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    <title>transition énergétique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4584</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Habiter la « ville durable » en logement social ? Une analyse sociologique de la transition énergétique à l’échelle locale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</link>
      <description>Cet article interroge les interactions entre bailleurs et locataires de deux parcs de logements sociaux du Nord-Est de la France ayant fait l’objet d’une politique de « mise en durabilité » au sujet de la performance énergétique du bâti. Les appels récurrents à la « ville durable » et au citoyen actif sont relus à travers l'observation d’un groupe social qui demeure encore souvent impensé : les classes populaires ou moyennes en logement social. Une étude par questionnaire a été conduite auprès des locataires sur chacun des deux terrains, de taille et de localisation différentes : un important quartier d’habitat social de l’agglomération strasbourgeoise et un parc social d’une ville moyenne vosgienne. Cette recherche révèle les contraintes et les difficultés de maîtrise de ces habitants pour s’approprier des innovations écotechnologiques. Ceci questionne la pertinence des approches technocentrées ne prenant pas en compte la réalité des mondes sociaux auxquels sont destinées les actions environnementales. Les processus de la transition énergétique apparaissent pluriels et distribués socialement, et non pas « évidents » au titre du développement durable et de la figure-modèle d’un usager normalisé. Les résultats invitent à intégrer la double dimension des représentations et pratiques populaires de l’écologie et de la « capacitation » pour ces acteurs à prendre part à la construction de l’« habitat durable ». This paper examines the interactions between landlords and tenants in two social housing estates in Northeastern France where a policy to make the buildings more sustainable in terms of energy performance was implemented. Recurrent calls to bring about the “sustainable city” and the active citizen are reconsidered by studying an oft-neglected social group: working-class and middle-class social housing residents. A questionnaire survey was conducted with tenants on both fieldwork sites, which differed in size and location – one was a large social housing neighborhood in the Strasbourg urban area and the other located in a mid-sized town in the Vosges. The survey reveals the different extents to which these residents manage to appropriate eco-technological innovations and the constraints they face. It calls into question the relevance of techno-centric approaches that fail to take into account the social realities of the targets of environmental actions. The processes of energy transition are shown to be plural and socially distributed instead of flowing naturally from the imperative of sustainable development and fitting the model image of a normal user. These results ultimately suggest that we need to consider grassroots representations and practices of ecology and the empowerment of these actors meant to take part in sustainable building. </description>
      <pubDate>mar., 10 juil. 2018 15:19:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:50:46 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</guid>
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      <title>Les instruments de soutien aux ressources renouvelables sont-ils adaptés pour lutter contre le changement climatique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4626</link>
      <description>Accroître la part de marché des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, petite hydro-électricité) constitue l’enjeu majeur d’une politique ambitieuse que l’Union européenne a initiée en 2009 en adoptant le paquet climat-énergie pour lutter contre le changement climatique, renforcer la sécurité énergétique et la compétitivité, avec comme objectif de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans sa consommation totale d’énergie. L’atteinte de ces objectifs européens, déclinés au niveau national, a suscité la mise en place d’instruments nombreux et variés de soutien aux énergies renouvelables. La France s’y est également engagée à travers l’objectif du « facteur 4 », consistant à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 1990. Cependant, et malgré ces efforts, plusieurs études montrent que les choix des dispositifs de soutien aux énergies renouvelables retenus ne sont pas à la hauteur des enjeux, et qu’ils peuvent s’avérer incohérents voire contre-productifs. Dès lors, l’objectif de cette contribution est à la fois de proposer une mise en perspective générale des instruments de soutien aux énergies renouvelables en France en rappelant les fondements économiques qui les sous-tendent, mais aussi d’identifier les obstacles socio-économiques et politiques auxquels se heurtent ces instruments. Quelques pistes de réflexion proposées par la littérature économique pour surmonter ces obstacles seront également présentées. Increasing the market share of renewable energies (wind, solar, biomass, small hydro) is the major challenge of an ambitious policy that the European Union has initiated in 2009 by adopting the climate and energy package to combat climate change, enhance energy security and competitiveness with the aim to increase to 20% the share of renewable energy in its total energy consumption. The achievement of these objectives, available at the national level, aroused the implementation of numerous and varied support instruments to renewable energy. France is also committed through the lens of the &amp;quot;factor 4&amp;quot;, consisting of dividing by 4 greenhouse gas (GHG) emissions by 2050, compared with their 1990 level. However, despite these efforts, several studies show that the choice of support for renewable energy devices selected are not up to the challenges and that they may be inconsistent or even counterproductive. Therefore, the objective of this contribution is both to propose an implementation overview of instruments of support for renewable energy in France by recalling the economic fundamentals that underlie but also to identify the socio-economic and political obstacles that face these instruments. A few avenues of reflection proposed by the economic literature to overcome these obstacles will also be presented. </description>
