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    <title>Auteurs : Didier CHAPUIS</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4411</link>
    <description>Publications de Auteurs Didier CHAPUIS</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>G²AME - Grand Genève Air Modèle Émissions</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5965</link>
      <description>Avec presque 1 million d’habitants sur le Grand Genève, l’amélioration de la qualité de l’air constitue un enjeu sanitaire important, tout autant qu’une attente forte des populations. Ce constat est largement partagé entre la France et la Confédération helvétique. Les actions des uns ayant des répercussions sur la qualité de l’air respiré par les autres, il est par conséquent indispensable qu’il existe une vision partagée, des outils communs puis une gestion coordonnée de la qualité de l’air à l’échelle des 212 communes de l’espace franco-suisse qu’est le Grand Genève. Les éléments du premier diagnostic de la qualité de l’air sur le Grand Genève établi en 2012 ont mis en évidence certains points de vigilance comme le centre-ville et l’aéroport de Genève, ainsi que les secteurs résidentiels. La région Rhône-Alpes est concernée par des dépassements réguliers des normes de qualité de l’air définies au niveau européen. Parmi les secteurs qui posent problème figure l’agglomération d’Annemasse, avec des dépassements enregistrés en poussières fines. Cette agglomération est située entre deux zones particulièrement concernées par la pollution atmosphérique : d’un côté, le bassin genevois et, de l’autre, la vallée de l’Arve, faisant actuellement l’objet d’un Plan de Protection de l’Atmosphère (dont certaines communes font partie du Grand Genève). L’objectif du projet G²AME (Grand Genève Air Modèle Émission) a été de produire un outil commun et harmonisé de diagnostic et d’aide à l’établissement d’un plan d’actions à l’échelle du Grand Genève. Cet outil a permis de mieux connaître les émissions de polluants du territoire transfrontalier, de travailler de manière prospective en identifiant les secteurs les plus émetteurs et de tester l’évaluation d’actions d’aménagement du territoire, d’infrastructure ou d’action d’amélioration de la qualité de l’air. Ainsi, le programme élaboré sur 2 ans, de juin 2013 à l’été 2015, a permis : - la mise en cohérence des inventaires d’émissions en situation actuelle : cette action a permis de cartographier de part et d’autre de la frontière les sources et polluants, et d’estimer quantitativement les différentes sources d’émissions du bassin. Ainsi, ce travail a permis de mettre en évidence les différences de parc roulant entre les pays, la prédominance des émissions de PM10 du secteur résidentiel côté français, l’importance des émissions d’oxydes d’azote de Genève et de la zone aéroportuaire ; - le développement d’un modèle transfrontalier commun pour la cartographie de la qualité de l’air et l’étude des scénarios : ce modèle numérique permet de cartographier les concentrations et les dépassements de normes de la qualité de l’air sur le bassin (selon les normes en vigueur dans chaque pays). Ce modèle permet à la fois un calcul de la pollution de fond régional par WRF/Chimère en prenant en compte l’ensemble des stations de mesures françaises et suisses puis un calcul à l’échelle de la rue sur l’ensemble du réseau routier, à l’aide du modèle SIRANE ; - le calcul prospectif de scenarios d’émissions : cette action a permis d’élaborer des scénarios réalistes à l’échéance 2020 et 2030, afin de cartographier et estimer l’évolution des émissions et des concentrations associées, ainsi que les populations impactées à ces échéances (entre 50 et 75 % de la population encore impactée sur le Grand Genève pour les PM10, suivant les normes suisses actuelles en 2030). G²AME est une opération réalisée dans le cadre du programme de coopération territoriale européenne INTERREG IV A France-Suisse 2007-2013. With almost 1 million inhabitants in the “Grand Genève” area, improving air quality is a major health issue as much as a high expectation from the population. This finding is largely shared between France and the Swiss Confederation. The actions of each affecting air quality breathed by others, it is therefore essential to build a shared vision, common tools and a coordinated management of air quality across the 212 municipalities of the Franco-Swiss space that is the “Grand Genève”. The elements of the first diagnosis of the air quality on this area established in 2012, have highlighted some points : the city center and Geneva airport and residential areas. The Rhône-Alpes region is affected by regular exceedances of air quality standards defined at European level. Among the problem areas is included the agglomeration of Annemasse registered with PM10 overruns. This community is located between two areas particularly affected by air pollution : on one side, the Geneva aera and the other the Arve Valley currently the subject of an Atmospheric Protection Plan (some towns are part of the “Grand Genève”). The objective of G²AME project (Grand Geneva Air Emission Model) was to produce a common and harmonized diagnostic tool and support for the establishment of an action plan across the “Grand Genève”. This tool has enabled to better know the pollutant emissions of border territory, work prospectively identifying the most emitting sectors and test evaluation of spatial planning activities, infrastructure or action improving air quality. The program was developed over 2 years, from June 2013 to the summer of 2015 with : - the alignment of emissions inventories in current situation : this