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    <title>Auteurs : Olivier Favez</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4401</link>
    <description>Publications de Auteurs Olivier Favez</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Épisodes de pollution particulaire en France : quels enseignements tirer des récents épisodes ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</link>
      <description>Les niveaux de pollution particulaire en Europe et en France restent assez largement influencés par des situations d’épisodes durant lesquelles les concentrations peuvent atteindre des valeurs très élevées. Même s’il n’existe pas de seuils en dessous desquels la nocivité des impacts sanitaires de la pollution particulaire serait amoindrie, il est intéressant d’investiguer les causes des épisodes de pollution de façon à mieux en cerner les facteurs déterminants et concevoir les stratégies de gestion les plus appropriées. Ils sont liés aux émissions, à la météorologie, aux caractéristiques de site, aux imports longue distance. L’analyse et la simulation des épisodes récents de pollution particulaire ont permis d’affiner notre connaissance et de définir une typologie des épisodes en fonction de la période et des zones géographiques concernées. Cette analyse est présentée dans cet article qui s’appuie sur les travaux de surveillance et de prévision de la qualité de l’air menés en France depuis plusieurs années. Ils mettent en évidence la nécessité de promouvoir deux aspects stratégiques de la gestion des épisodes de pollution : l’anticipation de l’action, rendue possible avec les systèmes de prévision, et l’action conjointe sur les différentes sources aux différents niveaux géographiques. Particulate air pollution in Europe and in France is largely influenced by episode situations, when concentrations reach potentially high values. Even if there is no health threshold below which no harmful impact occurs, it is interesting to investigate causes of particulate air pollution episodes, to highlight main drivers and support the development of most appropriate air pollution control strategies. Those drivers rely on emissions, meteorology, site characteristics, and long range transport. Analysis and simulation of the most recent episodes allowed better understanding of air pollution according to the period of the year and the location. Such results are presented in this paper which refers to air quality monitoring and forecasting scientific studies developed in France for many years. They show the importance of two aspects of current air control strategies, requested for improving action: anticipation, now available through operational air quality forecasting systems and consistency of joint strategies targeting various sources and geographical scales. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:36 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</guid>
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      <title>Caractéristiques et origines principales des épisodes de pollution hivernaux aux PM10 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7464</link>
      <description>Cette synthèse dresse une analyse non exhaustive des dépassements du seuil réglementaire journalier de 50 µg/m3 pour les PM10 mesurés au niveau national par les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) au cours des quatre dernières années. Près des trois quarts de ces dépassements étant observés entre fin novembre et début avril, nous nous intéressons plus particulièrement ici à ces épisodes hivernaux (au sens large). La mise en œuvre de techniques analytiques permettant une prise en compte correcte des espèces semi-volatiles dans la composition des PM10 a coïncidé en mars-avril 2007 à la survenue de nombreux dépassements de seuil journalier s’accompagnant d’importants niveaux de nitrate d’ammonium (composé semi-volatil). Ce type d’épisode est régulièrement observé à cette période. Il s’explique notamment par la conjonction de conditions atmosphériques stables et propices à la condensation en phase particulaire des espèces labiles, et de la reprise des épandages agricoles, constituant une source majeure, au moins ponctuellement, de précurseurs gazeux azotés du nitrate d’ammonium. Ce type d’épisode, mettant également en cause les émissions anthropiques de combustion (dont les transports), est typiquement précédé entre novembre et février de fréquents dépassements pour lesquels le rôle des combustions de biomasse (incluant notamment le chauffage au bois individuel) peut être important. La période hivernale est également marquée par l’occurrence de phénomènes de transport longue distance se caractérisant par une augmentation des contributions du sulfate d’ammonium. Les sites de proximité automobile étant généralement les premiers concernés par les dépassements du seuil journalier en raison du surplus de concentrations provenant des émissions à l’échappement et des phénomènes de remise en suspension, le transport routier est également considéré comme un levier incontournable pour le respect des valeurs limites. Enfin, il est souligné que l’occurrence des différents types d’épisodes de dépassements dépend fortement des conditions météorologiques, de sorte qu’on observe une forte variabilité interannuelle du nombre de dépassements hivernaux : 2009 et 2011 (et 2012) étant significativement plus impactées que 2008 