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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4100</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:24:03 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 16:58:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4102</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:25:04 +0200</pubDate>
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      <title>Un cri d'alarme à prendre avec réserve !Quelles vont être les premières victimes du changement climatique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4105</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:31:47 +0200</pubDate>
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      <title>Petites particules émises par les échappements des automobiles : une atteinte sérieuse pour la santé </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4106</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:32:20 +0200</pubDate>
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      <title>Les allergies respiratoires sont-elles en relation avec les gaz d'échappement des véhicules automobiles ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4108</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:33:14 +0200</pubDate>
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      <title>Katowice - des sinistrés écologiques à la crise de la santé </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4109</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:36:54 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>L'évolution de la couche d'ozonestratosphérique : faits et incertitudes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4111</link>
      <description>Les résultats expérimentaux les plus récents mettent en évidence une perturbation importante de la couche d'ozone stratosphérique du fait des émissions anthropiques de composés halogénés, et notamment des chlorofluorocarbures. Les évaluations actuelles des tendances évolutives montrent que l'épaisseur de la couche d'ozone a diminué de 6 à 10 % en hiver et de 3 à 5 % en été dans les régions de moyenne latitude des deux hémisphères. Cette érosion, qui se produit principalement dans une zone comprise entre 20 km et 30 km d'altitude, peut être attribuée aux réactions catalytiques en phase hétérogène induites dans les composés chlorés chimiquement actifs, introduits dans la stratosphère par la destruction à haute altitude des chlorofluorocarbures. Par ailleurs, dans les régions polaires de l'hémisphère sud, la diminution de plus de 50 % de l'épaisseur de la couche d'ozone au cours du printemps austral, doit maintenant être considérée comme une caractéristique permanente de la stratosphère polaire Antarctique. Un lien direct de cause à effet peut aujourd'hui être établi avec certitude entre ce phénomène de grande ampleur et le chlore d'origine anthropique. Des mécanismes analogues ont également été mis en évidence dans l'hémisphère Nord, mais une plus grande variabilité dynamique au cours de l'hiver et du printemps a jusqu'à présent empêché que la destruction de l'ozone n'atteigne une amplitude comparable à celle mise en évidence au pôle sud. Enfin, une augmentation du rayonnement solaire ultra -violet mise en évidence au-dessus du continent antarctique lors de la diminution d'ozone au printemps, et plus récemment dans les régions de haute latitude de l'hémisphère nord du fait des diminutions importantes de la concentration d'ozone qui ont suivi l'éruption majeure du Mont Pinatubo en juin 1991. Recent results demonstrate the present perturbation in the ozone layer due to massive accumulation of manmade chlorine in the stratosphere. For the first time during the last years, the most recent evaluations of the long term trends in the ozone layer show negative trends in the total ozone content, with the highest values being observed in the wintertime high latitudes of both hemispheres. These trends are mainly related to decreases in the ozone concentration between 20 and 25 km, and could not be explained by gas phase photochemistry related to chlorine catalytic cycles. In the high latitude regions of the southern hemisphere the springtime ozone deficit can now be considered as a permanent feature of the Antarctic stratosphere. A direct link has been established between man-made chlorine and the large decrease in the ozone concentration, up to 90 %, observed between 15 km and 20 km. The 1993 ozone hole can be classified as the largest hole ever observed, with minimum ozone values lower than 100 Dobson Units (millicentimeter atmosphere) and an extended surface of more than 25 millions square kilometers. For the first time during the last years, evidence is also given for an increase of solar UV radiation during the springtime ozone hole over Antarctica, and more recently over the period 1989-1993 in the high latitude of the northern hemisphere over Canada. All these measurements serve as further observational evidences of the destructive effects of chlorofluorocarbons and halons on the stratospheric ozone layer. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:38:26 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Les cibles, les mécanismes photochimiques primaires et les systèmes de défenses antioxydantes dans la cellule soumise aux radiations ultraviolettes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4112</link>
