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    <title>fine particulate matter</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4782</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Une analyse statistique entre la concentration de particules fines et d’ozone en présence de brume sèche dans le Sud du Québec</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5531</link>
      <description>La proximité du Sud de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis positionne le Québec dans une situation de vulnérabilité face à l’advection de contaminants atmosphériques en provenance de ces régions très industrialisées et peuplées. La visibilité réduite est un indicateur bien connu d’une piètre qualité de l’air lorsque les conditions atmosphériques sont sèches. Lorsque la visibilité est inférieure à 10 km et que l’humidité relative est faible, un épisode de brume sèche est signalé dans l’observation météorologique. Il est donc intuitif d’associer un épisode de brume sèche à un niveau élevé de contaminants atmosphériques. Plusieurs études associent la brume sèche à une concentration élevée d’ozone, et bien que l’ozone soit un gaz qui n’absorbe ni ne disperse la lumière, il est couramment utilisé comme indicateur de visibilité réduite. L’objectif de cette étude est de vérifier si l’ozone est effectivement un indicateur fiable de visibilité réduite au même titre que les particules fines qui, elles, réduisent véritablement la visibilité. À l’aide de données provenant de stations de surveillance météorologique et de qualité de l’air, une analyse statistique est effectuée entre la concentration de ces deux contaminants lorsque la brume sèche est signalée dans les trois régions métropolitaines les plus peuplées du Sud du Québec : Montréal, Québec et Gatineau. Les résultats suggèrent que la concentration de particules fines est élevée lorsque la brume sèche est signalée, mais, par contre, la concentration d’ozone est beaucoup plus variable. Moins de la moitié des observations de brume sèche est accompagnée d’une concentration élevée d’ozone. Les cycles annuels et quotidiens expliquent en partie cette variabilité ; les épisodes de brume sèche estivaux et diurnes sont caractérisés par une concentration élevée d’ozone plus fréquente, contrairement aux épisodes hivernaux, alors qu’à peine quelques observations de brume sèche sont caractérisées ainsi. Quebec’s proximity to southern Ontario and northeastern United States puts it in a vulnerable situation in regards to advection of atmospheric pollutants originating from these highly industrialized and populated regions. Reduced visibility is a well-known indicator of poor air quality when atmospheric conditions are dry. When visibility is reduced to 10 km or less, and relative humidity is low, an episode of haze is reported through the meteorological observation. It is therefore intuitive to link an episode of haze with high levels of atmospheric pollutants. Many studies associate haziness with a high concentration of ozone, and even though ozone isn’t a light absorbing or scattering gas, it is often used as an indicator of photochemical pollution and reduced visibility. The purpose of this study is to verify whether or not ozone is indeed a reliable indicator of reduced visibility as much as fine particulate matter, which truly impairs visibility. With data obtained from meteorological and air quality stations, a statistical analysis is performed between the concentrations of those two pollutants when haze is reported in the three most populated metropolitan areas of southern Quebec: Montreal, Quebec City and Gatineau. The results suggest that the concentrations of fine particulate matter is high whenever haze is reported, but the concentration of ozone is much more variable. Fewer than half of total haze observations are accompanied by a high concentration of ozone. Annual and diurnal cycles explain some of this variability; summer and daytime episodes of haze are characterized by a more frequent high concentration of ozone as opposed to winter episodes where only a few observations fit such a description. </description>
      <pubDate>lun., 11 avril 2016 13:28:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:13:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Modeled effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution, health and societal costs</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4780</link>
      <description>Background: In Europe a substantial share of the energy supply is used for domestic heating and cooling. The quality of building insulation thus significantly impacts air pollution.Objectives: To model the effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution levels and the resulting effects on health and economy.Methods: Projected energy savings between 2005 and 2020 were calculated for an improved building insulation scenario and a business as usual scenario. The resulting changes in emissions (e.g. from power plants) were used in the Comprehensive Air-Quality Model with extensions. Mean annual changes in the main air pollutants were derived for each country. World Health Organization (WHO) and European Union (EU) data on populations and on impacts of pollutants were used to derive health effects and costs. Effects on indoor air quality were not assessed.Results: Projected effects on the mean annual change in PM2.5 varied from −0.008 μg/m3 (Finland) to −0.538 μg/m3 (Belgium). The mean number of life-years (LY) gained annually per 100000 adults was 24.3 LY (range 0.9 to 54.5). The total number of LY gained annually varied from 31 in Finland to 22524 in Germany, totaling 78678 LY in Europe. A total of 7173 cases of persistent chronic bronchitis could be avoided annually. Several other health outcomes improved similarly. The saved societal costs totaled 6.64 billion € annually.Conclusions: In addition to carbon emission reductions, an improved building insulation scenario in Europe would have substantial benefits on health through improvements in air pollution. Health effects and societal cost savings may significantly counterbalance investment costs and should be taken into account when evaluating strategies for mitigation of global warming. Contexte : en Europe, une partie importante de l'énergie produite est utilisée pour le chauffage domestique et pour la climatisation. La qualité de l'isolation des bâtiments a ainsi un impact significatif sur la pollution de l'air.Objectifs : modéliser et calculer les effets d'une amélioration importante de l'isolation des bâtiments existants en Europe sur les niveaux de pollution de l'air, sur la santé et sur l'économie.Méthodes : l'énergie