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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4238</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:29:06 +0200</pubDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4240</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:30:24 +0200</pubDate>
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      <title>Pollution à l'intérieur des locaux : préoccupation internationale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4242</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:31:28 +0200</pubDate>
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      <title>L'état des forêts en Europe </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4244</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:32:12 +0200</pubDate>
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      <title>Les peintures à l'eau au secours du smog estival </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4247</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:33:13 +0200</pubDate>
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      <title>La pollution atmosphérique en République d'Estonie : un grand défi à relever </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4250</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:35:04 +0200</pubDate>
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      <title>Ces métaux lourds en question </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4252</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:36:08 +0200</pubDate>
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      <title>Les métaux lourds dans l'air : sources, émissions, mesure, effets </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4254</link>
      <description>Le présent article insiste d’abord sur le fait que la contamination de la biosphère par les métaux lourds crée un sérieux problème à long terme de nature irréversible, s’ajoutant à celui dû à certains composés organiques rémanents tels que dioxines et furannes. Une tentative est faite pour définir ce qu’on appelle « métaux lourds » L’évaluation des émissions est difficile. On doit considérer à la fois les émissions naturelles et anthropogéniques. Les métaux lourds émis dans l’air sont le plus souvent des composants des particules polluantes. Leur toxicité est fonctions des tailles de particules, des combinaisons où ils sont engagés. On peut dire que les métaux lourds sont partout dans l’environnement. On calcule les émissions en évaluant d’abord des facteurs d’émissions : quantité par tonne de charbon, de pétrole, d’autres minéraux, ou encore par quantité unitaire de produit fabriqué. Les principales sources de métaux lourds sont les combustibles solides, les produits pétroliers lourds (fules et brais), l’extraction et la métallurgie des métaux ferreux et non ferreux. Les facteurs d’émissions sont considérés avec de très larges fourchettes d’incertitudes Le plomb mérite une mention spéciale car la principale source est liée aux additifs au plomb dans les carburants, dont l’utilisation va d’ailleurs en décroissant. Les Métaux les plus critiques en raison de leur toxicités et de leurs nombreux usages sont le plomb, le mercure, le cadmium, le thallium. Une information plus détaillée est donnée sur le mercure et le cadmium, à la suite de monographies CITEPA. Divers règlements français ou communautaires en vigueur ou en projet, comportent des valeurs-limites d’émission de métaux lourds ; arrêté du 1er Mars 1993 sur l’incinération des déchets urbains (Communauté et France), incinération des déchets dangereux (conventions de Paris et d’Oslo, groupe de travail ATMOS), convention de Genève sur la pollution atmosphérique transfrontalière à longue distance projets de communauté Européenne (extension de CORINAIR aux métaux lourds).  This article first stresses the point that the growing contamination of the biosphere by heavy metals raises long range, serious irreversible problems, together with persistent organic chemicals such as dioxines and furanes. An attempt is made for defining which metals are “heavy”. Evaluating emissions is a difficult problem. Natural as well as man-made emissions have to be considered. Heavy metals emitted in air are generally components of particulates. Their toxicity is a function of particle size distribution and of chemical combinations of the metal. Heavy metals appear to be ubiquitous in the environment.Emissions are evaluated by first establishing emission factors : quantity per tonne of coal, oil, other minerals, or for each unit quantity of product manufactured. Main sources of heavy metals are solid and heavy liquid fuels, ferrous and non ferrous ore extraction and processing. Estimates of emission factors are considered with wide ranges of uncertainty. Lead deserves a special mention since most emissions are due to lead based additives in gasoline, the use of which is declining.The most critical metals, due to their toxicities and ubiquities, are lead, cadmium, mercury, thallium. A more detailed information is presented on mercury and cadmium, following CITEPA monographies. Then several French and European regulations, in force or still in project are analyzed as regards atmospheric emission limits for heavy metals: “arrete” of 1st March 1993 on environmentally classified installations (France), urban waste incineration (European Directives and French Decree), hazardous waste incineration (EEC project), marine pollution (Oslo and Paris Conventions, ATMOS working group), Geneva Convention on long range transboundary air pollution, EEC projects (extension of CORINAIR to heavy metals). </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:37:01 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Contribution des principales sources en métaux et métalloïdes à la pollution particulaire dans l'agglomération parisienne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4256</link>
