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    <title>Auteurs : Nicolas Martin</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/488</link>
    <description>Publications de Auteurs Nicolas Martin</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La variabilité spatiale de lʼozone en milieu urbain et périurbain : le cas de Nice</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1238</link>
      <description>Cet article présente lʼélaboration, la conduite et les résultats de mesures itinérantes dʼozone effectuées à vélo dans la commune de Nice et dans ses environs. Le souhait de préciser le comportement de ce polluant primaire à fine échelle spatiale part du constat suivant : le réseau de mesures dʼAtmoPACA, association agréée de surveillance de la qualité de lʼair (AASQA) en région PACA, ne permet pas dʼappréhender la forte variabilité spatiale supposée de lʼozone en milieu urbain et périurbain. Ainsi, lʼexposition des hommes à la pollution par lʼozone est potentiellement mal évaluée. En ayant recours à un analyseur dʼozone miniaturisé fixé sur le cintre dʼun vélo, le même parcours de mesures est emprunté à 85 reprises dʼavril à septembre 2007 afin de constituer une base de données suffisamment importante pour établir des calculs statistiques robustes en aval. Les lieux prospectés nʼont pas été choisis aléatoirement mais en fonction de leur capacité à être exposés à lʼozone bien quʼétant situés au sein dʼune aire urbaine. Après suppression de certaines journées de mesures en raison dʼune instabilité temporelle de lʼozone pendant les relevés terrain, les 70 cas restants permettent dʼétablir la configuration spatiale moyenne de ce polluant à Nice entre avril et septembre 2007. Le littoral et les collines périurbaines sont les plus touchés par lʼozone. Des traitements statistiques plus élaborés mettent en lumière dʼautres configurations spatiales de lʼozone probable- ment liées à des conditions météorologiques particulières. Certains cas sont marqués par une opposition entre le littoral, peu concerné par lʼozone, et lʼintérieur fortement touché par cette pollution. La dynamique de la couche limite atmosphérique pourrait expliquer cet agencement spatial de lʼozone. Enfin, les directions du vent et la localisation de fortes sources émettrices de polluants primaires (panaches de fumées de ferries/bateaux de croisière) permettent de comprendre pourquoi au cours de certaines journées le littoral est marqué par une très forte variabilité spatiale de lʼozone. This article presents the elaboration, the driving and the results of ozone itinerant measures made in bicycle in Nice and in its neighbourhood. The wish to clarify the primary pollutant behaviour with fine spatial scale leaves the following report: the AtmoPACA measures network, agency approved the surveillance of the air quality (AASQA) in region PACA, doesnʼt allow apprehending the supposed ozone strong spatial variability in urban zones and outer-urban. So the people exposure to the ozone pollution is potentially badly estimated. By having appeal to a miniaturized ozone analyzer fixed to the handlebar of a bicycle, the same route of measures is taken from 85 occasions from April till September, 2007 to constitute an important enough database to establish strong statistical calculations downstream. The locations surveyed werenʼt chosen randomly but according to their ability to be exposed to ozone despite being located within an urban area. After removal of some days of action due to ozone temporal instability during the field surveys, the 70 remaining cases allow to establish the spatial average of this pollutant in Nice between April and September 2007. The coast and hills are most affected by ozone. Treatments developed statistical highlights other spatial ozone patterns probably related to weather conditions. Some cases are marked by an opposition between the coast, little affected by ozone, and the interior greatly affected. The dynamics of the atmospheric boundary layer could explain this ozone spatial arrangement. Finally the wind directions and location of high-emitting sources of primary pollutants (smoke plumes ferry / cruise ship) allow understanding why during certain days the coastline is marked by very high spatial variability of ozone. </description>
      <pubDate>lun., 06 mai 2013 15:48:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 mai 2013 15:48:50 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ozone et flux d’air dans l’arrière-pays niçois : mesures et modélisation à fine échelle spatiale durant un épisode estival (le 10 août 2006)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/651</link>
