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    <title>Auteurs : D. Tisserand</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4985</link>
    <description>Publications de Auteurs D. Tisserand</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Contaminations polymétalliques des aérosols de la ville d’Oruro (Andes boliviennes) via l’utilisation du biomoniteur Tillandsia capillaris, plante épiphyte andine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4969</link>
      <description>L’étude de la pollution atmosphérique par les matières particulaires connaît depuis quelques années un essor important à cause de l’impact de ces particules sur l’environnement, mais également à cause de leurs nombreux effets néfastes sur la santé humaine. Une alternative à l’utilisation de filtres pour identifier les polluants environnementaux contenus dans ces particules tels que les métaux lourds consiste à utiliser des espèces bioindicatrices. Les Tillandsia capillaris sont des plantes épiphytes de la famille des Broméliacées qui sont souvent utilisées dans des études de surveillance de la qualité de l’air, car elles puisent tous leurs nutriments de l’atmosphère.  L’objectif principal de cette étude était de savoir si cette espèce, adaptée au climat andin, pouvait servir d’espèce bioindicatrice de la qualité de l’air au niveau de la ville minière d’Oruro (Bolivie) où les sources de pollution sont différentes. Une cinétique de bioaccumulation dans le temps a été réalisée ici en exposant les Tillandsias entre 1 et 6 mois dans différentes zones de la ville. Les résultats font clairement ressortir une forte pollution au niveau de la fonderie d’étain, à l’est de la ville. Au niveau de cette zone, les Tillandsias présentent une saturation voire une perte en éléments métalliques à partir de 4 mois d’exposition. Ceci nous amène à conclure que dans le cas de forte pollution métallique, cette plante n’est pas adaptée sur un suivi supérieur à 4 mois. Par contre, pour des zones urbaines moins exposées aux métaux atmosphériques, cette plante reflète bien les niveaux de métaux présents dans l’air et permet d’intégrer cette pollution sur des périodes bien plus longues que des études sur des filtres.  The monitoring of air pollution by PM is high of concern because of the impact of these particles on the environment but also because of their numerous adverse effects on human health. An alternative to the use of filters to identify environmental pollutants contained in these particles such as heavy metals is the use of bioindicator species. Tillandsia capillaris are epiphytic plants of the family of Bromeliads and are often used in the air quality monitoring studies because all their nutrients are issued from the atmosphere. The main objective of this study was whether this species, adapted to the Andean climate, can serve as bioindicator species of air quality at the mining town of Oruro (Bolivia), where many pollution sources are identified. Bioaccumulation kinetics was conducted by exposing Tillandsia capillaris between 1 and 6 months in different areas of the city. The results clearly show a high level of pollution in the tin smelter in the East of the city. At this zone, biomonitors present a saturation even loss of metallic elements from 4 months of exposure. This leads us to conclude that in the case of heavy metal pollution, this plant is not suitable for a trace element tracking over 4 months. By cons, for urban areas less exposed to atmospheric metals, this plant reflects the metal levels in the air and can integrate this pollution over much longer periods than studies of filters. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 10:49:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:48:13 +0200</lastBuildDate>
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