      <description>Le bilan relatif à la surveillance du niveau de contamination dans l’air de l’agglomération parisienne par les métaux et les métalloïdes est présenté. Les mesures concernent les métaux associés aux particules totales en suspension prélevées dans Paris et en proche banlieue. Une quinzaine d’éléments ont été quantifiés depuis 1976. Les niveaux de contamination très homogènes dans les différents sites de surveillance de la pollution urbaine de fond, ont décru sensiblement pour la majorité des indicateurs des sources d’origine anthropique. Les gains les plus élevés, d’un facteur 2 à 3, sont constatés pour les éléments issus des sources fixes, alors que la concentration pondérale des particules totales en suspension n’a été réduite dans le même temps que de 30 %. Une nouvelle approche a été initiée dans le sud de Paris, au cours de l’année 1992. L’accent est mis sur les particules inspirables. L’objectif est d’apprécier, à terme, les contributions respectives des sources naturelles et anthropiques à la pollution particulaire, en considérant les éléments métalliques comme traceurs potentiels de sources. L’interprétation fragmentaire des premiers résultats issus de prélèvement de 24 heures, réalisés en périodes hivernale et estivale, illustre la diversité des sources. L’incidence d’émetteurs proches comme l’incinération des ordures ménagères est difficilement décelable. A statement related to the survey of the atmospheric metallic contamimant levels in Paris area is described. About 15 elements associated with total suspended particles have been quantified since 1976. 7 days-sampling have been carried out in 5 sites (3 in Paris and 2 in immediate suburb). The contamination levels are very similar in the different sites. Noticeable decreases are observed for main indicators of human sources since 1976 although mass concentrations of total suspended particles were only reduced slightly in the same time (30 %). ln particularly, the concentrations of stationary combustion sources (fuel and coal) tracers are 2-3 times lower as those measured 15 years ago.A new study focused on inhalable particles has been undertaken in 1992. The objective is to assess the contribution of the main natural and human sources to the inhalable suspended particulate matter. The basic idea to to use further receptor models wich require the determination of inorganic species, mainly metals associated to particles.24 hour-sampling were carried out in the south of Paris in winter and summer periods. The first results suggest very various origins of the metallic contaminants. Despite the immediate vicinity of local sources, impact of refuse incinerator emissions is difficult to point up for potentially relevant tracers like cadmium and zinc. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:37:27 +0200</pubDate>
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      <title>Huit années de mesures des métaux lourds dans l'atmosphère de l'agglomération lilloise </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4257</link>
      <description>Une synthèse des données amassées au fil des huit années de surveillance de la pollution atmosphérique de l'agglomération lilloise est présentée. Les polluants sont recherchés sur les poussières collectées ; ainsi sont analysés les métaux lourds (Pb, Zn, Cd, Mn, Cu), les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les sulfates. Dans l’ensemble, il est possible d'observer une décroissance sensible des éléments, cette régression est surtout spectaculaire pour le plomb. Mais, cependant on note une nette progression des oxydes d'azote qui sont également déterminés dans les stations. Une approche des variations saisonnières (hiver doux et hiver rigoureux) est effectuée pour les métaux lourds et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. Dans l'ensemble ces données montrent combien la pollution atmosphérique se modifie rapidement. A synthesis of the date gathered during the 8 years surveillance of atmospheric pollution in the Lille area is presented. The particles collected are tested for polluants ;heavy metals (Pb, Zn, Cd, Mn, Cu), polynuclear aromatic hydrocarbons and sulphates are also analysed. On the whole, it is possible to observe a slight decrease in the elements: this decline is spectacular especially where lead is concerned However, a clear progression of the nitrogen oxides, also determined on site. can be noted A study of seasonal variations (mild winter and hard winter) is carried out on heavy metals and polynuclear aromatic hydrocarbons. This data demonstrates how rapidly atmospheric pollution vanes. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:39:22 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Action du Comité Marseille-Provence de l'APPA en matière d'étude des polluants métalliques de l'atmosphère </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4259</link>
