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    <title>Auteurs : Ghislain Dubois</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4612</link>
    <description>Publications of Auteurs Ghislain Dubois</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Communiquer le changement climatique : un voyage dans les stratégies et plans d’adaptation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7648</link>
      <description>Les stratégies d’adaptation au changement climatique devraient normalement s’appuyer sur la meilleure information climatique disponible. Or le constat scientifique initial est souvent transformé, interprété, mis en forme par le processus de politique publique. Le message original s’en trouve modifié, et la qualité de sa communication initiale peut d’ailleurs elle-même être discutée. La nature et les effets de ce processus de transmission sur la prise de décision sont encore peu connus. Cet article analyse un ensemble de vingt-cinq initiatives d’adaptation au changement climatique collectées en Europe et en Méditerranée. Il étudie à la fois le type de communication visuelle déployé par les scientifiques, et ces transformations du message dans le processus de prise de décision. Les résultats montrent une sous-représentation des informations sur l’incertitude liée aux projections climatiques et aux analyses d’impact (études ne s’appuyant que sur un scénario ou oubliant la dispersion des résultats). Ils montrent également une fréquente inadéquation entre les objectifs recherchés et le choix des méthodes de visualisation. Ceci entraîne une réflexion sur le besoin d’une meilleure formation à la communication des climatologues, et d’une sensibilisation au climat des décideurs, et rappelle le besoin de stratégies d’adaptation prudentes et robustes. Climate change forces society to adapt. Adaptation strategies are preferably based on the best available climate information. Climate projections, however, often inform adaptation strategies after being interpreted once or several times. This process affects the original message put forward by climate scientists when presenting the basic climate projections, in particular regarding uncertainties. The nature of this effect and its implications for decision-making are as yet poorly understood. This paper explores the nature and consequences of a) the communication tools used by scientists and experts, and b) changes in the communicated information as it travels through the decision-making process. It does so by analysing the interpretative steps taken in a sample of 25 documents, pertaining to the field of public policies for climate change impact assessment and adaptation strategies. Five phases in the provisioning of climate information are distinguished: pre-existing knowledge (i.e. climate models and data), climate-change projection, impact assessment, adaptation strategy, and adaptation plan. Between the phases, climate information is summarized and synthesised in order to be passed on. The results show that in the sample information on uncertainty is under-represented: e.g. studies focus on only one scenario, and/or disregard probability distributions. In addition, visualization tools are often used ineffectively, leading to confusion and unintended interpretations. Several recommendations are presented. A better training of climatologists to communication issues, but also a training to climatology for decision makers are required, as well as more cautious and robust adaptation strategies, accounting for the uncertainty inherent to climate projections. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 15:07:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 09:08:14 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7648</guid>
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      <title>Les modes de vie bas carbone, de la théorie à la pratique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4605</link>
      <description>L’objectif de cet article est de comprendre les caractéristiques de modes de vie « bas carbone », simulés sous la contrainte de fortes réductions d’émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation (-20 % puis -50 %). Il s’agit en cela de comprendre la nature des arbitrages et la hiérarchie des choix des ménages à l’intérieur d’un double budget carbone et financier limité, l’acceptabilité de changements importants dans les modes de consommation, et finalement les valeurs et les représentations, les gains et les pertes que les ménages voient dans ces nouveaux modes de vie. Cette recherche s’est appuyée sur un protocole inspiré à la fois de l’économie expérimentale (simulations sous contraintes) et de l’anthropologie (entretiens semi-structurés). Chaque ménage de l’échantillon (n=30) a été enquêté sur une durée de 1 à 2 jours. Tout d’abord, l’empreinte carbone du mode de vie des ménages a été calculée de manière très détaillée. Ensuite les ménages se sont vu proposer une liste de 65 options de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, accompagnées des économies de GES et des économies financières calculées pour leur simulation. L’échantillon a atteint une réduction moyenne de 37 % (-12/-64 %), avec une préférence claire pour des actions sur l’habitat et l’alimentation, et des réticences à agir sur les transports. En raison des objectifs ambitieux de réduction assignés aux ménages, ces modes de vie bas carbone correspondent à une certaine perte de confort mais permettent de vraies économies financières. L’article présente enfin un certain nombre de recommandations pour les politiques publiques. The objectives of this paper are to understand the features of simulated low carbon lifestyles under strong greenhouse gas emissions reduction assumptions (20%, 50%). Beyond it is to understand the nature of trade-offs and the hierarchy of choices operated by households within a limited carbon and financial carbon budget, the acceptability of important changes in consumption patterns, and finally the values and representations, benefits and losses that households express in such changes. The research implemented a protocol combining experimental economy (simulation of carbon budget reductions under financial constraints) and anthropology (semi-structured interviews, to understand the rationale behind choices). Each household of the sample (n=30) was investigated for 2-3 days. First a very detailed carbon footprint of the household was calculated. Then households were proposed a list of 65 pre-defined solutions covering most of available mitigation options, with financial and carbon cost and savings calculated for their real situation. The sample reached an average of -37% (-12%/-64%), with a preference to act on habitat and food and a reluctance to change transport consumption. Due to the amount of reductions asked, low carbon lifestyles finally impact comfort but allow saving money. Recommendations for policies are presented. </description>
      <pubDate>lun., 15 déc. 2014 15:00:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:02:06 +0200</lastBuildDate>
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