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    <title>morbidité</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4787</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Modeled effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution, health and societal costs</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4780</link>
      <description>Background: In Europe a substantial share of the energy supply is used for domestic heating and cooling. The quality of building insulation thus significantly impacts air pollution.Objectives: To model the effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution levels and the resulting effects on health and economy.Methods: Projected energy savings between 2005 and 2020 were calculated for an improved building insulation scenario and a business as usual scenario. The resulting changes in emissions (e.g. from power plants) were used in the Comprehensive Air-Quality Model with extensions. Mean annual changes in the main air pollutants were derived for each country. World Health Organization (WHO) and European Union (EU) data on populations and on impacts of pollutants were used to derive health effects and costs. Effects on indoor air quality were not assessed.Results: Projected effects on the mean annual change in PM2.5 varied from −0.008 μg/m3 (Finland) to −0.538 μg/m3 (Belgium). The mean number of life-years (LY) gained annually per 100000 adults was 24.3 LY (range 0.9 to 54.5). The total number of LY gained annually varied from 31 in Finland to 22524 in Germany, totaling 78678 LY in Europe. A total of 7173 cases of persistent chronic bronchitis could be avoided annually. Several other health outcomes improved similarly. The saved societal costs totaled 6.64 billion € annually.Conclusions: In addition to carbon emission reductions, an improved building insulation scenario in Europe would have substantial benefits on health through improvements in air pollution. Health effects and societal cost savings may significantly counterbalance investment costs and should be taken into account when evaluating strategies for mitigation of global warming. Contexte : en Europe, une partie importante de l'énergie produite est utilisée pour le chauffage domestique et pour la climatisation. La qualité de l'isolation des bâtiments a ainsi un impact significatif sur la pollution de l'air.Objectifs : modéliser et calculer les effets d'une amélioration importante de l'isolation des bâtiments existants en Europe sur les niveaux de pollution de l'air, sur la santé et sur l'économie.Méthodes : l'énergie utilisée dans deux scénarios différents a été comparée entre 2005 et 2020 : un scénario d’un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe et un scénario de statu quo. Les variations des émissions issues de ces deux scénarios ont été intégrées dans un modèle de la qualité de l'air (the Comprehensive Air-Quality Model with extensions). Les variations annuelles moyennes des principaux polluants atmosphériques ont été calculées pour chaque pays. Des données venant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l'Union Européenne (UE) sur les populations et sur les impacts des polluants ont été utilisées pour déduire quels sont les effets sur la santé et l’économie. La qualité de l'air intérieur ne faisait pas partie de l’étude.Résultats : avec le programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe, les niveaux moyens annuels de la pollution atmosphérique particulaire fine (PM2,5) variaient de -0,008 µg/m3 (Finlande) à -0,538 µg/m3 (Belgique). Le nombre moyen d'années de vie gagné par année par 100 000 adultes était de 24,3 (intervalle de confiance 95 % de 0,9 à 54,5). Le nombre total d'années de vie gagnées chaque année variait, selon les pays, entre 31 en Finlande à 22 524 en Allemagne. Le nombre total d'années de vie gagnées était de 78 678 en Europe. Un total de 7 173 cas de bronchite chronique pourrait être évité chaque année. Plusieurs autres effets sur la santé étaient améliorés de façon similaire. Les coûts pour la société s’élevaient à 6,64 milliards d’euros par an.Conclusions : en plus de la réduction des émissions de carbone, un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe aurait des avantages substantiels sur la santé grâce à l’amélioration de la pollution atmosphérique. Les effets sur la santé et sur l’économie peuvent contrebalancer de façon significative les coûts d'investissement et devraient être pris en compte lors de l'évaluation des stratégies d'atténuation du réchauffement climatique. </description>
      <pubDate>lun., 18 mai 2015 15:13:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:26:00 +0200</lastBuildDate>
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