et 2010. Une bonne prévision de ces épisodes passe encore par l’affinage des cadastres d’émission et une meilleure compréhension du devenir dans l’atmosphère des émissions primaires (gazeuses et particulaires). This paper aims at gaining an insight into the PM10 daily threshold (50 µg/m3) exceedances measured by French regional air quality monitoring networks for the last four years. As almost three quarter of these exceedances happens to occur between November and April, we focus here on such winter (broadly speaking) pollution episodes. The deployment of monitoring devices allowing for a proper account of semi-volatile material within PM10 was achieved concomitantly to the development particulate pollution episodes largely influenced by ammonium nitrate (which is semi-volatile) in March-April 2007. Since then, such pollution events are frequently observed at this period of the year, notably due to stable meteorological conditions favoring the condensation of semi-volatile material into the particulate phase along with the resumption of manure spreading, which constitutes a major source of ammonium nitrate gaseous precursors (at least at some points of the year). Such pollution events, which are also related to combustion emissions (among which mobile sources) are typically preceded, from November to February, by frequent daily threshold exceedances with potentially significant influences of biomass burning (E.G. residential wood burning). The winter period is also impacted by long range transport episodes, corresponding notably to increases of ammonium sulfate relative abundances within PM10. Moreover, as traffic sites are generally the first ones showing PM10 exceedances due the increment of direct emissions and resuspension processes, mobile sources are also considered as a major target for action plans. Finally, it is underlined that the occurrence of daily threshold exceedances shows well-marked inter-annual variations, with 2009 and 2011 (and 2012, but not shown here) being significantly more polluted than 2008 and 2010. The on-going development of efficient forecasting systems still suffer lacks of detailed emission inventories and strong knowledge on the physical and chemical transformation processes of particles and their gaseous precursors within the boundary layer. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:32:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:26:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Estimation de la contribution des émissions véhiculaires à l’échappement et hors échappement aux teneurs atmosphériques en PM10 par Positive Matrix Factorization (PMF)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</link>
      <description>L'objectif de cette étude est de tester une méthodologie permettant de déterminer les contributions respectives aux teneurs atmosphériques en PM10 des émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement (abrasion des freins, des pneus et de la route, remise en suspension des poussières de la chaussée…) dans un milieu urbain. La stratégie adoptée est d’appliquer une méthode de déconvolution des sources par un modèle statistique d'analyses multivariées (PMF, Positive Matrix Factorization) sur un jeu de données chimiques obtenues avec des filtres collectés sur des durées réduites (4h) et comprenant des traceurs spécifiques. Les prélèvements ont été réalisés simultanément sur un site de fond urbain (Grenoble-Les Frênes, France) et sur un site de proximité automobile (Grenoble-Échirolles, France). La discrimination des sources et la quantification de leur contribution par PMF sont ensuite obtenues sur la base de données établie. Les résultats montrent que les émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement contribuent en moyenne à 34 % des PM10 et jusqu’à 57 % durant les heures de pointe, contre seulement 14 % durant les heures creuses. Sur la période de mesure, les émissions hors échappement sont en moyenne équivalentes aux émissions à l’échappement pour le site d’étude de proximité trafic. The goal of this work is the development of a methodology allowing the assessment of road traffic exhaust and non-exhaust contributions (resuspension of road dusts, from brakes, tyres and road-surface-wear, from the corrosion of vehicle components…) to PM10 in an urban site. The approach used source apportionment modelling by PMF (Positive Matrix Factorization) with a chemical data set including chemical tracers. These data are obtained thanks to filter samples collected during short-time periods (4h temporal resolution). This study also includes the simultaneous sampling of chemical species on an urban background site (Grenoble-Les Frênes, France) and on a roadside site (Grenoble-Echirolles, France). This combination leads to accurate determination of traffic indicators sources. Finally, the source apportionment using PMF applied to this database gives possible contribution of sources to PM10. Results show that the road traffic source contribution to PM10 (exhaust + non-exhaust sources) was on average 34% and ranged from about 57% during the rush hours to 14% during less busy periods. Non-exhaust contribution is on average equivalent to the exhaust one.   </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 14:32:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:05:11 +0200</lastBuildDate>
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