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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4002</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:32:13 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 16:59:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4004</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:33:18 +0200</pubDate>
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      <title>Analyse des brouillards en milieu urbain : II. Acides organiques et métaux en traces </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4006</link>
      <description>Cet article présente les résultats de l'analyse des acides formique et acétique et des métaux Fe, Mn, Pb et Zn dans 18 événements de brouillards collectés à Strasbourg en 1991. Pour chacun de ces événements, deux catégories de taille de gouttelettes ont été collectées ; celles comprises entre 2 et 6 mm et celles comprises entre 5 et 8 mm. Les principaux résultats obtenus montrent en général un rapport acétate/formate&amp;gt; 1 traceur d'une pollution d'origine automobile. L'étude des concentrations en métaux obtenues semble montrer l'influence d'un incinérateur d'ordures ménagères sur la qualité des eaux de brouillards ainsi que celle d'une industrie du fer. The results of the analysis of two organic acids (formate and acetate) and four metals (Fe, Mn, Pb and Zn) are presented in 18 fog events which occurred in Strasbourg in 1991. For each of these events two droplets size categories have been simultaneously collected (2-6 pm and 5-8 µm). The principal results shows the influence of the automobile traffic on the quality of the fogwater by the using of tracor: the acetate/formate ratio. The study of the trace metals concentrations also seems to show the influence of a refuse incinerator and of a steel industry near ta the center of the town. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:34:53 +0200</pubDate>
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      <title>Toxicological aspects of air pollution risk </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4016</link>
      <description>L'opinion publique s'inquiète de plus en plus au sujet de l'environnement mais beaucoup de ces craintes proviennent de l'ignorance et de journalistes mal informés. Il est à regretter que la responsabilité en incombe plus aux experts qu'aux journalistes. Le problème se pose lors de l'extrapolation des effets observés d'une exposition à haute dose à une toxine, aux effets prévus d'une exposition à faible dose. Cette extrapolation est toujours nécessaire pour ceux qui tentent d'estimer le risque d'exposition à des toxines à des doses couramment observées dans l’environnement. L'évaluation du risque en pollution de l'environnement commence souvent par une étude toxicologique d'une exposition à haute dose, généralement d'origine professionnelle ; elle est scientifique, a de fortes chances d'être correcte et même remarquable. Il est regrettable que, dans beaucoup de cas, l'étude finisse par produire un chiffre estimé qui ne peut être ni correctement justifié ni scientifiquement validé. Malheureusement, les dernières étapes du processus d'évaluation font rarement l'objet d'un examen critique et indépendant. Comme c'est la dernière ligne qui est publiée par les média, l'opinion publique exprime une inquiétude non fondée qui peut conduire les pouvoirs publics à adopter une réglementation encore plus sévère. A l'heure actuelle, un nombre croissant de composés qui polluent l'environnement font l’objet d'une évaluation du risque et des niveaux d'exposition acceptables ou souhaitables leur sont imposés. Ces niveaux sont souvent d'une faiblesse injustifiée. Il est temps de faire l'inventaire et d'essayer de reprendre contact avec la réalité. Les points à considérer sont : les taux de produits chimiques dans l'environnement général, les taux de mortalité et de morbidité de la population. Examinons-les dans l’ordre : nous vivons dans un monde chimique, nous sommes faits de corps chimiques, nous mangeons des produits chimiques. Selon les études publiées, nous respirons des produits cancérigènes, nous en produisons dans notre corps, nous en excrétons, nous en mangeons. L'évaluation des risques de l'environnement prévoit la mortalité attendue résultant de l'exposition à certains niveaux de polluants. Quand on étudie l'ensemble des polluants, on ne trouve pas assez de morts pour rendre compte de leurs effets estimés. Troisièmement, la maladie : il est difficile de la mettre en relation avec la pollution dans une population qui est en meilleure santé, en meilleure forme et d'une plus grande longévité que la génération précédente. Rien de tout cela ne signifie que la pollution est une bonne chose ou qu'elle est sans importance. Tout au contraire, elle demeure le fléau qu'elle a toujours été, en particulier dans la vie urbaine. Le message est qu'il vaut mieux ne pas faire d'estimations qui ne peuvent pas être justifiées. Elles effrayent les gens, elles peuvent causer des dommages économiques et lorsqu'on les considère dans leur ensemble leur absurdité se révèle et peut déconsidérer la science. Enfin, considérant le train où vont les choses, si les niveaux d'exposition sont fixés à des taux excessivement bas comment sera-t-il possible de les revoir à la hausse ? Quelle commission de sages osera, à la lumière de nouvelles preuves, affirmer qu'un composé est moins dangereux que ne l'avait décidé la commission précédente ? There is increasing public concern about the environment much of which is fuelled by uninformed