      <description>Dans la partie UVB de spectre solaire (290 - 315 nm), on attribue l'efficacité maximale des effets photobiologiques à des réactions photochimiques directes sur les acides nucléiques - en tout premier lieu sur les bases pyrimidiques (formation de dimères, notamment) – et sur le tryptophane, le seul acide aminé aromatique des protéines qui absorbe l'UVB solaire. En ce qui concerne les réponses biologiques à l'UVA, on admet qu'elles sont dues à des réactions photochimiques indirectes, encore appelées réactions photosensibilisées, qui concernent la presque totalité des constituants cellulaires : acides aminés, bases puriques, lipides insaturés, par exemple. Ces réactions photosensibilisées impliquent la formation de différentes espèces activées de l'oxygène comme l'oxygène singulet, l'ion superoxyde et les radicaux OH. Pour lutter contre la formation excessive de ces espèces activées de l'oxygène, la cellule a développé différents systèmes de défense : enzymes - molécules « antioxydants » - protéines de piégeage ou de « désactivation » des ions métalliques responsables de la propagation des chaînes de la peroxydation lipidique. In the UVB part of the solar ultraviolet spectrum (290 - 315 nm), the effectiveness of the photobiologie response is due to direct photochemical reactions on pyrimidine or tryptophan residues of proteins. The biological response to UVA (320 - 400 nm) is due to photosensitized reactions. Many biological molecules or macromolecules including aminoacids, purine bases, polyunsaturated fatty acids... are targets of photosensitized reactions via formation of singlet oxygen, superoxide anion and OH Radicals. To cope with the formation of excess oxygen activated species, cells possess several defense systems such as enzymes, small antioxidant molecules, or proteins able to trap redox metal ions responsible for the propagation of the radical chain reactions of lipid peroxidation. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:49:39 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Programme de Recherche International sur la Santé, le Rayonnement UV Solaire et les Changements Environnementaux (INTERSUN) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4122</link>
      <description>Le programme de recherche sur la santé, le rayonnement UV solaire et les changements environnementaux (INTERSUN) a pour but d'évaluer de façon précise le rapport quantitatif entre le rayonnement UV solaire au niveau du sol et ses effets sur la santé humaine, d'élaborer des prédictions fiable s sur les conséquences pour la santé des changements du rayonnement UV, de fournir des estimations de base de l'incidence des effets sur la santé du rayonnement UV dans des populations représentatives dans le monde entier, et de mettre au point des dispositions pratique s pour contrôler le changement de ces effets dans le temps par rapport aux changements environnementaux et comportementaux. Pour atteindre ces objectifs, on emploiera une démarche de corrélation géographique multicentrique. Elle consistera à mesurer l'irradiance UV au sol, l'incidence du cancer cutané non mélanocytaire, l'incidence et la mortalité par mélanome malin, enfin, la prévalence de la cataracte, et la réponse immunitaire dans la population (si l'on peut identifier des mesure s convenables), les marqueurs biologiques de l'exposition aux UV et ses effets cancérogènes précoces, la sensibilité constitutionnelle au soleil et le comportement actuel et passé vis-à-vis du soleil dans 12 à 15 centres répartis dans le monde. Des enquêtes répétées, à cinq ans d'intervalle entre elles, permettront de dégager des tendances dans les mesures appliquées à la population. La mise au point et la mise en œuvre du concept INTERSUN a réalisé certains progrès, mais son développement complet dépendra d'un financement important et régulier. The International Research Programme on Health, Solar UV Radiation and Environmental Change is a collaborative project of the International Agency for Research on Cancer (IARC), the Division of Environmental Health of the World Health Organization (WHO) and the United Nations Environment Programme (UNEP) aimed at accurately evaluating the quantitative relationship between solar ultra violet (UV) radiation at the surface of the earth and human health effects, developing reliable predictions of the health consequences of changes in UV, providing baseline estimates of the incidence of health of UV in representative populations around the world, and developing practical ways of monitoring change in these effects over time in relation to environmental and behavioural change. It is intended to identify 12 to 15 centres covering a range of latitudes in different hemispheres in which will be measured ground level UV irradiance, incidence