceptable for most purposes. Later on the correlation has been improved using data from the full scaled combustion chamber as shown in [3]. A detailed analysis of the correlation is undertaken within the present work for the case of the experiments at atmospheric pressure. The result is a simplification of the correlation presented in [3] without a major deterioration of the standard deviation. This result leads to a simplification of the previous proposed soot formation and oxidation model within gas turbine combustors (operated at atmospheric pressure) and limitates the analysis of the phenomenon on essential functional parameters as well. Gas turbines are generally used in aircrafts, ships, and in stationary production of electricity, heat and vapor. </description>
      <pubDate>mer., 13 mars 2013 17:02:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 oct. 2015 17:14:48 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/700</guid>
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