journalism and ignorance. Regrettably much of the poor information comes from the professional risk assessors rather than the journalists. The problem is the extrapolation from the observed effects of high dose exposure to a toxin, to predicted effects of exposure to a law dose. Such extrapolation is invariably necessary for those who attempt to assess the risk of exposure to toxins at the levels generally found in the environment. Risk assessment of environmental pollution often starts with a toxicological survey of high dose exposure. Usually occupational, which will be science based, almost certainly sound and may be laudable. Regrettably in many instances the process finishes with a speculative figure which cannot be properly justified or scientifically validated. Unfortunately, the steps of the final assessment process rarely undergo Independent critical examination. Since, it is the bottom line that is quoted by the media unnecessary concern is then expressed by the exposed public which can lead to ever more stringent regulations from the politicians. At the present time mare and mare compounds which pollute the environment are being risk assessed and permissible or ideal levels of exposure to them set. These levels are often unjustifiably low. It is time surely to take stock and try to regain a grip on reality. Points to consider are: background levels of chemicals, death rate and ill- health in the community. Take these in order. We live in a chemical world, wae are made of chemicals, we eat chemicals. According to the literature we breathe carcinogens, we produce carcinogens in our bodies, we excrete carcinogens and we eat carcinogens. Environmental risk assessment suggests the expected death rate far exposure to certain levels of pollutants. When ail the pollutants are considered together there are not enough dead bodies to account for all their assessed effects. Thirdly. Ill-health: difficult to relate this ta pollution in a population which is healthier. Filter and longer-lived than the generation before. None of this is to say that pollution is a good thing or that it is unimportant. Quite the opposite, it is still the scourge. particularly of urban living, that it has always been. The message is rather to not make assessments that cannot be justified. They frighten people. they can be economically damaging and when taken together their absurdity is revealed which can bring real science into disrepute. Lastly, looking at the way the world works, if exposure levels are set at unrealistically low levels what is the chance of them ever being adjusted upwards? What committee of wise men will dare to say, even in the light of new evidence. That a compound is less of a danger than the previous committee decided it was? </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:45:26 +0200</pubDate>
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      <title>L'expérimentation humaine contrôlée et l'approche épidémiologique dans l'étude des effets de la pollution atmosphérique : exemple de l'ozone </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4018</link>
      <description>Les expérimentations humaines contrôlées relatives à l'ozone (O3) fournissent les meilleures conditions pour déterminer les effets à court terme de l'inhalation de O3 sur la santé. Une exposition unique à O3 entraîne une augmentation significative de l'incidence des symptômes respiratoires. Tous les auteurs mettent en évidence des altérations significatives de la fonction pulmonaire : diminution de la capacité vitale forcée (CVF), du volume expiratoire maximal à la seconde (VEMS) et du débit expiratoire médian (DEM 25-75), augmentation de la résistance des voies aériennes et de la réactivité bronchique à la métacholine et à l'histamine. Les effets cellulaires et biochimiques sont dominés par une réaction inflammatoire au niveau des voies respiratoires. Toutes ces perturbations se produisent aussi bien pendant une exposition de 2 heures à des concentrations d'03 élevées (plus de 400 µg/m3) ou intermédiaires, si l'exercice est suffisant, que pendant une exposition prolongée durant plus de 6 heures, mais moins intense (200 ~µg/m3). L'approche épidémiologique, sans avoir la précision des essais de laboratoire, a l'avantage de se dérouler dans les conditions réelles d'exposition à la pollution atmosphérique et de porter sur des populations plus variées et plus importantes. Les études reposant sur des données individuelles recueillies auprès d'enfants en camps d’été, ou auprès d'adultes avant et après exercice physique, décrivent la réponse de la fonction pulmonaire à O3 et aux autres polluants ambiants. Les études « écologiques », effectuées à partir de données quotidiennes agrégées, indiquent une association statistiquement significative entre les concentrations ambiantes d'O3 même si elles sont inférieures à 240 µg/m3, et les admissions hospitalières pour pathologies respiratoires, association qui persiste après ajustement sur les facteurs de confusion potentiels (température, polluants photo-oxydants ou autres). Une grande cohérence apparaît entre les résultats des expérimentations humaines contrôlées et ceux des études épidémiologiques. Si les effets d'une exposition aiguë à O3 sont indéniables, les conséquences à long terme d'une exposition chronique sont mal connues, même si les résultats actuels suggèrent des effets au niveau de la sphère respiratoire. Human controlled exposures relative to ozone (O3) bring the best conditions for determining short term health effects of O3 inhalation. A single acute