      <description>De 1964 à 1982 le comité Marseille-Provence de l’APPA a mesuré en continu des traceurs de la pollution de l’air extérieur dans l’agglomération marseillaise et sa région et s’est aussi intéressé aux contaminants métalliques fixés sur les poussières en suspension dans l’air. Il a pour cela mis au point une méthodologie de dosage qu’il a ensuite appliquée ponctuellement à Marseille et sur la zone industrielle de Fos-l’ Etang de Berre. Depuis 1982, il gère un réseau de mesure de plomb, du cadmium et du vanadium dans les particules prélevées en cinq sites de la ville de Marseille. Il a pu ainsi constater qu’au cours des 10 dernières années le plomb à considérablement diminué et le vanadium a été relativement stable, alors que le cadmium a au contraire augmenté. Par ailleurs l’aéro-contamination métallique à l’intérieur de divers types de locaux a été prise en compte au cours de plusieurs études et comparée à celle de l’extérieur. L’impact sur la santé de ces métaux, dont les propriétés « cumulatives » sont connues, a fait l’objet d’enquêtes, notamment chez les chauffeurs de taxi marseillais et chez les enfants de deux écoles localisées, l’une dans les quartiers industriels du nord de Marseille, l’autre dans une région non polluée. From 1964 to 1982 the Marseilles-Provence Committee of APPA was alone to measure tracers of urban air pollution ln Marseilles and its area. From 1975, with the aid of an especially elaborated methodology, numerous pilot determinations of metals in the total suspended particles (TSP) were also carried out on Marseilles and on the Fos-Berre industrial area.Since 1982 the APPA network in Marseilles is made up of five urban stations for sampling the TSP and determining three metallic pollutants : lead, cadmium and vanadium. During the ten last years, lead extensively decreased, vanadium was relatively stable, whereas cadmium was increasing.Furthermore the metallic indoor air pollution was taken into account for several studies and compared with the outdoor pollution.The possible health effects of these metals, which are “cumulative”, were studied, particularly on the taximen in Marseilles, and among children of two nursery schools, the first one located in the north industrial district of Marseilles, the second one on the country side in a not polluted area. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:46:40 +0200</pubDate>
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      <title>Impact d'une fonderie de plomb et d'étain sur la pollution du voisinage </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4265</link>
      <description>A la suite de plaintes des parents d’élèves, des campagnes de mesures ont été réalisées en 1990, 1991 et 1992 pour évaluer l’impact sur un collège voisin d’une fonderie de plomb et d’étain. Aux mesures de retombées de Pb et Sn, et de particule de plomb en suspension, ont été associées des analyses biologiques (plombémie, teneur en protoporphyrines érythrocytaires zinc et hémoglobine) sur un échantillon représentatif de 123 élèves du collège. Malgré des valeurs relativement élevées, lors des périodes d’activité de la fonderie, en retombées et en particules de plomb en suspension, les résultats des analyses biologiques n’ont pas montré d’atteinte notable à la santé des élèves. Les teneurs en particules plombifères en suspension sont toutefois, lors de l’activité de la fonderie, très supérieures à celles mesurées sur des sites fortement influencés par la pollution automobile. The adverse effects of lead and tin emissions by a smelter were evaluaed during designated periods in 1990, 1991 and 1992. The smelter is located next to a secondary school and some of the buildings of which are 15 meters from emission sources. Suspended particles of lead were collected in filters (cellulose ester 0.8 m porosity) at a flow rate of 25 l/min, and analysed by flame atomic absorption spectrometry. At the same time the sedimentable particles were collected at two sites using deposit gauges. Total particles and the lead and tin compounds were measured in laboratory by separation of soluble and insoluble contents in water. An epidemiological study was conducted on 123 school children. Blood lead concentration was determined as well as zinc erythrocyte protoporphyrin and hemoglobin levels.Although levels of lead were, for some periods, relatively high in suspended and sedimentable particles, no adverse effects were observed on the school children's health. Only one child had a blood lead concentration higher than 250 g/l.Because of the smelter's proximity to the school, these measurements showed it is necessary to install filters to reduce dust emissions from sources of lead and tin. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 10:03:33 +0200</pubDate>
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      <title>Point de vue sur les nouvelles tendances en matière d'évaluation et de gestion des risques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4267</link>
      <description>Parce qu’ils conduisent aux contraintes les plus sévères, en matière de valeurs limites d’exposition, ce sont les risques Cancérogènes Mutagènes et liées à la toxicité pour la reproduction qui dominent les procédures de classification et d’étiquetage des substances toxiques en général, et des métaux lourds en particulier. La définition de ces différentes catégories de toxicité a fait l’objet de modifications récentes de la part des communautés Européennes. Ces modifications touchent principalement la procédure d’identification des mutagènes et des tératogènes dont l’extension de la catégorie implique désormais tous les effets sur la reproduction de l’homme, depuis les troubles de la libido jusqu’aux troubles du développement périnatal. Si l’épidémiologie permet de mettre en évidence certains effets cancérogènes, le plus souvent associés à des expositions métalliques multiples, et à de nombreux autres facteurs du style de vie, la reconnaissance du potentiel cancérogène du plomb, du cadmium, du béryllium reposent essentiellement sur l’expérimentation animale. Alors que l’identification d’un potentiel cancérogène peut être l’objet d’un consensus assez unanime, l’utilisation des données expérimentales pour l’évaluation du risque pour l’homme pose de multiples problèmes. Ces problèmes sont liés à la nature des voies utilisées pour obtenir l’effet à l’existence de facteurs toxique mal pris