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    <title>Auteurs : Nicolas Michelot</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/463</link>
    <description>Publications de Auteurs Nicolas Michelot</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Pollution, pollen et pollinoses : retour sur l’épisode de pollution de mars 2014 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7921</link>
      <description>Il est bien connu que la prévalence des allergies en général, et des allergies au pollen en particulier, a fortement progressé durant les dernières décennies dans les pays industrialisés. L’exposition aux polluants de l’environnement peut rendre compte, pour une part, de cette tendance à la hausse. Les polluants atmosphériques agissent de multiples façons sur les aéroallergènes : ils peuvent notamment majorer le contenu en allergènes des grains de pollen et l’aptitude de ces allergènes à être libérés dans l’air, ce qui accroît le potentiel allergisant des pollens. En outre, certains polluants agissent directement ou indirectement sur les allergiques : en irritant les voies aériennes et la peau, ils facilitent la pénétration des allergènes polliniques dans le corps humain. Enfin, les grains de pollen peuvent véhiculer à leur surface différents allergènes environnementaux… L’objectif de cet article était de mettre en relation les scores polliniques, la pollution – gazeuse (NO2) aussi bien que particulaire (PM10) – et les données cliniques à Lyon et à Paris durant le long et intense épisode de pollution atmosphérique de mars 2014. Les résultats obtenus confirment le fort impact sanitaire des pollens (en l’occurrence principalement de cyprès et de peuplier). Le lien entre pollen et polluants est en revanche plus difficile à appréhender. Il n’empêche que, pour l’information de la population, il est important de toujours faire intervenir l’ensemble des données environnementales disponibles, qu’elles concernent les pollens ou les polluants physico-chimiques. It is well known that the prevalence of allergic diseases in general and pollen allergies in particular has increased dramatically during the past few decades in industrialized countries. Exposure to environmental pollutants may partially account for this rising trend. Air pollutants exert many actions upon aeroallergens: in particular, they may increase the number of allergens inside pollen grains and their ability to be released in the atmosphere, and thus modify their allergenic potential. In addition, some pollutants have a direct or indirect effect upon the individuals: by irritating the airways and skin, the penetration of pollen allergens into the human body can be facilitated. Lastly, the pollen grains may carry on their surfaces various environmental allergens… The aim of the present paper was to relate pollen scores, gaseous (NO2) as well as particular (PM10) pollution, and clinical data in the cities of Lyon and Paris during the long and strong pollution episode of March 2014. The results confirm that pollen (in this case, mainly cypress and poplar) has a strong health impact. The link between pollen and pollutants is harder to assess. But this does not alter the fact that public information must always involve all the environmental data with respect to both pollen and physico-chemical pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Panorama de la modélisation de la dispersion atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7885</link>
      <description>Cet article présente l’éventail des possibilités techniques en matière de modélisation de la dispersion atmosphérique. Il en ressort qu’il n’est pas si facile de faire un choix parmi les modèles, malgré les grandes lignes directrices. Pour cause, sauf les rares cas d’école rodés et qui fonctionnent en routine, le traitement d’une problématique de modélisation sera perturbé par des biais parfois inévitables. C’est, par exemple, le cas d’une situation qui demande dès le départ de poser une hypothèse simplifiée, faute de données sur un type d’émissions, d’un champ de vent simulé perfectible, d’une rugosité homogène alors que les surfaces sont différentes, etc. Par conséquent, l’utilisation d’un type de modèle plutôt qu’un autre, qui plus est au sein de la même famille, n’aura que peu d’influence sur les simulations finales. Enfin, la modélisation montre qu’elle doit demeurer complémentaire à une information issue de la mesure in situ quand cela est possible, car finalement elle seule permet de rendre compte en matière de qualité de l’air réelle. This article presents the possibilities in modeling of atmospheric dispersion. It shows that it is not so easy to make a choice among the models despite the guidelines. Indeed, except for rare cases of lapped school and work routine, treatment of a modeling problem will be disturbed by sometimes unavoidable elements. This is for example the case of a situation that requires from the beginning to ask a simplified hypothesis for lack of data on a type of emissions, a perfectible simulated wind field, a homogeneous roughness while surfaces are different, etc. Therefore, the use of one type of model over another will have little influence on the final simulations. Finally, the modeling shows that it must remain complementary to information from the ground measure whenever possible, because ultimately alone can account for the air quality. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:37:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:38:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le nouveau dispositif français de gestion des pics de pollution : l’arrêté interministériel du 26 mars 2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7864</link>
      <description>L’arrêté interministériel du 26/03/2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant permet de clarifier, d’harmoniser et de stabiliser les modalités de gestion des pics de pollution. En effet, les événements de pollution de l’air méritent une organisation particulière car ils sont souvent évolutifs d’un jour sur l’autre et parfois étalés sur plusieurs départements. Ils impliquent la mise en œuvre par les préfets, de mesures adaptées au contexte local dans les différents secteurs d’activités, dans des délais très courts. Or, jusqu’à présent, des mesures de gestion disparates étaient mises en œuvre dans le cadre de la prévision et de gestion des pics de pollution au travers des arrêtés préfectoraux qui laissaient apparaître de larges différences non justifiées et non adaptées à une gestion optimale du phénomène. En application de l’article R.223-1 du code de l’environnement, l’arrêté interministériel met désormais en place un mécanisme harmonisé et simplifié de gestion des pics de pollution par les préfets, avec une approche graduée qui accorde une souplesse localement pour décliner des mesures de réduction d’émissions dans les différents secteurs d’activités contribuant aux épisodes de pollution. Enfin, l’arrêté s’inscrit dans une volonté de simplification administrative, de regroupement et de mise à jour de différents textes en la matière. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:48:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:49:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Thèse de Nicolas Michelot, soutenue le 21/02/2014 à l’université de Nice Sophia-Antipolis, intitulée :« L’influence des topoclimats sur la pollution de l’air aux particules dans le Sud-Ouest des Alpes-Maritimes »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4374</link>
