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    <title>Auteurs : J.C. Bessot</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3509</link>
    <description>Publications de Auteurs J.C. Bessot</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Comment lutter contre la pollution intérieure des locaux ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3501</link>
      <description>Deux grands types de pollution intérieure ont été identifiés : la pollution chimique et la pollution biologique. Les principaux polluants chimiques sont le NO2, les COV, l'ozone et le SO2, Les taux de NO2 provenant essentiellement des chauffages au gaz, des poêles à bois et des cheminées, peuvent être supérieurs à ceux rencontrés à l'extérieur. Chez l'asthmatique, plusieurs études suggèrent que le NO2 intérieur est capable de majorer l'hyperréactivité bronchique ou de potentialiser la réponse bronchique aux allergènes. Les COV et le formaldéhyde libérés par les mousses urée-formol et les panneaux de particules n'auraient de retentissement bronchique qu'à des taux importants rarement rencontrés dans l'environnement domestique. L'ozone est essentiellement un polluant extérieur. Les concentrations mesurées à l'intérieur des locaux sont généralement inférieures de 50 % à celles de l'extérieur. Les concentrations de SO2 peuvent être importantes lors de l'utilisation de chauffage au charbon, cependant les taux provoquant une réponse bronchique sont très supérieurs à ceux qui sont retrouvés dans les habitats. Les moyens de lutte contre ces polluants consistent à éliminer les sources de production (chauffage au gaz, charbon, kérosène...) et à augmenter la ventilation. Pour l'ozone, il est recommandé pendant les pics de pollution de fermer les fenêtres pour empêcher son introduction à l'intérieur. La pollution biologique, en dehors des endotoxines, est représentée par la pollution allergénique : allergènes des acariens, des animaux domestiques, des blattes, des moisissures... Concernant les acariens, les différentes mesures préventives méritant d'être combinées sont la diminution de l'humidité relative notamment par augmentation de la ventilation, les méthodes physiques (suppression des substrats textiles, housses anti-acariens...), les méthodes chimiques (acaricides, acide tannique...). Pour les animaux domestiques, l'éviction ou le maintien de l'animal à l'extérieur de l'habitat sont les mesures les plus efficaces. Des méthodes palliatives existent : par exemple pour les allergènes de chat l'humidification du pelage, la limitation des réservoirs secondaires textiles, l'utilisation d'aspirateurs ou de purificateurs d'air munis de filtres HEPA. L'éviction des blattes est difficile, nécessitant un traitement en bloc des appartements s'il s'agit d'un immeuble collectif. Enfin, pour les moisissures, les méthodes permettant de diminuer l'humidité relative intérieure sont les plus efficaces. Two types of indoor pollution have been identified: chemical pollution and biological pollution. The principal chemical polluants are NO2, VOCs (volatile organic compounds and formaldehyde), ozone and SO2. Indoor NO2 is essentially produced by gas-heaters, stoves and fire-places, at levels that can be higher than those reached outdoors. Epidemiologic studies and NO2 provocation tests in asthmatics show that indoor NO2 is capable of triggering asthma either by direct effect or by potentiating bronchial reactivity to allergens. VOCs and formaldehyde are liberated by urea-formol foams and will only have bronchial effects at levels rarely found in domestic environment. Ozone is an outdoor pollutant essentially, and the concentrations found indoors do not exceed 50% of those measured outdoors. Concentration of SO2 can reach significant levels with the use of coal heaters, yet bronchial response will only be induced at levels rarely found indoors. The first way to fight against those polluants is to eliminate their sources (gas, coal or kerosene heaters), and to increase ventilation. In contrast, as far as ozone is concerned, it is recommended to keep windows shot during summer pollution peaks, in order to prevent it from entering the home. Biological pollution -if we except endotoxines-is mainly represented by allergenic pollution: allergens of mites, pets, cockroaches, moulds... As far as mites are concerned, the different measures suggested should often be combined: they are methods to reduce relative humidity by increasing ventilation, physical methods consisting in eliminating textiles, vacuum cleaning, using antimite bed covers, and chemical methods (acaricides, tannic acid...). Palliative measures are possible. For example for cat allergen: humidification of fur, limiting secondary textile reservoirs, use of vacuum cleaners and air purifiers fitted with HEPA tilters. As far as cockroaches are concerned, their eviction is difficult and in case of a block of flats, it is necessary to treat ail the flats together. As for moulds, they are best evicted by reducing relative indoor humidity. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:47:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 juil. 2016 15:07:21 +0200</lastBuildDate>
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