en considération dès lors que l’utilisation de la dose maximale tolérée est la seul à être cancérogène, aux différences d’espèces considérables qui peuvent exister entre l’exposition et la « dose », chez l’animal et chez l’homme. Ces paramètres sont particulièrement importants lorsque l’effet cancérogène est limité au poumon. En fait chez le rat toute surcharge caniotique expérimentale peut être suspectée d’être la cause réelle d’une cancérisation de type irritative. Par ailleurs une susceptibilité extrême à l’induction de cancers pulmonaires est établie pour l’exposition au beryllium et au cadmium, sans influence décisive de la speciation des composés inhalés. Cette observation se heurte à l’épidémiologie des groupes professionnellement exposés, n’exprimant pas de manière convaincante un excès de cancer du poumon ou à distance de la voie d’entrée, alors que des effets de nature déterministe, néphrites dues au cadmium et bérylliose chronique, établissent avec certitude l’existence d’une exposition à un niveau ayant entrainé un détriment sévère. Because they result in the most severe constraints for exposure limitation, carcinogenicity mutagenicity and toxicity for human reproduction (CMT) make up the greatest concern for toxicants in general and this remains true for heavy metals.New guidelines have recently been proposed by EEC for including compounds in CMT categories. Categorization of substances toxic to reproduction has been the most widely reassessed including all the aspects from toubles of the libido to neonatal behaviour.Although epidemiology allows to evidence some carcinogenic potency of combined exposure to different metals, lifestyfe confounding factors are multiple and do not permit in general to derive risk coefficient for exposure limitation. Thus the role of animal experiments remains crucial for that purpose.Identifyfng a carcinogenic hazard in animals is usually easy, however risk evaluation and extrapolation of.risk coefficients to man is highly debatable owing to different toxicokinetics, to the use of non relevant ways or to the use of near MTD concentrations. This is especially true when lung carcinogens have to be dealt with. Overloading the lung can result from very little amount deposited in the exchange airways resulting in irritation which may turn to cell prolifération and tumorCadmium and beryllium are extremely potent carcinogens after low doses deposited in the airways of the rat. There is no evidence that this phenomenon relate to human situation since most occupationnally exposed workers did not develop significant excess of tumors although they developed berylliosis and kidney disease. It is therefore suggested that the limitation system be based on specific human pathology and not on carcinogenic risks since elements cannot be banned from the environment. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 10:04:29 +0200</pubDate>
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      <title>Protocole d'étude de la retombée de polluants métalliques dans le milieu marin dans le cadre du programe ATMOS de la Commission de Paris </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4268</link>
      <description>Cet article décrit brièvement les travaux réalisés dans le cadre général de la commission de Paris (PARCOM), dont les objectifs sont de mettre en œuvre les moyens de lutte contre la pollution marine d’origine tellurique. On rappelle plus particulièrement les activités du sous-groupe de travail ATMOS, dont la mission pilote consiste à prendre en considération les apports atmosphériques de polluants aux eaux de la convention et de les comparer aux autres apports. Parmi ces polluants, les métaux lourds de la « liste grise » (Cu, Pb, As, Ni, Cr, Zn) contenus dans la retombée humide, ainsi que les substances majeurs comme NO3- NH4+ font aujourd’hui partie d’un programme exhaustif de surveillance de l’atmosphère (CAMP), établi à partir de plusieurs stations côtières pour la plupart reparties autour de la mer du nord. On se propose ainsi de décrire les différents aspects du protocole s’y rattachant, puis de rapporter les résultats des différents exercices d’intercalibration des méthodes d’analyses et d’échantillonnage des retombées humides réalisées dans le cadre de ce programme ainsi que des données récentes enregistrées à la station française F et comparées à celles des autres stations du réseau. In this paper, missions of Paris Commission (PARCOM) and more particularly activities of the ATMOS working gcoup on the atmospheric input of pollutants to convension waters, are briefly reported. For this concern, trace metals of the “black list” (Hg, Cd), and of the “grey list” (Cu, Pb, As, Ni, Cr, Zn), both with other substances as NO3- and NH4+, contained in wet deposition, are measured at several coastal stations almost situated around the North sea, in the frame of the Comprehensive Atmospheric Monitoring Program (CAMP). The protocol of this study was presented both with conclusions of different intercomparison exercises of analysis and sampling methods. Some data observed at the FI french coastal station were also given and compared with observations of other stations of the network. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 10:08:18 +0200</pubDate>
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      <title>Le plomb dans les neiges et glaces du Groenland </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4271</link>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 10:10:37 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 139 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6934</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:34 +0100</pubDate>
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