of non-melanocytic skin cancer, incidence and mortality from malignant, prevalence of cataract, and population measures of immune response (if suitable measures can be identified), biological markers of UV exposure and its early carcinogenic effects, constitutional sensitivity to the sun and present and past sun-related behaviour. In addition, case-control or cross-sectional studies will be undertaken in these centres of the relationships beween skin cancers, cataract and immune response and constitutional sensitivity to the sun, lifetime exposure to the sun, and biological markers of UV exposure and early carcinogenic effects. Recurrent surveys at five yearly intervals will allow trends in population measurements to be established. A data base has been established of sites monitoring ground level UV irradiance and a protocol prepared for valid statistical analysis of measured UV irradiance trends. Pilot case-control studies are being undertaken to validate UV-induced mutations in skin as markers of cumulative exposure to UV radiation and predictors of risk of skin cancer. An international, multicentre, cross-sectional study of UV exposure and ocular cataract is being planned. Full development of the INTERSUN concept, however, will depend on the acquisition of substantial and ongoing funding. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:52:56 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les conséquences pathologiques sur le revêtement cutané humain de l'exposition aux ultra-violets </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4129</link>
      <description>La couche d'ozone stratosphérique constitue un écran protecteur contre les rayonnements ultra-violets (UV) solaires. Dans des conditions d'irradiations normales les effets de ces UV sont bénéfiques. Si elles sont trop intenses ou trop longues des réactions aiguës ou des effets à moyen et long terme se produisent. Une distinction s'impose entre UVA - UVB et UVC. Les UV entraînent des dommages directs ou indirects sur l'ADN qui peuvent aboutir à des modifications permanentes allant des atrophies du derme aux cancers cutanés.Les cancers cutanés sont de plusieurs types essentiellement des carcinomes, moins fréquemment des mélanomes. Les cancers cutanés sont en augmentation constante au cours des dernières décennies. Le risque constitué par la déplétion de la couche d'ozone est discuté. The stratospheric ozone layer provides a protective screen against ultraviolet rays (UV). The effects of these UV rays are beneficial under normal conditions of exposure. However, medium and long term effects occur if they are too intense or too long. UVA, UVB and UVC should be differentiated. UV rays directly or indirectly damage the DMA. This may lead to permanent modifications ranging from atrophy of the derma to skin cancer. There are several types of skin cancer, mainly carcinoma, less often melanoma. The number of cases of skin cancer has been on the rise over the last few decades. The risk created by the depletion of the ozone layer is the subject of a great deal of debate </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:57:06 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Effets de l'ozone troposphérique sur l'appareil respiratoire chez l'homme </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4131</link>
      <description>Un nombre croissant d'études épidémiologiques réalisées dans les grandes villes des pays industrialisés comme Paris, New York, Los Angeles et Mexico démontre le rôle néfaste de l'ozone, associé aux facteurs climatiques et aux autres polluants particulaires ou gazeux, sur la morbidité et la mortalité en général et sur la fonction des voies aériennes en particulier. Les enfants et sujets présentant une affection bronchopulmonaire présentent une plus grande susceptibilité à l'action de l'ozone. De plus, l'ozone pourrait favoriser le développement d'affections allergiques et contribuer à l'augmentation de la prévalence et de la sévérité de la maladie asthmatique allergique. Des études contrôlées en laboratoire permettent de mieux préciser les mécanismes physiopathologiques de l'action de l'ozone. Des études sont menées pour développer des marqueurs biologiques d'exposition et/ou de susceptibilité individuelle à l'ozone. Ces données doivent conduire à la prise de mesures préventives pour limiter la production d'ozone et des autres polluants, mais aussi à mieux protéger les populations à risque. Ozone constitutes a major air pollutant in industrialized countries and may contribute with others pollutants to deterioration of airway function and to the potentialisation of the allergic response in susceptible populations. Effects of ozone lung function have been shown consistently bath in laboratory and field studies. A potentialisation between pollutants and ozone is demonstrated in controlled chamber exposure experiments. The effect of ozone at ambient concentrations induces also a infammatory response of the upper airways in normal subjects. Ozone have been shown to induce inflammatory responses in multiple animal species but the effect in humans has been less studied, due in part to the difficulty in obtaining samples for analysis. For this reasons, studies are in progress in order to develop biomarkers of inflammation in ozone-exposed humans are as inexpensive tools for the acute inflammatory effet of ozone and therefore monitoring those effects in the lung. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 11:58:08 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Effets de l'inhalation d'ozone sur la santé : bilan des expositions humaines contrôlées réalisées entre 1980 et 1993 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4133</link>