exposure to O3 results in a significant increase in incidence of respiratory symptoms. All the authors show significant alterations in pulmonary function: a decrease in FVC, FEV1, FEF 25-75, an increase in airway resistance and in bronchial reactivity to histamine and metacholine. The cellular and biochemical effects are characterized by an inflammatory reaction in the respiratory tract. These alterations occur as well in subjects exposed for 2 hours to high O3 concentrations (more than 400 µg/m3) or to moderate concentrations if the exercise is sufficient, as in individuals exposed for more than 6 hours to lower concentrations (200 µg/m3)The epidemiologic approach, which has not the accuracy of laboratory trials, has the advantage to be carried out in the actual conditions of air pollution exposure and to concern more varying and larger populations. Studies with individual data collected in children during summer camps or in adults before and after well-defined exercise events describe pulmonary function responses to ambient O3 and other pollutants. Ecological studies with daily aggregate data show a statistical y significant association between ambient O3 concentrations, even below 240 µg/m3, and hospital admissions for respiratory causes, association that remains after controlling for the possible confounding effects (temperature, photo-oxidant and other pollutants).Results from human controlled exposures are consistent with those of epidemiologic studies. Short-term health effects of an acute exposure to O3 are undeniable nevertheless, long-term consequences of chronic exposure to O3 remain badly known, even if current results suggest pulmonary effects. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 10:21:18 +0200</pubDate>
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      <title>Détection des adduits à l'ADN comme biomarqueurs d'exposition aux substances génotoxiques de l'environnement </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4019</link>
      <description>De nombreux xénobiotiques ou leurs métabolites se lient de manière covalente à l'ADN et provoquent des modifications entraînant une altération de l'information génétique à l'origine de cancers. La méthode du postmarquage de l'ADN au phosphore 32 constitue un outil très performant permettant la détection et la quantification de ces adduits à l'ADN comme biomarqueurs d'exposition à diverse s substances chimiques génotoxiques de l'environnement. Nous avons montré (i) qu'il était possible d'avoir une idée de l'état de pollution d'une rivière en recherchant les adduits sur l'ADN de foie de poissons ; (ii) que le dépérissement de certaines plantes était corrélé à la présence d'adduits à l'ADN provenant de la pollution par les gaz d'échappement et par des pesticides et (iii) que dans le cancer, des adduits pouvaient être détectés dans les organes cibles. Dans tous ces exemples, nous avons établi une corrélat ion avec le métabolisme de diverses substances. In has been estimated that majority of human cancer is due to environmental factors including pollutants in air, soil, water and food. work places exposure and personal habits such as smoking. After penetration in organism, xenobiotics could be directly excreted or are biotrenstormed by oxidation or reduction in more hydrophilic compounds which could be conjugate and then eliminated in urine. But in some case, the biotransformation leads to electrophilic compounds which interact with macromolecules such as DNA, forming addition products named adduct.The 32P-postlabelling method, inspired by recent developments in the methodology for sequencing nucleic acids, is an extremely sensitive method for assessing and quantifying DNA adducts and is applicable to structurally diverse classes of chemicals.In the assessment of genotoxic risks in environment, the measurement of carcinogen-DNA adducts, in aquatic system or in plants may have considerable implications In the first study, we have analysed hepatic DNA from fish living in the River Rhone downstream and upstream from a polychlorinated biphenyl Incineration plant. Our results suggest that fish are exposed to qenotoxic chemicals (which bind on DNA directly or after metabolic activation), with a specific contamination of the downstream site.In another study, leave DNA from healthy and declining hop were analysed. As high level of heptachlor have be found in the soil where hop were declining, we search for DNA adducts. We can observed faint adduct in healthy hop and high quantity of specific adducts in declining hop. The total adduct level is 3 time higher in declining hop. A comparison between DNA adducts from several vegetal cells cultured in presence of heptachlor and DNA adduct in declining hop. Confirmed the implication of heptachlor. In these examples, our data indicate the usefullness of the 32P-postlabelling method to assess the contamination of the environment by genotoxic pollutants.Epidemiological data suggested that increasing exposure to airborne PAH contributes to increase risk cancer in this population. Airborne levels of B(a)P were used to estimate exposure. Exposure-dependent adducts were detected in white blood cells in coke oven workers. The adduct levels is function of the level of pollutant. In the last exemple, we have analysed lung tissue from patient with cancer. We observed many adducts in peritumoral tissue, white few adducts could be detected in tumoral tissues.In conclusion. this method is very useful to determine the genotoxicity of a substance. It give a quantitative approximation of distribution. bioactivation, detoxification and persistence of ultimate genotoxic metabolites in target tissues. The detection of covalent adducts has become increasingly important in the assessment of human exposure to carcinogens.A limitation of the method is its capacity to furnish information as to the nature of adducts. Characterization of adducts has thus far depended upon chromatographic resemblance to reference adducts. The quantity of adducts conveniently obtainable from typical adduct maps is several orders of magnitude lower than the hundreds of nanograms of pure material required for even the highly sensitive mass spectroscopie techniques. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 10:22:49 +0200</pubDate>