      <description>La pollution par l’ozone constitue un double enjeu environnemental qui préoccupe de plus en plus les sociétés. Il intègre la sphère du réchauffement climatique puisque ce polluant est un gaz à effet de serre, et par ailleurs il constitue un danger pour la santé. Or, le département des Alpes-Maritimes réunit tous les facteurs favorables à l’expression de la pollution photo- chimique : les émissions de polluants primaires par la circulation routière et par les forêts produisent des quantités d’ozone non négligeables sous un puissant rayonnement ultraviolet d’avril à septembre. La configuration topographique conjuguée à un climat méditerranéen ne permet pas un brassage suffisant de l’air pour diluer correctement cette pollution atmosphérique. Ce polluant connaît une forte variabilité temporelle mais également spatiale qui est insuffisamment appréhendée par le réseau de surveillance de la qualité de l’air d’Atmo PACA. Cet aspect mérite d’être approfondi par des mesures itinérantes d’ozone afin de mieux quantifier l’exposition de chacun, en particulier dans la partie nord des Alpes-Maritimes où la densité des stations de mesures est faible. Quelle est l’origine spatiale de l’ozone observé dans cette zone transfrontalière ? D’où proviennent les masses d’air polluées : de France ou d’Italie ? Pour y répondre des mesures d’écoulements d’air et des modélisations météorologiques, à l’aide du modèle RAMS, sont menées précisément dans le secteur de rencontre des brises montant de chaque côté de la chaîne frontalière. The ozone pollution constitutes a double environmental problem which worries more and more societies. It concerns the global warming as this pollutant is a greenhouse gas, and besides it constitutes a danger for health. The department of the Alpes-Maritimes (South-East of France) combines all the favourable factors for photochemical pollution: the primary pollutant emissions by the road traffic and by the forests produce important quantities of ozone under a powerful ultraviolet radiation from April till September. The topographic configuration conjugated to a Mediterranean climate does not allow a sufficient admixture to dilute correctly this atmospheric pollution. This pollutant knows a strong temporal but also spatial variability which is partially described by the Atmo PACA air quality network. This aspect deserves to be deepened by itinerant ozone measurements to quantify better the exposure of each others, especially in the north part of the Alpes-Maritimes where the density of the measurements stations is very weak. What is the spatial origin of the ozone observed in this cross-border zone? Where from result the polluted air masses: France or Italy? Measures of air flows and meteorological modelling (RAMS) are led to answer this question, particularly where the breezes from Italy and France are converging, on the boundary range. </description>
      <pubDate>mer., 13 mars 2013 09:39:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 mars 2013 09:39:05 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Approche multiscalaire de la variabilité spatiale et temporelle dʼun pic dʼozone le 30 juin et le 1er juillet 2009 dans la région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/476</link>
      <description>Début juillet 2009, de fortes concentrations dʼozone, avoisinant à plusieurs reprises des seuils critiques, ont été observées dans lʼensemble de lʼÎle-de-France. Afin dʼétudier la variabilité spatiale à une échelle fine, nous avons mesuré les concentrations dʼozone à lʼaide dʼun capteur portable durant les après-midi du 30 juin et 1er juillet sur deux transects touristiques parisiens. Lʼanalyse de ces mesures de terrain est replacée dans un contexte régional, en utilisant les données horaires de 28 stations AIRPARIF réparties dans toute la région parisienne. À lʼéchelle régionale, lʼétude des taux horaires montre une répartition spatiale des concentrations fortement liée à la direction du vent et lʼenvironnement des stations. À lʼéchelle locale, outre les fortes concentrations mesurées, conformes à celles d'AIRPARIF, lʼanalyse des données indique une importante variabilité spatiale liée essentiellement à la proximité du trafic routier et fluvial. Cette variabilité observée dépend aussi, dans une moindre mesure, du substrat (sols nus, enherbés, asphaltes…). In the beginning of July 2009, high concentrations of ozone, close to guidelines recommendation, were observed in Île-de-France. To study spatial variability on a fine scale, we measured ozone concentrations using a portable sensor during the afternoon of June 30th and July 1st on two Parisian touristic area. The analysis of these field measurements is seen in a regional context, using hourly data from 28 stations of AIRPARIF throughout the Paris region. At the regional scale, the study of hourly concentrations shows a spatial distribution of ozone concentration strongly related to the wind direction and the stations environment. At the local scale, in addition to high concentrations measured in conformity with those of AIRPARIF, data analysis shows an important spatial variability related mainly to the proximity of road and river traffic. This variability depends, to a lesser extent, on the substrate (bare soil, grassed, asphalt...). </description>
      <pubDate>mer., 27 févr. 2013 16:46:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 sept. 2015 10:08:27 +0200</lastBuildDate>
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