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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3941</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:08:48 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 16:59:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3943</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:10:23 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Concentrations atmosphériques urbaines en hydrocarbures monoaromatiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3945</link>
      <description>Les concentrations atmosphériques urbaines en hydrocarbures monoaromatiques risque nt d'augmenter dans les prochaines années en raison de l'utilisation croissante de carburants sans plomb par des véhicules non munis de pots catalytiques. Les concentrations de pollution maximale et de pollution de fond en benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes ont été mesurées dans l'air d'Angers au mois de juin 1994. Les prélèvements d'air ont eu lieu à un carrefour lors des pointes de circulation automobile (matin et soir) dans des zones éloignées des axes de circulation (jardin et rue piétonne). Les concentrations mesurées mat in et soir sur chacun des sites sont similaires, montrant qu'il n'y a pas augmentation des polluants. Les concentrations atmosphériques de pollution maximale sont de 34 ± 15 µg/m3 pour le benzène, de 106 ±41 µg /m3pour le toluène, de 22 ±9 µg/m3pour l'éthylbenzène, de 72 ± 7 µg/m3pour le p+m xylène et de 31 ± 11 µg/m3 pour l'o-xylène. Les concentrations de pollution de fond sont pour les mêmes composés de 5 ± 3 µg/m3, 18 ± 9 µg/m3, 5 ± 2 µg/m3, 13 ± 5 µg/m3 et 6 ± 3 µg/m3. Le benzène étant un composé particulièrement toxique, il semble nécessaire de connaître l'évolution de sa concentration atmosphérique dans les zones urbaines. Air pollution by volatile hydrocarbons is mainly due to traffic. The urban atmospheric concentrations of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes will probably increase in the future, owing to an increased use of unleaded gasoline by cars without three way catalyst systems. .In order to evaluate atmospheric concentrations of these compounds in the urban air of Angers (150 000 inhabitants) we have collected air samples an absorption traps packed with tenax. The traps were thermally desorbed and analysed by gas chromatography mass spectrometry. The measurements were carried out in june 1994 at a crossroad during peak hours of traffic (8-9 h am and 5·6 h pm) for the maximal atmospheric concentrations. The background levels were measured in sites about 100 meters from the trafic (a garden and a pedestrian precinct). The maximal pollution levels were 34 ± 15 µg/m3 for benzène, 106 ± 41 µg/m3 for toluene, 22 ±9.ug/m3 for ethylbenzène , 72 ± 7 µg/m3 far p+m xylene and 31 ± 11 µg/m3 for o-xylène. The background levels for the same compounds were respectively 5 ± 3 µg/m3, 18± 9, µg/m3, 5 ± 2 µg/m3, 13± 5 µg/m3, and 6 ± 3 µg/m3. The atmospheric concentrations of pollutants in each site did not fluctuate during the sampling period probably due to the stability of the meteorological conditions. The toxicity of benzene is wellknown and it seems important to follow its concentration urban atmospheric air. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:22:36 +0200</pubDate>
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      <title>Le comportement de la population face à un projet performant d'usine d'incinération </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3953</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:23:39 +0200</pubDate>
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      <title>Conférence d'Helsinki 1994 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3954</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:24:09 +0200</pubDate>
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      <title>Teneurs en hydrocarbures aromatiques monocycliques dans l'air ambiant à Paris </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3956</link>
      <description>La consommation croissante de carburants sans plomb, riches en hydrocarbures aromatiques monocycliques, n'est pas sans poser de problème pour les émissions de véhicules qui ne sont pas équipés de pots catalytiques.Il est apparu nécessaire de suivre l'évolution des teneurs en hydrocarbures aromatiques monocycliques dans l'atmosphère de Paris.Après une période de validation de la technique de mesure sur plusieurs sites, elle a été appliquée à trois sites particuliers :- en bordure d'une rue étroite à trafic moyen,- au centre d'un carrefour très fréquenté,- à l'intérieur d'un parc de stationnement souterrain.Les mesures sont réalisées par échantillonnage d'air à un débit de 0,7 l/min durant 24 heures, et fixation des composés sur charbon actif (100 mg). L'analyse en laboratoire est réalisée par chromatographie en phase gazeuse après désorption par le sulfure de carbone.Les résultats obtenus sur les sites choisis montrent une évolution comparable des sept hydrocarbures mesurés, dans l'air ambiant extérieur le toluène étant le composé le plus abondant (une teneur maximale de 202 µg.m-3 a été relevée) et le benzène le composé le plus toxique (valeur maximale de 64 µg.m-3). Dans l'atmosphère du parc de stationnement, les teneurs sont beaucoup plus élevées : jusqu'à 238 µg.m-3 de benzène et 1 285 µg.m-3 de toluène.L'évolution de la teneur en benzène semble particulièrement intéressante à suivre, compte tenu de la formation de ce composé dans le cycle de combustion du carburant, qui entraîne un enrichissement de l'air en ce composé. The increased consumption of &amp;quot;green&amp;quot; fuels, which are rich in monocyclic aromatic hydrocarbons (MAH), in particular due to vehicles which are not equipped with a catalyst, is likely to lead to an increase of these compounds in the urban atmosphere.It seemed thus necessary to follow up the MAH content changes in a number of Paris areas and to compare this evotution to that of usual pollution indicators for motor vehicles and ta that of various fuel consumption.The measurement of seven