action helped to map both sides of the border sources and pollutants and to quantitatively estimate the different sources of emissions. Thus this work has helped to highlight the differences in fleet between countries, the predominance of PM10 French side of the residential sector, the importance of nitrogen oxide emissions from Geneva and the airport area ; - the development of a common cross-border model for mapping concentrations of air quality pollutants and study of scenarios : this digital model allows all partners to map concentrations exceeding the air quality standards (depending on current regulations in each country). This model allows the calculation of both a regional background by WRF/Chimera taking into account all the French and Swiss measuring stations and a calculation across the street on the entire road network using the SIRANE model ; - the prospective calculation of emission scenarios : this action helped to develop realistic scenarios for 2020 and 2030 to map and assess the evolution of emissions and concentrations and also populations over impacted at these deadlines (between 50 and 75 % of the population still impacted on the “Grand Genève” for PM10 under current Swiss standards in 2030). G²AME is a project carried out under the European Territorial Cooperation Program INTERREG IV A France-Switzerland 2007-2013. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 17:52:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:20:51 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Réduction des émissions de HAP d’une entreprise de la région Rhône-Alpes et mise au point d’une méthode laboratoire de suivi cinétique de ces émissions</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5790</link>
      <description>Lors de la production de pièces en carbone ou en graphite, qui sont utilisées comme cathodes dans les cuves d’électrolyse de l’aluminium, des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) sont émis, notamment lors de la cuisson à 1 000 °C de ces pièces. Le site de Carbone Savoie sur Vénissieux dispose de quatre fours de cuisson pour cuire les pièces mises en forme sur le site de Savoie. Les tonnages de carbone ou graphite en jeu peuvent atteindre plus de 35 000 T/an. Les HAP émis pendant le procédé de cuisson, qui dure environ trois semaines, proviennent d’une des matières premières principales des carbones ou graphites : le brai, résidu de la distillation du goudron de houille. Le traitement des gaz émis en cuisson a historiquement été effectué par des systèmes d’électrofiltres, qui ont été remplacés progressivement sur le site de Vénissieux par un système d’Oxydation Thermique Régénérative (OTR). En 2013, Carbone Savoie a investi 14 M€ dans un nouvel OTR traitant à lui seul l’ensemble des émissions des quatre fours, et reconnu comme meilleure technique disponible. L’impact de l’installation du nouvel OTR de Carbone Savoie sur Vénissieux a été détecté dans l’environnement urbain de façon très significative par les capteurs d’Air Rhône-Alpes. Les conséquences environnementales seront illustrées quantitativement via le suivi d’un hydrocarbure aromatique polycyclique spécifique, le Benzo[a]pyrène BaP, considéré comme traceur de l’ensemble des HAP, et dont la cible annuelle dans l’environnement a été fixée à 1 ng/m3 à partir de 2013. En parallèle, par le biais d’un projet financé par l’ADEME dans le cadre de son programme R&amp;amp;D Cortea, Explorair, société experte en analyse de gaz sur sites industriels et laboratoires, a développé en collaboration avec Carbone Savoie, une méthode de suivi cinétique des dégagements de HAP, qui permet d’étudier les émissions du brai seul aussi bien que celles de produits cathodes à l’échelle laboratoire. Les développements expérimentaux et les résultats en laboratoire seront présentés. During the production of carbon and graphite blocks, used as cathode in the aluminium electrolysis pots, polycyclic aromatic hydrocarbons PAH are emitted, especially during the baking of the blocks at 1 000°C. Carbone Savoie site, in Vénissieux, is equipped with four baking furnaces to bake the pieces formed on Savoie site. The tons of carbon or graphite involved can reach more than 35 000 T/year. The polycyclic aromatic hydrocarbons emitted during the baking process, which lasts around three weeks, come from one of the main raw material of carbons and graphites : coal tar pitch, which is a residue from coal tar distillation. The treatment of the fumes emitted during baking has historically been performed with electro-filters systems, which have progressively been replaced at Venissieux site by Regenerative Thermal Oxidation systems (RTO). In 2013, Carbone Savoie has invested close to 15 M€ in a new RTO system that treats alone all four furnaces and which is provided from an innovative technology. The impact of the new Carbone Savoie RTO installed at Venissieux has been significantly detected in the urban environment, from Air Rhône-Alpes sensors. The environmental consequences will be quantitatively illustrated by the follow-up of a specific polycyclic aromatic hydrocarbon species, Benzo[a] pyrene BaP, which is considered as a tracor of all PAH. The annual target of the Benzo[a]pyrene in the environment is 1 ng/m3. In parallel, via a Cortea project funded by ADEME, Explorair, a company expert in gas analysis on industrial sites and laboratories, has developed a method to follow-up the kinetic of release of PAH, together with Carbone Savoie, which allows to study the emissions of coal tar pitch alone, as well as those of the cathode products at laboratory scale. The experimental developments and the laboratory results will be presented. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 12:06:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:11:07 +0100</lastBuildDate>