      <pubDate>mar., 15 avril 2014 17:22:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 20 avril 2014 14:56:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Modélisation de la dispersion atmosphérique des PM10 dans une vallée de l’arrière-pays cannois</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2528</link>
      <description>La zone d’étude, située au sud-ouest du département des Alpes-Maritimes dans un cadre topographique complexe et contrasté, est soumise au jeu des brises et inversions thermiques. La commune d’Auribeau-sur-Siagne, au centre de la vallée de la Siagne, n’avait jusqu’alors pas fait l’objet de modélisation de la pollution de l’air par les particules d’un diamètre inférieur à 10 microns (PM10). Dans ce contexte, le logiciel de dispersion atmosphérique ADMS-Urban a été mis en œuvre afin de tester sa capacité à simuler, en terrain complexe, les effets de ces topoclimats sur les concentrations de PM10. Les émissions de PM10 sont issues de l’Inventaire National Spatialisé (INS) exploité pour la première fois en France dans le cadre d’une modélisation de dispersion atmosphérique. Les résultats montrent une représentation relativement fidèle dans le temps et l'espace de l’influence des brises et inversions thermiques sur les concentrations de PM10. Toutefois, une grande différence apparaît entre les valeurs estimées et celles mesurées. Pour cause principale, la zone d’étude est soumise à une pollution particulaire issue de sources locales inconnues et d’une contribution externe : 15,4 μg/m3 en moyenne sur la période d'étude. In the souht-east of France,mediterranean climate, the study area is located in the central Siagne valley, characterized by a contrast and complex topography. It is under influence of breezes and thermic inversions during stable meteorology conditions. Modeling of PM10 using the ADMS-Urban software has been implemented in this area in order to test its ability to simulate, over complex terrain, topo-climate effects on levels of PM10. This paper also presents the first use of the French Spatial National Inventory (INS). This one had integrated PM10 emissions. The results show there is a good model representation of topo-climate effects in time and space on the PM10 concentrations. However, a large difference of it appears compared to the measured data. Out due, the area is subject generally to an important unknown local sources and external contribution: 15.4 μg/m3 on average over the study period. </description>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 17:28:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:50:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La politique de la qualité de lʼair à la suite du Grenelle de l’environnement</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/630</link>
      <pubDate>mar., 12 mars 2013 14:18:22 +0100</pubDate>
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      <title>Le plan particules : des mesures nationales et locales pour améliorer la qualité de l'air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/560</link>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 15:01:38 +0100</pubDate>
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      <title>Campagne pilote de surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/456</link>
      <description>En préparation de la surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches décidée à lʼoccasion du Grenelle Environnement, une campagne pilote a été engagée en septembre 2009. Une première phase sʼest terminée à lʼété 2010. Elle a porté sur 160 écoles et crèches réparties dans 13 régions. Les autres régions françaises font lʼobjet dʼune deuxième phase de mesures depuis septembre 2010. Durant cette phase pilote, plusieurs paramètres ont été mesurés : deux polluants chimiques (le benzène et le formaldéhyde) et le confinement des salles de classe ou dʼactivités. En complément, un diagnostic simple de chaque bâtiment a été réalisé. Les résultats montrent, si lʼon se réfère aux valeurs de gestion proposées par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), que la qualité de lʼair est acceptable dans la plupart des écoles et crèches expérimentées pour ces paramètres. Néanmoins, quelques situations nécessitent des diagnostics complémentaires et des mesures correctives. En outre, 16 % des salles instrumentées sont insuffisamment ventilées (25 % dans les écoles élémentaires). Les maires et chefs dʼétablissement ont été informés des résultats et bénéficient, le cas échéant, de moyens dʼexpertise pour tenter dʼidentifier les sources principales de pollution et mettre en place les actions nécessaires. A nationwide monitoring system of indoor air quality in public premises, especially with vulnerable populations such as children, has been decided in the frame of the “Grenelle Environnement”. The first phase of a pilot study took place from September 2009 to June 2010, and involved 160 schools and day-care centres across 13 regions. The other French regions are taking part in a second wave, begun in September 2010. This campaign has focused on several parameters: two chemical pollutants (benzene and formaldehyde), the air stuffiness. In addition, a simple audit of each building was carried out. The results show, with respect to the management values put forward by the French committee for public health (HCSP), that air quality is overall acceptable in most schools and day-care centres which have taken part in this study. Nonetheless, a few cases require additional diagnoses or corrective measures. Furthermore, 16% of classrooms were found to be insufficiently ventilated (25% in elementary schools). The Mayors and School Principals were notified, and were provided means to identify the main sources of pollution as well as to implement remediation measures. </description>
      <pubDate>mer., 27 févr. 2013 14:18:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 avril 2016 13:38:31 +0200</lastBuildDate>
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