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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4073</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 31 mars 2014 10:58:37 +0200</pubDate>
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      <title>Impressions brésiliennes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4075</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:00:12 +0200</pubDate>
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      <title>TESEP : Symposium International sur le rôle des gaz à effet de serre en dehors du CO2 : pourquoi les réglementer et comment ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4078</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:03:23 +0200</pubDate>
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      <title>La qualité de l'environnement : Contrôle analytique et besoins métrologiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4079</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:04:09 +0200</pubDate>
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      <title>Changement du système climatique :les dernières découvertes scientifiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4080</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:04:44 +0200</pubDate>
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      <title>Effets respiratoires de l'ozone chez l'homme </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4082</link>
      <description>Il est souvent difficile de cerner les priorités dans le champ des relations entre « pollution et santé ». Dans les sociétés industrielles modernes, les problèmes de santé respiratoire liés à la pollution atmosphérique sont devenus plus complexes, dans la mesure où ils concernent souvent des expositions moins apparentes et souvent à doses modérées. En effet, la pollution par les fumées noires et le dioxyde de soufre provenant de la combustion de charbons et fuels est actuellement relativement bien contrôlée dans la majorité des Etats Membres de la CEE. Par contre, la croissance de la circulation automobile apermis le développement très insidieux d'un nouveau type de nuisance respiratoire: la pollution photooxydante. Mis à part certains pics de pollution ressentis comme une gêne pour les citadins, la moyenne des concentrations est relativement modérée, de telle sorte que le risque est banalisé, le danger immédiat ne paraissant pas suffisamment menaçant pour que l'on envisage de se passer de son automobile. Néanmoins, afin de diminuer le rejet des polluants, une limitation de la circulation automobile et de la vitesse a été mise en place dans certaines villes de la CEE (Athènes, Milan, Rome...). L'ozone d'origine anthropique provient essentiellement dans nos régions de la transformation des gaz d'échappement automobile. La toxicité biologique de ce gaz est connue depuis sa découverte en 1851 (Bates, 1989). Malgré cela, les incertitudes concernant ses effets chez l'homme illustrent bien les difficultés et limites rencontrées dans le champ des sciences de l'environnement, quand il s'agit d'étudier les retombées sanitaires pour la population générale de l'exposition à doses modérées d'un polluant spécifique. Et pourtant, pour l'ozone, il est devenu prioritaire de cerner la réalité du ou des risques! It is often difficult to set priorities in the field of relations between “pollution and health”. In modern industrial societies respiratory health problems related to air pollution have become more complex. The exposure is often less noticeable and the doses small. In fact, pollution due to black smoke and sulphur dioxide resulting from the combustion of coal and fuel is now relatively well controlled in most member states of the EEC. However, the increase in automobile traffic has resulted in the very insidious development of a new type of breathing hazard: photo-oxidizing pollution. Excluding certain pollution peaks that city dwellers find disturbing, the average concentration is relatively low. The risk is taken for granted and the immediate danger does not seem great enough to consider giving up one's car. Nevertheless, automobile traffic and speed have been limited in certain E.E.C. cities (Athens, Milan, Rome, etc.) in order to reduce the discharge of pollutants. Anthropic ozone mainly originates in regions where there is a transformation of car exhaust fumes. The biological toxicity of this gas has been known since it was discovered in 1851 (Bates, 1981). However, the uncertainties concerning its effect on man fully illustrate the difficulties and limits in the field of environmental sciences when studying the repercussions of exposure to small doses of a specific pollutant on the health of the general population. However, as regards the ozone, it is of overriding importance to determine the reality of the risk or risks! </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:09:28 +0200</pubDate>
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      <title>La pollution automobile à Paris. Influence du trafic et des conditions météorologiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4083</link>
      <description>L'amélioration de la qualité de l'air en milieu urbain est un enjeu majeur notamment pour le dioxyde d'azote polluant toxique réglementé par la Directive Européenne CEE n° 85-203 et le décret du 25/10/1991. En complément des baisses des émissions unitaires des véhicules par la mise en œuvre de pots catalytiques, la réduction du trafic automobile appliquée dans certaines villes européennes, est une voie de recherche. A Paris, la survenue d'épisodes horaires de forte pollution (dus essentiellement aux teneurs en NO2 dépassant la valeur limite horaire de 200 µg/m3) a sensibilisé l'opinion publique et les autorités administratives, et une réflexion s'est engagée pour réduire l'importance de ces épisodes. L'étude présentée traite de la recherche d'une relation entre le trafic automobile (débits en véhicules/h) et les concentrations observées en 1992 en oxydes d'azote (NO et NO2) et monoxyde de carbone sur deux sites de mesure à Paris. Cette relation a été estimée par l'établissement de la droite de régression variation du trafic-variation des teneurs pour chacun des polluants. Lorsque la dispersion des polluants est bonne, les droites de régression peuvent être calculées pour NO et NO2. La pente est nettement plus forte entre le trafic et NO que celle obtenue pour NO2. Par contre, lors de conditions météorologiques défavorables (anticyclone, stabilité de l'atmosphère, inversion de température et fort rayonnement solaire), aucune corrélation significative n'a été mise en évidence. Ceci démontre que les mesures de restriction de circulation éventuelles auraient un effet plutôt réduit sur les teneurs en NO2. L'étude a confirmé également que le monoxyde d'azote NO est un très bon indicateur de la pollution d'origine automobile, compte tenu de la part croissante des véhicules à moteur diesel dans le parc français.  