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      <title>AERA : un projet de collaboration franco-italienne sur l’évaluation de la qualité de l’air pour l’accompagnement de politiques locales transfrontalières dans le domaine alpin</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4402</link>
      <description>Les régions transfrontalières de l’espace franco-italien ALCOTRA (Ligurie, Piémont, PACA, Rhône-Alpes et Vallée d’Aoste) sont toutes confrontées à une qualité de l’air dégradée. Face à cet enjeu sanitaire majeur qui concerne 17 millions de personnes, ces régions ont choisi de s’unir dans le cadre du projet AERA pour trouver ensemble des solutions.Ce projet avait pour objet d’harmoniser les outils et méthodes de surveillance et de proposer de nouveaux éléments d’aide à la décision pour les acteurs locaux. Il s’agit d’une première étape pour bâtir à terme une gouvernance transfrontalière permettant d’élaborer des stratégies communes d’amélioration de la qualité de l’air.Ce projet s’est fixé les objectifs suivants : - Comparer et mutualiser les différents outils de surveillance de la qualité de l’air : accès aux données des réseaux de mesure, inventaire des émissions mutualisé et modèle de qualité de l’air chimie-transport commun. - Renforcer les plans d’amélioration de la qualité de l’air grâce à l’identification de mesures communes : état des lieux de la réglementation en vigueur et des actions politiques conduites en France et en Italie, élaboration d’indicateurs communs, mise en œuvre d’actions pilotes.- Développer une stratégie transfrontalière de sensibilisation et d’implication des citoyens.Concilier développement du bois-énergie et qualité de l’air : la région Rhône-Alpes a choisi de porter une action visant à simuler l’efficacité de scénarios de développement du bois-énergie tout en limitant leur impact sur la qualité de l’air. Les principales conclusions soulignent que la mise en œuvre d’une politique ambitieuse d’encadrement du chauffage au bois individuel privilégiant à la fois des appareils performants (comme le label Flamme verte) et la qualité du combustible (en particulier le bois sous forme de granulés) conduit à une baisse importante des émissions de polluants, notamment des particules fines, et à une amélioration sensible de la qualité de l’air dans la zone Alcotra, et plus particulièrement dans les vallées alpines. Selon les modélisations prospectives envisagées, une politique volontariste commune sur le bois-énergie permettrait d’éviter que 500 000 habitants de la zone Alcotra soient exposés à un dépassement des valeurs réglementaires à l’horizon 2020.Les réflexions initiées dans le cadre du projet AERA vont se poursuivre. Ainsi, le projet PART’AERA, piloté par Air Rhône-Alpes et réunissant la majorité des partenaires, a démarré en janvier 2013 pour 2 ans. Il vise à partager les compétences des acteurs de l’espace ALCOTRA relatives à la métrologie des particules fines afin de mieux en identifier l’origine et la dispersion dans l'atmosphère des Alpes.http://www.aera-alcotra.eu/fr/1 Cross-border regions of Franco-Italian space ALCOTRA (Liguria, Piedmont, PACA, Rhône-Alpes and Aosta Valley) are all faced with a deteriorated air quality. Faced with this major health issue that concerns 17 millions people, these regions have chosen to unite under the AERA project to find solutions together.This project was intended to harmonize the methods and tools for monitoring and propose new decision support elements for local actors. This is a first step to build a cross-border governance terms for developing common strategies to improve air quality.This project has the following objectives:- Compare and pool various tools for monitoring air quality: access to network data measurement, shared emissions inventory and a common air quality chemical transport model.- Strengthen improvement air quality plans through the identification of common measures: state of regulations and policy actions taken in France and Italy, the development of common indicators, implementation of pilot projects.- Develop a cross-border strategy awareness and citizen involvement.Reconciling development of wood energy and air quality: the Rhône-Alpes region has simulated the effectiveness of development scenarios of wood energy while limiting their impact on air quality. The main conclusions emphasize that the implementation of an ambitious framing of wood heating individual policy favouring both efficient appliances (such as Flamme verte) and fuel quality (especially wood pellet form) led to a significant reduction in emissions of pollutants, including fine particles, and a significant improvement in air quality in the Alcotra aera and especially in the Alpine valleys.According to prospective models considered, a common active policy on wood energy would prevent 500,000 inhabitants of the area of Alcotra to be exposed to exceeding regulatory values for 2020.The discussions initiated under the AERA project will continue. Thus, PART'AERA project, led by Air Rhône-Alpes and attended the majority of partners, started in January 2013 for two years. It aims to share the skills of players ALCOTRA regarding metrology fine particles space to better identify the origin and dispersion in the atmosphere of the Alps. </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 15:01:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 avril 2014 16:39:11 +0200</lastBuildDate>
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