      <pubDate>ven., 19 déc. 2014 15:56:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:04:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les choix de mobilité des ménages et des entreprises à l’aune des nouvelles contraintes énergétiques : quelle prise en compte de la pollution atmosphérique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4615</link>
      <description>L’objectif de cet article est de voir si des évolutions sont perceptibles dans les choix de mobilité des ménages et des entreprises face à la montée des contraintes énergétiques. Il s’appuie sur les résultats de deux enquêtes qualitatives menées auprès de ménages et d’entreprises au sein de territoires périurbains de la métropole lyonnaise. Les résultats montrent que certaines évolutions sont perceptibles dans les choix de mobilité des ménages comme des entreprises, liées notamment à l’importance accordée aux enjeux environnementaux, à une prise de conscience du coût de la mobilité routière… Mais ces résultats font également ressortir le poids des contraintes qui pèsent sur les choix de mobilité, notamment pour celles liées au travail. Pour réussir la transition énergétique dans le domaine de la mobilité, et plus précisément pour réduire la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre, il apparaît indispensable de se pencher plus précisément sur la question des contraintes générées par le travail. This paper aims to understand if changes are noticeable in the mobility choices of households and companies constraint by rising energy prices. It is based on the results of two qualitative surveys of households and companies in suburban areas of the city of Lyon. The results show that some changes are noticeable in household and companies choices of mobility, linked in particular to the raising importance of environmental issues, an awareness of the cost of road mobility. However, these results also highlight the weight of constraints on mobility choices, especially those related to work, thus, in the area of mobility, to reduce air pollution and greenhouse gases emissions, it is essential to look more specifically on the constraints generated by work. </description>
      <pubDate>jeu., 18 déc. 2014 14:59:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:03:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Transition énergétique et dynamique de changement</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4588</link>
      <description>À partir d’une étude de terrain autour d’un projet de parc éolien en mer au large de Courseulles-sur-Mer dans le Calvados, il s’agira de se demander en quoi ce type d’infrastructures pour le grand réseau engage une dynamique de transition énergétique. En d’autres termes, peuvent-elles conduire à un changement profond de notre rapport à l’énergie, qui se traduirait par des modes de production et de vie différents, prenant dans toutes leurs dimensions les problèmes environnementaux. Sans nier le potentiel effet d’entraînement du grand éolien sur d’autres innovations, nous verrons que son principal handicap réside dans son impossibilité d’impliquer l’usager de l’électricité dans cette dynamique. From the study of a wind farm project in France, Normandie (Courseulles-sur-Mer), we will point outthe problem raised by the use of renewable energies for the large centralized electric network. Large wind farms are usually seen as alternative energy sources, without considering the values and the social consumption norms the large grid is embedded in. We will insist on how the technical and the social dimensions of technology are intertwined and will wonder if large wind farms are nota barrier tobehavior changesin energyconsumption. </description>
      <pubDate>lun., 08 déc. 2014 17:07:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:00:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Fin de l’état de grâce pour les biocarburants ou redistribution des rôles à l'avant-scène énergétique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4583</link>
      <description>On a souvent, et depuis longtemps, prophétisé que les biocarburants seraient, demain, le « pétrole vert » de la France. Les biocarburants sont certes à la croisée de plusieurs enjeux significatifs : agricoles, environnementaux, climatiques, économiques et sociaux, mais cela suffit-il à les imposer comme un carburant d’avenir dans un contexte de transition énergétique ? Aucune source d’énergie n’est neutre, et la biomasse n’échappe pas à cette évidence. Et alors même que les transports constituent un défi difficile à relever dans la transition écologique, il ne faudrait pas faire d’amalgame, voire de raccourci, entre biocarburant et transition énergétique comme solution d’une économie de crise, d’une économie de transition, sans tenir compte des inquiétudes exprimées depuis des années quant aux effets directs ou indirects des biocarburants sur l’environnement et sur la disponibilité des ressources alimentaires.  We have always prophesize that biofuels could be tomorrow’s new French « green petroleum ». Indeed, biofuels could deal with various significant issues: agrarian, environmental, climatic, economic and social. Still is this a reason to impose them as the fuel of the future knowing the actual energetic transition context? No energy source is neutral and the biomass does not escape to this obvious fact.  Transportation constitutes one of the main and most difficult challenges in the energy transition. But beware not to be confused with this shortcut: the link between biofuels and energy transition. This link is more complicated. It’s necessary to take into account the concerns since years regarding the direct and indirect effects of biofuels on environment and availability of food resources.  </description>
      <pubDate>ven., 05 déc. 2014 14:12:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 14:59:15 +0200</lastBuildDate>
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