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    <title>paramètres météorologiques</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4086</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Status and prediction of Nitrogen Dioxide as an air pollutant in Ahvaz City, Iran</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4827</link>
      <description>   In the current research air quality analyses for Ahvaz, a city in the south of Iran, are conducted for Nitrogen Dioxide (NO2), with the measurements taken from 2009 and 2010. Measurements were taken from two different locations in the city to make average data for the city. Some relations between the air pollutant and some meteorological parameters have been found statistically by using the daily average data. The wind data (velocity, direction), relative humidity, temperature, sunshine hours, evaporation and rainfall are considered as independent variables. The level relationships between concentration of pollutant and meteorological parameters are expressed by multiple linear and nonlinear regression equations for both annual and seasonal conditions using the software of SPSS. RMSE test shows that among different prediction models, stepwise model is the best option. Then the concentration averages were calculated for every 24 hours, each month and each season for the city. Results show the highest concentration of Nitrogen Dioxide occurs generally in the beginning of night time while the least concentration occurs in the beginning of morning. Monthly concentrations of the Nitrogen Dioxide show highest value in December and the least value in September. The seasonal concentrations show the highest amounts in the autumn.  La qualité de l’air dans la ville d’Ahvaz, située au sud de l’Iran, est présentée à travers l’analyse du dioxyde d’azote (NO2), à partir de mesurages effectués dans deux sites urbains différents en 2009 et 2010, de manière à présenter des valeurs moyennes. Des relations statistiques ont été établies avec différents paramètres météorologiques à partir des valeurs quotidiennes : la mesure du vent (vitesse et direction), l’humidité relative, la température, la durée de l’insolation, l’évaporation et les précipitations considérées comme des variables indépendantes. À l’aide du logiciel de calcul SPSS, le niveau de relation entre la concentration du polluant et les paramètres météorologiques est indiqué par des régressions linéaires multiples. Le test RMSE indique que, parmi les différents modèles de prévision, le modèle pas à pas présente la meilleure option. Les concentrations moyennes de ce polluant urbain ont été calculées pour chaque jour, chaque mois et chaque saison. Les résultats indiquent que les concentrations de dioxyde d’azote les plus élevées surviennent au début de la nuit, tandis que les concentrations les plus faibles sont observées au début de la matinée. C’est en décembre qu’on observe les concentrations moyennes mensuelles les plus élevées, tandis qu’en septembre, les valeurs sont les plus basses. C’est en automne que les valeurs saisonnières sont les plus élevées. </description>
      <pubDate>jeu., 21 mai 2015 12:16:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:18:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La pollution automobile à Paris. Influence du trafic et des conditions météorologiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4083</link>
      <description>L'amélioration de la qualité de l'air en milieu urbain est un enjeu majeur notamment pour le dioxyde d'azote polluant toxique réglementé par la Directive Européenne CEE n° 85-203 et le décret du 25/10/1991. En complément des baisses des émissions unitaires des véhicules par la mise en œuvre de pots catalytiques, la réduction du trafic automobile appliquée dans certaines villes européennes, est une voie de recherche. A Paris, la survenue d'épisodes horaires de forte pollution (dus essentiellement aux teneurs en NO2 dépassant la valeur limite horaire de 200 µg/m3) a sensibilisé l'opinion publique et les autorités administratives, et une réflexion s'est engagée pour réduire l'importance de ces épisodes. L'étude présentée traite de la recherche d'une relation entre le trafic automobile (débits en véhicules/h) et les concentrations observées en 1992 en oxydes d'azote (NO et NO2) et monoxyde de carbone sur deux sites de mesure à Paris. Cette relation a été estimée par l'établissement de la droite de régression variation du trafic-variation des teneurs pour chacun des polluants. Lorsque la dispersion des polluants est bonne, les droites de régression peuvent être calculées pour NO et NO2. La pente est nettement plus forte entre le trafic et NO que celle obtenue pour NO2. Par contre, lors de conditions météorologiques défavorables (anticyclone, stabilité de l'atmosphère, inversion de température et fort rayonnement solaire), aucune corrélation significative n'a été mise en évidence. Ceci démontre que les mesures de restriction de circulation éventuelles auraient un effet plutôt réduit sur les teneurs en NO2. L'étude a confirmé également que le monoxyde d'azote NO est un très bon indicateur de la pollution d'origine automobile, compte tenu de la part croissante des véhicules à moteur diesel dans le parc français.  The improvement of urban air quality is a major challenge namely for NO2 (Nirogen dioxide), a toxic pollutant controlled by European Regulation EEC n° 85-203. We now know that catalytic converters reduce car emissions and we believe that a reduction in traffic (already enforced in some cities), the restriction of vehicle road traffic, applied to some European towns, is a research way. In Paris, the existance of periods of serious pollution (essentially due to the NO2 levels reaching over 200 µg/m3 in periods of several hours) has made the public and public administration aware of this importance of the problem. Thus, a commitment has been made to reduce these periods of severe pollution. The study being presented deals with the search for a correlation between vehicles traffic (flows of vehicle/hour) and measured concentrations of NO, NO2 and CO at two sites in Paris in 1992. This relation has been established by plotting the traffic levels against concentrations of each gaseous effluent. When the pollutants are well dispersed, it is possible to plot the concentrations of NO and N02. The slope is much steeper for NO than for NO2. On the other hand, when meteorological conditions are unfavorable (high pressure zone, stability of the atmosphere, temperature inversion or strong solar radiance) no significant correlation could be observed. This proves that possible restrictive traffic measures would have a more limited effect on NO2 levels. The study also confirmed that NO is a very good indicator of car pollution, taking into account of the incrasing number of Diesel powered vehicles in France </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:11:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2014 15:57:39 +0200</lastBuildDate>
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