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    <title>accumulation</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4957</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Accumulation of trace elements by wild mushrooms in West part of Russia (South-Eastern Baltic)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4989</link>
      <description>Trace elements accumulating capacity of wild mushrooms are discussing in this paper. Metals such as Ag, Cd, Co, Cu, Cr, Fe, Mn, Ni, Pb, were determined using AAS techniques in samples of fruiting bodies of 30 wild-growing mushrooms species. The concentration factors of elements were calculated. Data analyses have shown that some species of mushrooms have a high selective ability to cadmium and silver despite of negligible concentration of these elements in the substrate. B.edilis accumulated cadmium and silver extremely. There were no obvious relationships between the contents of the observed metals in fruiting bodies and the contents of total metals in the upper layer of soil. But the mass fraction of metals depended of the distance from industrial plants and cities. La capacité des champignons sauvages à accumuler les éléments traces est discutée ici. Des métaux tels que Ag, Cd, Co, Cu, Cr, Fe, Mn, Ni, Pb, ont été détectés par AAS dans des échantillons de 30 espèces de champignons sauvages (fructifications). Les facteurs de concentration des éléments traces ont été calculés. L'analyse des données a montré que certaines espèces de champignons ont une capacité d'accumulation très sélective au cadmium et à l'argent, alors que la concentration pour ces éléments est négligeable dans le substrat. B.edilis accumule de façon importante le cadmium et l'argent. Il n'y avait pas de relations évidentes entre le contenu en métaux observés dans les organes de fructification des champignons et le contenu en métaux totaux dans la couche supérieure du sol. La fraction massique en métaux est toutefois proportionnelle à la distance aux industries et aux villes. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 11:06:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:49:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Relation entre la composition de particules industrielles et leur transfert dans les feuilles de plantes potagères</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4951</link>
      <description>La part des particules fines et très fines (PM2.5 et PM1) émises dans l’atmosphère a augmenté de manière significative dans les zones industrielles, en lien avec la mise en place, en sortie d’échappement des usines, de filtres de plus en plus efficaces vis-à-vis des fractions granulométriques plus grossières. Ces particules fines et très fines sont très réactives et présentent donc un risque élevé à la fois pour la santé humaine et les milieux environnants (air, sol, eau, végétal). Ces particules microniques et submicroniques sont en effet capables de pénétrer profondément dans l'appareil respiratoire et d’atteindre les alvéoles pulmonaires. L'ingestion est également une voie d'exposition importante, notamment par la consommation de végétaux contaminés en zones urbaines (où la densité de population est particulièrement élevée) et/ou aux abords des zones industrielles. L’étude de l’accumulation et du transfert de particules par voie foliaire chez des végétaux cultivés en proximité d’usines émettant des particules riches en métaux est donc d'un intérêt majeur. Nos travaux concernent l’étude de l’accumulation foliaire de particules émises par une usine de recyclage de batteries au plomb et de leur transfert dans les tissus des feuilles. Dans un premier temps, nous avons caractérisé des particules à l’échelle individuelle grâce au couplage de techniques spectroscopiques et d’imageries. Les résultats montrent que le plomb se retrouve majoritairement dans les fractions les plus fines (PM1), essentiellement sous forme de sulfates. Nous avons mis en évidence la formation de composés de plomb solubles, en surface des particules. Dans un second temps, des choux ont été exposés aux particules dans l’enceinte de l’usine pour une durée de 6 semaines. Les résultats montrent une accumulation assez importante de particules contenant du plomb dans les feuilles, s’accompagnant parfois de la formation de nécroses enrichies en métaux. Dans certaines de ces nécroses, la spéciation du plomb se trouve modifiée. Afin de mieux comprendre ces phénomènes bio-physico-chimiques identifiés sur le terrain, des tests d’exposition à différents types de particules monométalliques ont été effectués en conditions contrôlées au laboratoire. Les résultats, complétés par des tests biologiques, montrent des différences significatives d’un métal à un autre, notamment en termes de génotoxicité liée aux métaux.  The proportion of fine and very fine particles (PM2.5 and PM1) emitted into the atmosphere has significantly increased in industrial areas, since more efficient filters towards coarse particles size fraction are set up in chimney exit facilities. These fine and very fine particles are very reactive and may represent a significant risk for human health and may contaminate the surrounding environments (air, soil, water, vegetable). The micronic and submicronic particles can deeply penetrate into the respiratory system and reach alveoli. Ingestion also represents a significant route of particles exposure through the consumption of contaminated vegetables. Studying the accumulation and transfer of particles trough foliar way in vegetables cultivated near factories emitting metal-rich particles is therefore of major interest. This work concerns the study of foliar accumulation of particles emitted by a lead battery recycling facility and their transfer into the leaf tissues. First, particles were characterized at the particle scale through the coupling of imaging and spectroscopic techniques. Results show that lead is predominantly found in finer size fraction (PM1), mainly as sulfate compounds. We have demonstrated the formation of soluble lead compounds on the particles surface. Secondly, cabbage plants were exposed to particles in the facility courtyard for a 6 weeks period. Results show an important accumulation of lead containing particles in the leaves with sometimes the formation of necrotic areas enriched with metals. In some of these necrosis, Pb speciation changed. Finally, to better understand the bio-physicochemical phenomenon of foliar transfer, exposure of leaves cabbages to different types of monometallic particles were carried out in controlled conditions at the laboratory. The results were subjected to biological tests and have shown significant differences in term of genotoxicity regarding the metal specie considered. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 10:18:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:46:04 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4951</guid>
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