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    <title>Auteurs : Isabelle Momas</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3455</link>
    <description>Publications de Auteurs Isabelle Momas</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Éditorial</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7343</link>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 15:06:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 15:06:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Effets de l'inhalation d'ozone sur la santé : bilan des expositions humaines contrôlées réalisées entre 1980 et 1993</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4133</link>
      <description>Cet article dresse le bilan, en termes de méthodologie et de résultats, de 58 expérimentations humaines contrôlées relatives à l'ozone (O3 seul ie. non associé à d'autres polluants), dont les résultats ont fait l'objet de publications en langue anglaise ou française entre 1980 et 1993. Toutes ces études ont été effectuées avec un ou plusieurs groupes de volontaires exposés à O3 et un groupe témoin soumis à une atmosphère d'air « filtré », les sujets étant, le plus souvent, leur propre témoin. L'exposition est caractérisée par son niveau, i.e. La concentration d'O3 sa durée, son caractère répétitif et le mode d'exercice des individus. Une exposition unique à O3 entraîne une augmentation significative de l'incidence des symptômes (toux, inconfort thoracique et douleur à l'inspiration profonde) et de leur score de sévérité. Tous les auteurs mettent en évidence des altérations significatives de la fonction pulmonaire : diminution de la capacité vitale forcée (CVF), du volume d'expiration maximal à la seconde (VEMs) et du débit expiratoire médian entre 25 et 75 % de la capacité vitale (DEM 25-75), augmentation de la résistance des voies aériennes et de la réactivité bronchique à la métacholine et à l'histamine. Ces perturbations se produisent aussi bien pendant une exposition de courte durée (2 heures) à des concentrations d'O3 élevées (plus de 0,20 ppm, soit plus de 400 µg/m3)ou intermédiaires, si l'exercice est suffisant (volume de ventilation Ve &amp;gt; 75 l/mn) que pendant une exposition de longue durée (plus de 6 heures) mais moins intense (0,10 ppm). Ces modifications sont transitoires et disparaissent en moins de 24 heures. Les effets cellulaires et biochimiques sont dominés par la réaction inflammatoire qui se développe au niveau des voies respiratoires inférieures et supérieures. Certains groupes d'individus semblent constituer une population à risque vis-à-vis de la pollution photooxydante : les asthmatiques et les sportifs. Les investigations comportant des expositions répétées à O3, indiquent un phénomène d'hypersensibilité lors du deuxième jour d'exposition, puis un état d'adaptation apparaissant en 3 à 5 jours. This paper analyses in terms of methodology and results 58 human controlled studies relative to ozone (O3 alone) published in English or French from 1980 to 1993. These investigations were carried out with one or several groups of volunteers who inhaled O3, and a control group breathing filtered air, most of the time, the subjects being their own controls. The exposure was characterized by its level i.e. O3 concentration, its duration, its repetition and the exercice of subjects. A single acute exposure to O3 a results in a significant increase in incidence of symptoms (cough, substernal discomfort and chest tightness on taking a deep breath) and in their severity. Moreover all the authors show significant alterations in pulmonary function: a decrease in forced vital capacity (FVC), in forced expiratory volume in 1 second (FEV1) and in forced expiratory flow rate between 25 % and 75 % of FVC (FEF 25-75), an increase in airway resistance and in bronchial reactivity to histamine and metacholine. These alterations occur as well in subjects exposed for 1 or 2 hours to high O3 concentrations (more than 0.20 ppm i.e. 400 µg/m3) or to moderate concentrations if the exercise is sufficient (volume of ventilation Ve &amp;gt; 75 l/mn), as in individuals exposed to relatively low O3 concentrations but for a long time(6 hours). These changes are transitory and last for less than 24 hours. The cellular and biochemical effects are characterized by an inflammatory reaction in the upper and lower respiratory tract. Some individuals seem to be more sensitive to O3 inhalation: the asthmatics and the athletes. Investigations with repeated exposures to O3 exhibit hyperresponsiveness on 24-h reexposure and on adaptation after 2 to 5 days consecutive O3 exposures </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 13:18:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 09 avril 2014 11:24:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L'expérimentation humaine contrôlée et l'approche épidémiologique dans l'étude des effets de la pollution atmosphérique : exemple de l'ozone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4018</link>
      <description>Les expérimentations humaines contrôlées relatives à l'ozone (O3) fournissent les meilleures conditions pour déterminer les effets à court terme de l'inhalation de O3 sur la santé. Une exposition unique à O3 entraîne une augmentation significative de l'incidence des symptômes respiratoires. Tous les auteurs mettent en évidence des altérations significatives de la fonction pulmonaire : diminution de la capacité vitale forcée (CVF), du volume expiratoire maximal à la seconde (VEMS) et du débit expiratoire médian (DEM 25-75), augmentation de la résistance des voies aériennes et de la réactivité bronchique à la métacholine et à l'histamine. Les effets cellulaires et biochimiques sont dominés par une réaction inflammatoire au niveau des voies respiratoires. Toutes ces perturbations se produisent aussi bien pendant une exposition de 2 heures à des concentrations d'03 élevées (plus de 400 µg/m3) ou intermédiaires, si l'exercice est suffisant, que pendant une exposition prolongée durant plus de 6 heures, mais moins intense (200 ~µg/m3). L'approche épidémiologique, sans avoir la précision des essais de laboratoire, a l'avantage de se dérouler dans les conditions réelles d'exposition à la pollution atmosphérique et de porter sur des populations plus variées et plus importantes. Les études reposant sur des données individuelles recueillies auprès d'enfants en camps d’été, ou auprès