      <description>Cet article dresse le bilan, en termes de méthodologie et de résultats, de 58 expérimentations humaines contrôlées relatives à l'ozone (O3 seul ie. non associé à d'autres polluants), dont les résultats ont fait l'objet de publications en langue anglaise ou française entre 1980 et 1993. Toutes ces études ont été effectuées avec un ou plusieurs groupes de volontaires exposés à O3 et un groupe témoin soumis à une atmosphère d'air « filtré », les sujets étant, le plus souvent, leur propre témoin. L'exposition est caractérisée par son niveau, i.e. La concentration d'O3 sa durée, son caractère répétitif et le mode d'exercice des individus. Une exposition unique à O3 entraîne une augmentation significative de l'incidence des symptômes (toux, inconfort thoracique et douleur à l'inspiration profonde) et de leur score de sévérité. Tous les auteurs mettent en évidence des altérations significatives de la fonction pulmonaire : diminution de la capacité vitale forcée (CVF), du volume d'expiration maximal à la seconde (VEMs) et du débit expiratoire médian entre 25 et 75 % de la capacité vitale (DEM 25-75), augmentation de la résistance des voies aériennes et de la réactivité bronchique à la métacholine et à l'histamine. Ces perturbations se produisent aussi bien pendant une exposition de courte durée (2 heures) à des concentrations d'O3 élevées (plus de 0,20 ppm, soit plus de 400 µg/m3)ou intermédiaires, si l'exercice est suffisant (volume de ventilation Ve &amp;gt; 75 l/mn) que pendant une exposition de longue durée (plus de 6 heures) mais moins intense (0,10 ppm). Ces modifications sont transitoires et disparaissent en moins de 24 heures. Les effets cellulaires et biochimiques sont dominés par la réaction inflammatoire qui se développe au niveau des voies respiratoires inférieures et supérieures. Certains groupes d'individus semblent constituer une population à risque vis-à-vis de la pollution photooxydante : les asthmatiques et les sportifs. Les investigations comportant des expositions répétées à O3, indiquent un phénomène d'hypersensibilité lors du deuxième jour d'exposition, puis un état d'adaptation apparaissant en 3 à 5 jours. This paper analyses in terms of methodology and results 58 human controlled studies relative to ozone (O3 alone) published in English or French from 1980 to 1993. These investigations were carried out with one or several groups of volunteers who inhaled O3, and a control group breathing filtered air, most of the time, the subjects being their own controls. The exposure was characterized by its level i.e. O3 concentration, its duration, its repetition and the exercice of subjects. A single acute exposure to O3 a results in a significant increase in incidence of symptoms (cough, substernal discomfort and chest tightness on taking a deep breath) and in their severity. Moreover all the authors show significant alterations in pulmonary function: a decrease in forced vital capacity (FVC), in forced expiratory volume in 1 second (FEV1) and in forced expiratory flow rate between 25 % and 75 % of FVC (FEF 25-75), an increase in airway resistance and in bronchial reactivity to histamine and metacholine. These alterations occur as well in subjects exposed for 1 or 2 hours to high O3 concentrations (more than 0.20 ppm i.e. 400 µg/m3) or to moderate concentrations if the exercise is sufficient (volume of ventilation Ve &amp;gt; 75 l/mn), as in individuals exposed to relatively low O3 concentrations but for a long time(6 hours). These changes are transitory and last for less than 24 hours. The cellular and biochemical effects are characterized by an inflammatory reaction in the upper and lower respiratory tract. Some individuals seem to be more sensitive to O3 inhalation: the asthmatics and the athletes. Investigations with repeated exposures to O3 exhibit hyperresponsiveness on 24-h reexposure and on adaptation after 2 to 5 days consecutive O3 exposures </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 13:18:43 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Connaissances épidémiologiques des effets de l'ozone sur la santé. Implications pour les normes d'exposition </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4135</link>