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      <title>Comparaison de mesures des hydrocarbures Aromatiques Monocycliques (HAM) par prélèvement journalier et par une méthode d'analyse en continu </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4336</link>
      <description>Cet article décrit une campagne de mesure comparative des HAM, qui met en œuvre en parallèle une méthode manuelle d'analyse en différé d'une part, et une méthode utilisant un instrument totalement automatisé spécifiquement destiné à l'analyse séquentielle des BTX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène et Xylènes) dans l'air ambiant, d'autre part Cette campagne avait deux objectifs principaux : le premier était de valider la technique automatisée, et le second était d'apprécier l'apport d'information dû à la meilleure résolution de cette technique. Les résultats des divers tests sont commentés. Des exemples d'analyses sont présentés qui intègrent la description des différents paramètres chromatographiques. This article describes a MAH measurement campaign comparing two methods. The first one is a manual method with an off-line processing for the analysis step. The second one is a method using a fully automated instrument specifically designed for the monitoring of BTX (Benzene, Toluene, Ethylbenzene and Xylenes) compounds analysis in ambient air. This measurement campaign had two objectives : first, to demonstrate and to valide the automatized technique, and second to evaluate the additional information gained in using if. Results corresponding to the various tests are discussed. Examples of analysis are presented with description of the relevant chromatographic parameters. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:36:49 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Evaluation et surveillance de l'impact d'une usine d'incinération d'ordures ménagères en région parisienne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4341</link>
      <description>La qualité de l'air et l'élimination des déchets sont deux sujets qui sensibilisent de plus en plus la population. La région parisienne possède trois usines d'incinération de grande capacité dont la dernière sera équipée de traitements des fumées en juin 1995. Il est apparu intéressant de tenter de caractériser et d'évaluer l'impact des rejets de l'usine sur la qualité de l'air environnant dans un milieu où de nombreuses autres sources de pollution interfèrent. Une campagne de mesure a été réalisée sur six sites du réseau de surveillance de la qualité de l'air en région parisienne (AIRPARIF). Les polluants mesurés en continu sont les oxydes d'azote, le dioxyde de soufre et les fumées noires. Des mesures complémentaires ont été réalisées pour des paramètres plus spécifiques de l'incinération comme les métaux lourds (Cd, Zn, ...), l'acide chlorhydrique et les chlorures. Les premiers résultats permettent de dégager plusieurs tendances. En ce qui concerne les indicateurs classiques de surveillance de la qualité de l'air, il apparaît que lorsque les sites sont placés sous le vent de l'usine d'incinération, les niveaux moyens relevés sont plus élevés que pour le site de référence (au vent de l'usine). Pour HCI, les teneurs sont également plus élevées lorsque le site est durablement sous le panache au cours de la journée. Le nombre de données est encore insuffisant pour les métaux ; il semble cependant qu'un impact soit décelable pour Cd et Zn. Urban population is more and more concerned by air quality and waste disposal. In Paris area, municipal waste are incinerated in three large plants ail equipped with gas cleaning systems, except one that will be equipped in June 1995. It appeared interesting to characterize and evaluate the impact of this incinerator on ambiant air quality in an area where other sources interfere. An sampling campaign was set up on six sites of AIRPARIF (Ile de France Air Quality Monitoring Network). Nitrogen oxydes. sulphur dioxide and black smokes are measured in continuously. Other pollutants considered more specific of waste incineration plants were analyzed on a 24h-sampling basis (heavy metals Hydrochlorid acid, chlorides). The first results seem to show some trends. Regarding usual pollutants. it appears downwind sites present higher average level that upwind sites. For hydrochloric acid, 24h averages are higher when the site was frequently downwind during the day. The size of the data set is small for heavy metals, however it seems that an impact can be detected for Cd and Zn. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:44:52 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 147 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6928</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:32 +0100</pubDate>
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