d'adultes avant et après exercice physique, décrivent la réponse de la fonction pulmonaire à O3 et aux autres polluants ambiants. Les études « écologiques », effectuées à partir de données quotidiennes agrégées, indiquent une association statistiquement significative entre les concentrations ambiantes d'O3 même si elles sont inférieures à 240 µg/m3, et les admissions hospitalières pour pathologies respiratoires, association qui persiste après ajustement sur les facteurs de confusion potentiels (température, polluants photo-oxydants ou autres). Une grande cohérence apparaît entre les résultats des expérimentations humaines contrôlées et ceux des études épidémiologiques. Si les effets d'une exposition aiguë à O3 sont indéniables, les conséquences à long terme d'une exposition chronique sont mal connues, même si les résultats actuels suggèrent des effets au niveau de la sphère respiratoire. Human controlled exposures relative to ozone (O3) bring the best conditions for determining short term health effects of O3 inhalation. A single acute exposure to O3 results in a significant increase in incidence of respiratory symptoms. All the authors show significant alterations in pulmonary function: a decrease in FVC, FEV1, FEF 25-75, an increase in airway resistance and in bronchial reactivity to histamine and metacholine. The cellular and biochemical effects are characterized by an inflammatory reaction in the respiratory tract. These alterations occur as well in subjects exposed for 2 hours to high O3 concentrations (more than 400 µg/m3) or to moderate concentrations if the exercise is sufficient, as in individuals exposed for more than 6 hours to lower concentrations (200 µg/m3)The epidemiologic approach, which has not the accuracy of laboratory trials, has the advantage to be carried out in the actual conditions of air pollution exposure and to concern more varying and larger populations. Studies with individual data collected in children during summer camps or in adults before and after well-defined exercise events describe pulmonary function responses to ambient O3 and other pollutants. Ecological studies with daily aggregate data show a statistical y significant association between ambient O3 concentrations, even below 240 µg/m3, and hospital admissions for respiratory causes, association that remains after controlling for the possible confounding effects (temperature, photo-oxidant and other pollutants).Results from human controlled exposures are consistent with those of epidemiologic studies. Short-term health effects of an acute exposure to O3 are undeniable nevertheless, long-term consequences of chronic exposure to O3 remain badly known, even if current results suggest pulmonary effects. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 10:21:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 avril 2014 16:20:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Enquête auprès des chauffeurs de taxi artisans parisiens : perception de la pollution d'origine automobile</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3453</link>
      <description>Cet article présente une enquête réalisée, à l'aide d'un questionnaire, auprès de 188 chauffeurs de taxi artisans parisiens sur leur perception de la pollution atmosphérique (PA) d'origine automobile. L'étude a pour objectif de déterminer l'opinion de ces chauffeurs sur ce sujet, leurs connaissances, leur comportement vis-à-vis de ce phénomène ainsi que leurs gêne et symptômes ressentis. Les résultats montrent que les chauffeurs de taxi portent un intérêt à la PA qui semble plus important que dans la population générale. Ils ont des connaissances sur le sujet, même si certains aspects sont moins bien appréhendés, comme les différences existant entre les effluentes essences et Diesel. Durant leur travail, ils sont gênés par la PA. Cette gêne est variable suivant les conditions de conduite, les heures de la journée et enfin, elle est davantage perçue l'été que l'hiver. D'autre part, près de la moitié des chauffeurs déclarent ressentir différents troubles éventuellement associables à la PA (maux de tête, irritations des yeux et de la gorge, gêne respiratoire), pendant ou après une journée de travail. Toutefois, il convient de rappeler qu'il s'agit de morbidité ressentie et l'existence de nombreux facteurs de confusion ainsi que l'absence de population témoin ne permettent pas de tirer davantage de conclusions. Dans l'avenir, ils se disent favorables à participer à des actions qui pourraient permettre de réduire la PA, même s'ils pensent qu'ils ne sont pas, eux, professionnels de la conduite automobile, les plus pollueurs. Ils estiment enfin, que des actions de la part des autorités peuvent être entreprises pour améliorer la qualité de l'air. The study, carried out by interview of 188 parisian self-employed taxi drivers, is about their perception of automobile atmospheric pollution. The main purpose is to define their point of view on this subject, their knowledge, their behaviour towards this phenomenon, as well as their feelings (disconforts and symptoms). The results emphazise the interest shown by taxi drivers about air pollution, which seems to be greater than in the general population. Their level of knowledge is quite correct, although, some aspects are less well understood. Air pollution bothers though to different degres depending on factors like the time of the day, heavy traffic and is felt more in summer than in winter. On the other hand, a large proportion of taxi drivers say they experience various symptoms during or after a day's work, which could be result from exposure to air pollution (headaches, irritation of the eyes and throat, problems in breathing). However, one should remember that we are talking about things felt by the people themselves rather than diagnosed symptoms and that there are many possible confusion factors plus a lack of group control. Ali this doesn't allow for more definite conclusion. In the future, they would agree to taking steps that would help to reduce air pollution, even though they believe, as professional drivers, they are not the worst offenders. Then, they think there are actions which could be taken at a high level to improve air quality. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:59:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 juil. 2016 15:57:56 +0200</lastBuildDate>
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