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    <title>Auteurs : Nicolas Risler</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3795</link>
    <description>Publications de Auteurs Nicolas Risler</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les nuisances olfactives en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6278</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) a une mission d’appui scientifique et technique aux services de la préfecture de police et des différentes collectivités territoriales, en particulier sur des problématiques de pollution de l’air. Il intervient notamment sur Paris et les trois départements limitrophes pour réaliser des enquêtes techniques ou des expertises dans le cadre de nuisances olfactives, avec la réalisation de mesures in situ et de prélèvements d’air avec analyses en différé au laboratoire.  De nombreux signalements de nuisances olfactives émanent d’immeubles où des activités artisanales (appelées activités de proximité) sont situées en rez-de-chaussée. Les odeurs sont alors caractéristiques des activités polluantes. Les objectifs principaux du LCPP sont l’évaluation de l’exposition des personnes aux polluants, la recherche de la source et des principales voies de transfert de la pollution. Les résultats obtenus lors de ces enquêtes sont exploités pour conseiller les autorités compétentes et, le cas échéant, faire évoluer la réglementation.  Après la présentation des stratégies mises en place, quatre cas d’investigations, relatives à une micro-fuite de gaz naturel entraînant des odeurs dans des locaux et une dégradation de la qualité de l’air notamment en composés organiques volatils, à d’un dégagement de sulfure d’hydrogène à l’origine d’un décès, à un déversement accidentel d’essence et à des odeurs de cuisine, seront détaillés.  Enfin, la synthèse des résultats obtenus lors d’affaires de nuisances olfactives, occasionnées par des établissements de nettoyage à sec (tétrachloroéthylène (Goupil, 2012) ou substituants), des ateliers de réparation de véhicules à deux-roues ou des ongleries (Goupil, 2014 ; Faure, 2014), sera présentée. The Central Laboratory of the Police Prefecture (LCPP) has a technical and scientific support mission on air pollution issues to various local authorities and the police headquarters services. He acts on Paris and the three neighboring departments to carry out investigations or expertises as part of odors with in situ implementation of measurements and air prelevment with offline laboratory analysis. Numerous odor pollution complaints come from buildings where crafts are located on the ground floor. The smells are characteristic of polluting activities. Main objectives are evaluation of human exposure, looking for origin and main routes of pollution transfer. Results obtained in these investigations are used to advise competent authorities and, if necessary, to change regulations. After presentation of strategies developed, four investigations’ cases relating to a micro-leakage of natural gas, to hydrogen sulphide causing death, to accidental spillage of gasoline and to kitchen odors will be detailed. Finally, the synthesis of the results obtained in cases of odors nuisance caused by dry cleaning establishments (tetrachlorethylene (Goupil, 2012) or substitutes), two-wheeled vehicles repair garage or nail shops (Goupil, 2014 ; Faure, 2014) will be presented. </description>
      <pubDate>ven., 30 juin 2017 10:28:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:34:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact de l'utilisation dans un parc de stationnement souterrain d'un carburant additionné d'ETBE</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3794</link>
      <description>L'étude porte sur l'impact de l'addition de 15 % d'ETBE (Ethyltertiobutyléther) dans un supercarburant utilisé par des véhicules fréquentant un parc de stationnement souterrain à Paris. Deux campagnes de mesure ont été réalisées dans ce parc, la première du 9 au 20 avril 1996 les véhicules étant alimentés par du carburant sans plomb et la deuxième du 22 avril au 8 mai 1996 les mêmes véhicules étant alimentés par ce carburant comportant 15 % d'ETBE. Dans l'atmosphère du parc, les polluants suivants ont été mesurés- monoxyde de carbone CO ;- monoxyde et dioxyde d'azote NO et NO2 ;- dioxyde de soufre SO2 ;- indice de fumées noires FN ;- hydrocarbures aromatiques monocycliques HAM (benzène, toluène, éthylbenzène, xylènes et 1,2,4 triméthylbenzène) ;- aldéhydes (formaldéhyde et acétaldéhyde).En rapportant les teneurs obtenues au comptage des véhicules en mouvement dans le parc, et en comparant les deux campagnes de mesure, nous pouvons en conclure que l'incorporation de 15 % d'ETBE dans le carburant permet d'observer dans l'atmosphère confinée du parc :- une baisse de CO (environ 10 %) ;- une baisse de l'indice de fumées noires (30 à 40 %) - aucune différence significative pour SO2 NO et les HAM ;- une augmentation de 10 à 25 % de formaldéhyde et de 60 à 90 % d'acétaldéhyde.Le bilan global semble relativement favorable pour les polluants réglementés et les principaux indicateurs de pollution atmosphérique. Mais la forte augmentation des teneurs en acétaldéhyde n'est pas sans poser une interrogation, non seulement en matière d'impact sanitaire mais également pour sa contribution aux mécanismes de photochimie dans l'air ambiant extérieur. This study considers the impact of adding a proportion of 15% ETBE (Ethyltertiabutylether) to gasoline consumed by vehicles using an underground parking garage in Paris. Sampling site is one floor whom have 14 allocations. Twelve vehicles have been shared in the experiment; all are recent funch made light-duty gasoline vehicles with three-way catalyst. Two measurements were taken in the garage. Firstly between the 9th and 20th April 1996 for vehicles fuelled by leadfree petrol, and secondly between the 22nd April and the 8th May 1996 for the same vehicles using fuel including a 15% proportion of ETBE.The fallowing pollutants were measured in the car park's atmosphere:- Carbon monoxide CO;- Nitrogen monoxide and nitrogen dioxide NO, NO2;- Sulfur dioxide SO2;- Black smoke index;- Monocyclic aromatic hydro carbons MAH (benzene, toluene, ethylbenzene, xylenes and 1,2,4 trimethylbenzene);- Aldehydes (Formaldehyde and acetaldehyde).The exploitations of data series obtained for polluants are made by linking values to the number of vehicles moving in the floor of the parking garage. Comparison between both data series for each polluant are managed by analysis with statical tests of means and, more appropriate, medians. In order to show these comparisons, we draw for each polluant quantile-quantile graph where the quantile values are plotted as pairs. From the results of two measuring tests, we can conclude that the addition of 15% ETBE to the petrol resulted in the following changes to the composition of the atmosphere in the car park:- a reduction in CO of about 10%;- a reduction in the black smoke index of between 30% and40%;- no significant change in the atmospheric content of SO2, NO and MAH;- an increase in the content of formaldehyde of between 10% and 25% and of acetaldehyde of between 60% and 90%.The overaIl results would appear to be positive for regulated pollutants and the main indicators of automotive pollution. However the high increase in the acetaldehyde air content should be considered, not only with respect to sanitary implications but also regarding its contribution to photochemical mechanisms in the ambient air. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:22:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 06 juil. 2016 14:53:55 +0200</lastBuildDate>
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