The improvement of urban air quality is a major challenge namely for NO2 (Nirogen dioxide), a toxic pollutant controlled by European Regulation EEC n° 85-203. We now know that catalytic converters reduce car emissions and we believe that a reduction in traffic (already enforced in some cities), the restriction of vehicle road traffic, applied to some European towns, is a research way. In Paris, the existance of periods of serious pollution (essentially due to the NO2 levels reaching over 200 µg/m3 in periods of several hours) has made the public and public administration aware of this importance of the problem. Thus, a commitment has been made to reduce these periods of severe pollution. The study being presented deals with the search for a correlation between vehicles traffic (flows of vehicle/hour) and measured concentrations of NO, NO2 and CO at two sites in Paris in 1992. This relation has been established by plotting the traffic levels against concentrations of each gaseous effluent. When the pollutants are well dispersed, it is possible to plot the concentrations of NO and N02. The slope is much steeper for NO than for NO2. On the other hand, when meteorological conditions are unfavorable (high pressure zone, stability of the atmosphere, temperature inversion or strong solar radiance) no significant correlation could be observed. This proves that possible restrictive traffic measures would have a more limited effect on NO2 levels. The study also confirmed that NO is a very good indicator of car pollution, taking into account of the incrasing number of Diesel powered vehicles in France </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:11:14 +0200</pubDate>
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      <title>Étude de la gêne olfactive des populations riveraines des zones industrielles de l'estuaire de la seine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4092</link>
      <description>L'embouchure de la Seine (France) est un important site industriel et pétrochimique. Si les rejets atmosphériques de polluants classiques de ces industries ont notablement diminué ces dernières années, il n'en va pas de même pour les odeurs. Elles sont, en effet, désignées par la majorité des riverains comme la plus gênante des pollutions de l'air. Une étude baptisée « ODEURS-ESTUAIRE » a donc été menée, couvrant la zone de l'estuaire de la Seine, du Havre jusqu'à Port-Jérôme (30 km plus à l'Est). Trois cent soixante-dix bénévoles ont été recrutés dans quinze communes riveraines de l'estuaire. Ces personnes, en acceptant de tester, suivant un calendrier mobile, la qualité de l'air pendant une année complète, ont pu quantifier, en intensité et en fréquence, la gêne provoquée par les odeurs. L'état du site ainsi dressé a permis aux autorités d'engager une action auprès des industriels responsables de ces rejets odorants. The mouth of the Seine river in France is an important industrial and petrochemical site. Even though classical air pollutants emissions of these industries have considerably decreased during these last years, the same does not hold true with odours. Indeed, most of living populations point them out as the most annoying air pollutant. A so-called &amp;quot;ODEURS-ESTUAIRE&amp;quot; study has been done, covering the area of the mouth of the Seine River from Le Havre up to Port-Jérôme, 30 km easter. Three hundred and seventy volunteer persons were chosen in fifteen riverside towns. These population panelists, in accepting to test the air quality during one year, have been able to quantify, in terms of intensity and frequency, the annoyance due to odours. The state of the site so drawn up allowed the authorities to invite the industries who are responsible of this annoyance to reduce it. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:13:23 +0200</pubDate>
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      <title>Quelques réflexions sur le comportement thermodynamique de l'ozonosphère </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4097</link>
      <description>A la lecture de la plupart des publications sérieuses récentes concernant l'ozone atmosphérique, on a l'impression que les données, pourtant non négligeables, antérieures aux années 1980, sont souvent soit inconnues soit considérées, pour différentes raisons, comme sujettes à caution.Sans prétendre à l'exhaustivité, le texte qui suit ne se propose que d'apporter ou de rappeler quelques informations fondamentales probablement utiles dans les débats en cours concernant l'ozone et dont certaines datent des années 20.Les aspects abordés se répartissent entre :- les quantités et la répartition spatio-temporelle (sources, maximums, minimums, « trous ») de l'ozone atmosphérique ;- l'origine (rayonnement solaire) et les conséquences générales (filtre, créateur de chaleur) de la présence de l'ozone atmosphérique ;- des rappels de météorologie générale en rapport avec l'ozone ;- le comportement de l'ozone (création, disparition, déplacement, diffusion) commandé par la météorologie.En conclusion, il est indiqué qu'un minimum naturel (« trou ») de l'ozone total au-dessus du pôle non éclairé (hiver) semble avoir toujours existé et qu'il n'est pas certain que les baisses quantitatives récemment constatées soient générales et définitives.Il reste toutefois difficile d'établir une explication naturelle à la tendance au déplacement de l'hiver vers le printemps des minimums polaires. From the reading of most of the serious and recent literature about atmospheric ozone, it appears that data, however not negligible, which date from before the 80's, are often either unknown, or regarded, for different reasons, as unreliable. Whithout to claim the exhaustivity, the following text would plan only to bring or recall some basic informations probably usefull in the present debates about ozone and some from which date back from the 20's. The treated topics are listed below:- quantities and time-space distribution (sources, maximums, minimums, « holes » ) of the atmospheric ozone ;- origin (solar radiations) and general consequences (filter, heat producer) of the presence of the atmospheric ozone ;- recalls of general meteorology in relation with ozone;- behaviour from ozone (increase, decrease, transport, diffusion) ordered by meteorology.In conclusion, it is pointed out that a natural minimum (hole) of the total ozone over the unenlighted pole seems to have ever existed, and that it is not evident the quantitative decreases recently observed to be all over and steady.It remains nevertheless a natural explanation of the tendency to the shifting of the polar minimums from the winter to the spring to be difficuft to establish </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:23:03 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 141 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6930</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:33 +0100</pubDate>
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