hydrocarbons (benzene, toluene, ethyl-benzene, meta and para xylenes, orthoxylene, 1, 2, 4 trimethylbenzene) was carried out after a 24-hours sampling of air on activated charcoal with a 700 ml/min flowrate.The gas chromatographic analysis with an internal standard is used to measure minimum contents of the order of 2 µg.m3 for each hydrocarbon.This technique was validated by a first set of measurements.Three measurements sites were selected in Paris:- narrow street with medium traffic,- intersection with dense traffic,- underground car park.For each outside site, daily samplings are performed for the whale duration of the study. For the underground car park, six sets of measurements of one week each are considered.The first results obtained show a comparable evolution of the seven hydrocarbons measured.Toluene concentrations are the highest (maximum daily content of 202 µg.m3 were obtained in the ambient outside air) and benzene levels are also important (maximum daily content of 64 µg.m3).In the underground car park, higher contents were recorded (maximum of 1 285 µg.m3 for toluene, and 238 µg.m3 for benzene and for three hours sampling).The ratios MAH/benzene in the air are lower than the corresponding ratio in fuel content. that means that benzene is produced by engine in the combustion process and that the benzene relative content in urban air is higher than these of the other aromatics hydrocarbons.These results show the necessity of a quasi permanent control of these MAH pollutants contained in the ambient air and mainly of benzene due to its taxi city and of toluene due to its great amount. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:56:30 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Brume sèche dans le corridor Windsor-Québec </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3961</link>
      <description>La fréquence de brume sèche dans le corridor Windsor-ville de Québec (CWQ) a été analysée pour la période 1953-90 à l'aide des observations horaires relevées à 6 stations synoptiques ; deux autres stations éloignées ont aussi été employées à titre de comparaison. On constate un gradient sud-ouest/nord-est sur la région, le phénomène étant le plus fréquent dans le sud-ouest de l'Ontario. La brume sèche est généralement plus fréquente avant-midi et s'observe surtout en été dans une masse d'air chaud ; à certains endroits les fréquences hivernales sont néanmoins importantes. La période à l'étude est caractérisée par une diminution des fréquences après les années 1970. La fréquence du phénomène varie selon la vitesse et la direction du vent, la direction S étant favorisée à plusieurs endroits alors que les directions N et NW sont les plus défavorisées. Les épisodes de brume sèche étaient fréquents au début des années 1970 et ceux de longue durée sont plus fréquents que ceux de courte durée. A Montréal, on a noté, en présence de brume sèche, des concentrations d'ozone plus élevées Haze frequencies in the Windsor-Québec City corridor have been analyzed for the period 1953-90 with hourly observations for 6 synoptic stations plus 2 other more remote ones for comparison. A southwest/northeast frequency gradient is noted on the region, haze being more frequent in southwestern Ontario. Haze is observed more before noon, in summertime in a warm air mass; winter frequencies are nevertheless important at some stations. During the period, haze frequencies have declined after the 1970's. The phenomenon varies with wind speed and direction, winds from the S being more favored at many stations while lowest frequencies are associated with N or NW directions everywhere. Haze episods were more frequent in the early 1970's and longer episods are more frequent than shorter ones. In Montréal, higher ozone concentrations have been noted in the case where haze is reported </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:00:57 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3961</guid>
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    <item>
      <title>Comportement d'un herbicide dans l'environnement. Etude de la volatilisation et de la dégradation de l'atrazine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3962</link>
      <description>Cette étude sur le devenir de l'atrazine (herbicide le plus utilisé dans les cultures de maïs en France) a pour objectif d'approfondir les phénomènes liés à sa volatilisation et sa dégradation. Ainsi, l'entraînement de l'atrazine lors de la vaporisation de l'eau a pu être mis en évidence au laboratoire, et la présence de ce pesticide dans l'atmosphère a été démontrée sur site réel. Quant à sa volatilisation, il est clair qu'en l'absence d'humidité, l'atrazine nébulisée sur le sol ne se volatilise pas de façon directe ou indirecte. Enfin, sa dégradation a fait l'objet d'une étude en phase adsorbée et en phase aqueuse. Atrazine is one of the most common herbicide used in corn culture in France. The aim of this work is to study atrazine volatilization and degradation after soil deposition. in order to quantify this pollution source. In this way, the Atrazine driving when the water evaporation occures was shown in laboratory and its presence in the atmosphere vas demonstrated in real setting. As a matter of fact, a similarity appears between water and atrazine &amp;quot;volatilisation&amp;quot; profiles. As for its volatilisation, that's clear that in the absence of humidity, Atrazine after soil deposition doesn't volatilize directly or indirectly. At last, its degradation was studied in adsorbed and aqueous phases. It appears that atrazine degradation doesn't occure on soil but probably in water droplets after atrazine driving in the atmosphere. Deethylatrazine, deisopropylatrazine, didealkylatrazine, and hydroxyatrazine are the most common metabolites found. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:09:24 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 145 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6926</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:31 +0100</pubDate>
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