      <description>L'approche épidémiologique des effets de la pollution atmosphérique sur la santé est ancienne, mais les études concernant spécifiquement l'ozone n'ont été publiées que depuis les années 80. On dispose aujourd'hui de résultats concernant l'effet de l'ozone sur tous les types de critères sanitaires : mortalité, morbidité respiratoire, symptômes déclarés, complications de la maladie asthmatique, admissions hospitalières, explorations fonctionnelles respiratoires. Les effets aigus survenant dans les heures qui suivent une exposition brève ont été mieux explorés que les effets à long terme en relation avec des expositions chroniques. Le niveau d'activité physique majore les effets observés. La qualité méthodologique des travaux a fait des progrès notables, notamment en ce qui concerne les méthodes statistiques. Cependant, la métrologie environnementale fait souvent l'objet d'études trop sommaires. De plus, il convient de rester prudent quant à une interprétation étiologique trop stricte puisque les expositions ne sont jamais estimées au niveau individuel. En particulier, il est difficile de faire la part de ce qui revient exactement à l'ozone et de ce qui relève de l'action conjuguée d'un ensemble de polluants, notamment les particules. Il faut aussi noter que la plupart des études publiées ont été réalisées en Amérique du Nord. Parce qu'elles mettent en cause la pollution d'origine automobile et que les effets à faibles concentrations ont été estimés dans un contexte d'incertitude relative, les normes d'exposition font actuellement l'objet d'un vif débat. Il paraît raisonnable d'admettre qu'il existe une relation exposition/risque sans seuil. Il apparaît aussi que des impacts sanitaires de l'exposition à l'ozone ont été observés pour des teneurs plus basses que celles qui sont autorisées. L'ensemble de ces résultats plaide donc en faveur d'un contrôle accru de la pollution oxydante, bien que l'efficacité à court terme que l'on peut en attendre soit faible. The epidemiological approach of the health impact of air pollution is ancient but it only since the 80's that ozone has been specifically studied. Actually, results regarding ail types of health effects (mortality, respiratory morbidity and symptoms, asthma, hospitalization, respiratory function) are available. Acute effects are better estimated than long term one's. Physical activities are associated with an increased risk. Methodological improvement are important in the recent studies. However the reliability of air pollutants measurement is still weak. A strict causal interpretation must remain cautious since the exposure is frequently estimated at an ecological level. Because of the uncertain estimation of the risk at low level of exposure and because of the economic stakes, the issue of the threshold limit values is subject to hot debates. It seems reasonable to admit that the dose-response relationship is an non-threshold one. it is clear also that health impact of ozone exposure has been observed at levels which stands below the current standards. This speaks further in the direction of a better control of photo-oxydant pollution. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 13:30:54 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4135</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ozone et réactivité bronchique : effet sur le muscle lisse des voies aériennes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4136</link>
      <description>L'inhalation d'ozone (O3) détériore transitoirement la fonction ventilatoire et augmente la réactivité bronchique. Parmi les mécanismes qui pourraient intervenir dans l'induction de cette hyperréactivité bronchique, le rôle d'une modification de la contractilité du muscle lisse des voies aériennes a été étudié expérimentalement. Les réponses contractiles des voies aériennes de chien exposé à l'ozone augmente nt lorsque la trachée est stimulée par des agonistes qui entraînent une libération du calcïum stocké dans les compartiments calciques intracellulaires du muscle. Ceci suggère qu'une cible de l'ozone est le couplage pharmacomécanique du muscle lisse des voies aériennes, ie. Les mécanismes de couplage excitation-contraction indépendants d'une variation du potentiel de membrane. Dans la bronche humaine isolée, une modification de couplage pharmacomécanique pourrait expliquer les effets d'autres polluants gazeux comme le NO2 ou l'acroléine. Il reste à vérifier si l'O3 a un effet similaire chez l'homme. Inhalation of ozone (O3 temporarily impairs the ventilator function in various species including humans. A major effect of ozone inhalation on lung mechanics is an increase in bronchial responsiveness. Several mechanisms could account for ozone-induced bronchial hyperreponsiveness including increase in neural control, release of inflammatory mediators, destruction of the epithelium and alteration in cellular mechanisms of airway smooth muscle contraction. Recently, this latter issue has been addressed experimentaly. it has been shown in dogs that inhaled O3 in vivo (3 ppm for 30 min), that contractile responses of isolated airways increased when compared to those of control animals. Because the increase in contractile responses occured when airway preparations were challenged only with agonists that turnon on pharmacomechanical coupling (i.e. smooth muscle excitation - contraction coupling which is independent of membrane potential changes) it has been postulated that O3 increases the release of intracellular calcium in airway smooth muscle. This assumption has been recently directly verified in dogs. In human isolated airway, this mechanism could account, for the effect of other pollutants such as NO2 or acrolein. Whether or not O3 acts via the same mechanism in human isolated airways requires further investigations. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 13:55:48 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4136</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Etude des effets cancérogènes et cocancérogènes de l'ozone chez le rat : résultats préliminaires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4146</link>
      <description>L'ozone est un polluant atmosphérique dont les concentrations sont liées à celles des oxydes d'azote et donc aux activités humaines. Par ailleurs, des concentrations de radon importantes sont observées dans plus de 5 % de l'habitat français. Les données de la littérature sur le risque cancérogène ou cocancérogène potentiel de l'ozone sont actuellement parcellaires et contradictoires. Cependant les travaux de l'équipe de C. Borek suggèrent la possibilité d'effets synergiques entre l'irradiation et l'exposition à l'ozone. Nous nous sommes proposés d'évaluer le pouvoir cancérogène ou cocancérogène potentiel de l'ozone chez le rat dans un modèle expérimentai associant à l'inhalation d'ozone une irradiation locale pulmonaire par inhalation de radon 222 et de ses descendants (émetteurs alpha). En effet, il a été démontré expérimentalement qu'un effet cocancérogène se traduisait par une augmentation de l'incidence des tumeurs induites après administration combinée des agents potentiellement cancérogènes. Le but de ces expérimentations est d'évaluer chez le rat le pouvoir cancérogène potentiel de l'ozone, agissant : - soit seul, comme un cancérogène complet, - soit comme un promoteur, après une initiation par irradiation locale pulmonaire par le radon. Ces expérimentations ont porté sur 3 groupes d'animaux : groupe 1 : 50 rats exposés au radon à la dose de 1 000 WLM dont il a été démontré qu'elle induisait une incidence de 20 à 22 % de cancers du poumon ; groupe 2 : 50 rats exposés au radon à la dose de 1 000 WLM, puis 1 mois après la fin de l'inhalation de radon à de l'ozone à la concentration de 0,2 ppm , 6 heures par jour, 5 jours par semaine, pendant 6 mois ; - groupe 3 : 50 rats exposés à l'ozone seul , à la concentration de 0,2 ppm , 6 heures par jour, 5 jours par semaine pendant 6 mois. La concentration de 0,2 ppm d'ozone correspond aux concentrations moyennes observées dans les périodes de pollution liées aux épisodes de brouillard photochimique. Les résultats de cette étude sont comparés en ce qui concerne l'incidence tumorale et les temps de survie à ceux observés dans un groupe historique de 1287 rats témoins non exposés. Une autopsie complète a été pratiquée sur tous les animaux. L'étude histopathologique est actuellement en cours, mais l'incidence des tumeurs pulmonaires a pu être évaluée sur la base des lésions macroscopiques. Elle est de 20 % dans le groupe 1, 40 % dans le groupe 2 et 6 % dans le groupe 3, comparée à 0,9 % chez les témoins. Sous réserve de confirmation du diagnostic histopathologique, ces résultats préliminaires suggèrent un effet cancérogène ou cocancérogène potentiel de l'ozone chez le rat pour des niveaux d'exposition correspondant à ceux rencontrés durant les épisodes aigus de pollution urbaine. Ozone is an ubiquitous atmospheric pollutant which concentrations are related to those of nitrogen oxides and thus to human activities. On the other hand, high concentrations of radon are observed in more than 5 % of French homes. The aim of this work was ta estimate in rats the potential carcinogenic risk of ozone, acting either alone as a complete carcinogen, or as a promoter after pulmonary irradiation by inhalation of radon 222 and its short lived decay products. Three experimental groupes were used: Group 1 was exposed to radon and daughters at a cumulative exposure of 1 000 WLM (Working-Level-Months) which have been shown previously to induce about 20 % of lung cancers. Groupe 2 was exposed first to radon 1 000 WLM and one month after the end of radon exposure ta ozone by inhalation at a concentration of 0.2 ppm, 6 hours a day, 5 days a week for 6 months. Groupe 3 was exposed ta ozone alone at the same concentration 6 hours a day, 5 days a week for 6 months. The concentration of 0.2 ppm of ozone is in the range of the concentrations observed in urban photochemical smog. The results of this study were compared as concerns lung cancer incidence ta that observed in an historical group of 1 287 untreated control rats and those observed in different historical groups of rats exposed to radon and daughters. A full autopsy was performed on all the rats of this study. The histopathological study is still in progress, but the incidence of lung cancer has been estimated on the basis of macroscopic lesions. The incidence of lung cancer was 20 % in Groupe 1, 40 % in Group 2 and 6 % in Group 3, compared with 0.9 % in controls. It confirmed by histopathological study, these results suggest a carcinogenic and a potential cocarcinogenic effect of ozone in rats at levels of exposure in the range of that observed in sharp episodes of urban airborne pollution. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 14:00:57 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4146</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L'ozone (troposphérique et stratosphérique) et la santé des arbres forestiers Recherches effectuées à l'INRA - Nancy </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4153</link>
      <description>L'augmentation de l'ozone troposphérique ainsi que la baisse de l'ozone stratosphérique (avec un accroissement du flux d'UV-B) prévues au cours du siècle prochain risquent d'entraîner de graves perturbations au niveau de la santé des arbres forestiers. Afin de connaître dès maintenant l'impact de ces modifications de leur environnement atmosphérique, des arbres sont soumis in situ dans des dispositifs spéciaux aux futurs climats de pollution. Ces expériences viennent de démarrer et les caractéristiques des différents dispositifs utilisés sont donnés. The increasing level of tropospheric ozone and the decrease of stratospheric ozone (with higher flux of UV-B) which is likely to occur during the next century may induce large perturbations in the health state of forest trees. To know as quickly as possible the impact of these modifications of their atmospheric environment, trees are exposed “in situ” in special installations to the future pollution climates. These experiments are just starting, and the characteristics of the different installations used are given. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 14:11:51 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4153</guid>
    </item>
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      <title>Ozone troposphérique en Suisse </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4155</link>
      <description>Comme dans d'autres pays d'Europe, on mesure aujourd'hui en Suisse des concentrations d'ozone notablement plus élevées que les simples concentrations naturelles. Ces dernières années, il n'a pas été possible de constater une tendance générale de l'évolution des taux d'ozone. Les concentrations d'ozone varient fortement d'une année à l'autre, raison pour laquelle il n'est possible de dégager aucune tendance à ce jour. Ces fluctuations s'expliquent en premier lieu par les conditions climatiques caractérisant un été. Une tendance semble toutefois se dessiner : les emplacements précédemment considérés comme très pollués paraissent enregistrer une diminution, alors qu'aux endroits peu touchés dans le passé la tendance est inverse. Il ressort de la statistique pour 1992 que les valeurs limites fixées pour l'ozone dans l'ordonnance sur la protection de l'air (moyenne horaire maximale : 120 µg/m3, fréquence cumulée de 98 % des moyennes semi-horaires d'un mois : 100 µg/m3) sont fréquemment dépassées et parfois de façon considérable. As with other European countries, considerably higher ozone concentration are measured in Switzerland than would occur naturally. At the measuring stations of the national survey network for air pollutants (NABEL), especially in years with favourable meteorological conditions for the formation of photochemical oxidants, the following values have been found : yearly average values of up to 70 µg/m3, monthly average values of up to 100µg/m3, and maximum 1-hourly average values towards 250 µg/m3. Ozone peak concentrations occurred during distinct episodes in the hot season. The episodes extended mainly over the whole country and were measured at all stations at almost the same time, though with different concentrations. The highest peak concentrations occurred in the Swiss plateau between the Jura and the Alps. In comparison higher mean concentrations over the year and over the vegetation period were found in the Lower Alps and Alps. The Air Quality Standards in the Swiss Ordinance on Air Pollution Control (maximum 1 hourly-average 120 µg/m3) and the similar guidelines for air quality established by international specialized organization such as the World Health Organization and the ECE-expert groups “Effect of Pollutants” have often and sometimes considerably been exceeded during the hot season. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 14:20:06 +0200</pubDate>
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      <title>Protection de la couche d'ozone stratosphérique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4158</link>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 14:25:34 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 142 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6931</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:33 +0100</pubDate>
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