utilisée dans deux scénarios différents a été comparée entre 2005 et 2020 : un scénario d’un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe et un scénario de statu quo. Les variations des émissions issues de ces deux scénarios ont été intégrées dans un modèle de la qualité de l'air (the Comprehensive Air-Quality Model with extensions). Les variations annuelles moyennes des principaux polluants atmosphériques ont été calculées pour chaque pays. Des données venant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l'Union Européenne (UE) sur les populations et sur les impacts des polluants ont été utilisées pour déduire quels sont les effets sur la santé et l’économie. La qualité de l'air intérieur ne faisait pas partie de l’étude.Résultats : avec le programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe, les niveaux moyens annuels de la pollution atmosphérique particulaire fine (PM2,5) variaient de -0,008 µg/m3 (Finlande) à -0,538 µg/m3 (Belgique). Le nombre moyen d'années de vie gagné par année par 100 000 adultes était de 24,3 (intervalle de confiance 95 % de 0,9 à 54,5). Le nombre total d'années de vie gagnées chaque année variait, selon les pays, entre 31 en Finlande à 22 524 en Allemagne. Le nombre total d'années de vie gagnées était de 78 678 en Europe. Un total de 7 173 cas de bronchite chronique pourrait être évité chaque année. Plusieurs autres effets sur la santé étaient améliorés de façon similaire. Les coûts pour la société s’élevaient à 6,64 milliards d’euros par an.Conclusions : en plus de la réduction des émissions de carbone, un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe aurait des avantages substantiels sur la santé grâce à l’amélioration de la pollution atmosphérique. Les effets sur la santé et sur l’économie peuvent contrebalancer de façon significative les coûts d'investissement et devraient être pris en compte lors de l'évaluation des stratégies d'atténuation du réchauffement climatique. </description>
      <pubDate>lun., 18 mai 2015 15:13:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:26:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution de l’air, santé et défaveur sociale : une étude d’impact sanitaire à une échelle spatiale fine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</link>
      <description>Les polluants atmosphériques, et en particulier les particules fines en suspension (PM2,5), ont un effet démontré sur la mortalité et le risque de cancer du poumon, et, dans le cas de l’exposition des femmes enceintes, un effet présumé sur le risque de petit poids de naissance. Le nombre de cas attribuables à cette exposition peut être estimé par l’approche des études d’impact sanitaire ; la plupart d’entre elles se sont appuyées sur les données des stations de surveillance de la qualité de l’air, ce qui est susceptible de sous-estimer les expositions et, sous certaines hypothèses, l’impact sanitaire estimé. Notre objectif était de quantifier le risque associé à l’exposition aux PM2,5 à Grenoble et Lyon, en s’appuyant sur une modélisation de la pollution de l’air à fine échelle ; un objectif secondaire était de caractériser comment ce risque variait en fonction de la défaveur sociale.  L’approche était celle de l’étude d’impact sanitaire ; elle s’appuyait sur le modèle de dispersion atmosphérique SIRANE pour les expositions, des données de densité de population à fine échelle, alors que les caractéristiques sociales ont été caractérisées spatialement par l’indice de défaveur sociale européen, ou EDI.  L’estimation était que chaque année entre 3 à 7 % des décès survenant dans l’agglomération de Grenoble étaient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Dans l’agglomération de Lyon, le risque était entre 4 et 8 %. Cela correspondait à environ 114 décès dans l’agglomération grenobloise (sur une population de 385 000 habitants) et de 491 habitants à Lyon sur une population de 1,2 million d’habitants. À Grenoble, entre 3 et 10 % des nouveaux cas de cancer du poumon étaient dus à la pollution atmosphérique. Plusieurs dizaines de cas de petits poids de naissance chez les enfants nés à terme seraient aussi dus à la pollution chaque année. À Grenoble, le risque avait tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés ou très défavorisés, par rapport aux quartiers socialement plus favorisés, alors qu’à Lyon l’impact était plus élevé pour les niveaux intermédiaires de défaveur sociale. S’appuyer sur les stations de fond de surveillance de la qualité de l’air entraînait une sous-estimation de l’exposition et du nombre de cas attribuables aux PM2.5, par rapport à l’utilisation du modèle de dispersion avec une résolution spatiale fine. Atmospheric pollutants, and specifically fine particulate matter (PM2.5), have a proven effect on mortality and lung cancer risk and, in the case of exposure of pregnant women, a presumed effect on low birth weight occurrence. The number of cases attributable to PM2.5 exposure can be estimated by health impact assessment (HIA) studies. Most former HIAs relied on exposure data from the network of permanent monitoring stations, which is likely to underestimate exposure and, under specific hypotheses, the attributable health impact. Our aim was to quantify the health impact of PM2.5 exposure in Grenoble and Lyon areas, relying on fine-scale air pollution modelling; a secondary aim was to estimate if this impact varied with social deprivation. We conducted a health impact assessment study relying on SIRANE fine-scale exposure model and population density data at the same scale; social deprivation was estimated at the neighbourhood scale through the European Deprivation Index (EDI).  Each year, an estimated 3 to 7% of deaths occurring in Grenoble area were attributable to fine particulate matter exposure (114 deaths in a population of 385,000 inhabitants). In Lyon area, the corresponding range was 4 to 8% (491 deaths for 1.2 million inhabitants). In Grenoble, 3 to 10% of lung cancer cases were attributable to PM2.5 exposure, while tens of term low birth weight cases could be induced by this exposure. In Grenoble, PM2.5 health impact tended to be higher in neighbourhoods with intermediate to high social deprivation while in Lyon the impact was higher for the neighbourhoods with intermediate social deprivation. Reliance on background monitoring stations to estimate exposure entailed an under-estimation of PM2.5 exposure and of the health impact, compared to our main analysis based on SIRANE fine-scale model. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 08:17:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:13:51 +0100</lastBuildDate>
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