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    <title>troubles du sommeil</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5043</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Étude de l’évaluation de l’impact sanitaire du bruit lié au trafic routier sur la santé des enfants</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/604</link>
      <description>Le Dr Odile Mekel et ses collègues nous proposent dans cet article de quantifier l’impact du bruit induit par le trafic routier (BTR) sur la santé des enfants. La démarche adoptée par les auteurs s’inscrit dans une réflexion sur la faisabilité et la pertinence de ce type d’évaluation. En effet, l’évaluation de l’impact sanitaire (EIS) du BTR sur la santé des enfants se heurte à un écueil majeur : alors qu’il existe des fonctions exposition risque (FER) liant des expositions au bruit issu du trafic routier à des évènements sanitaires chez les adultes (tels que maladies cardio-vasculaires, gêne, perturbation du sommeil, stress et effets somatiques, altération des capacités cognitives) suffisamment robustes pour réaliser des EIS, trop peu d’études ont jusqu’à présent été menées chez les enfants pour disposer de FER valides. Cependant, étant donné l’importance des expositions au BTR, la plus grande vulnérabilité a priori des enfants à ces expositions, et le besoin d’arguments sanitaires pour orienter les politiques de lutte contre le BTR, les auteurs s’attachent dans cet article à rendre compte de l’impact sanitaire du BTR chez les enfants. Cette EIS porte sur la gêne et la perturbation du sommeil chez les enfants de 14 ans et moins, dans deux villes du länder Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne. Ces villes ont été choisies car elles disposaient de données d’expositions au BTR (obtenues par modélisation), qui, intégrées dans un système d’information géographique, permettaient d’estimer le nombre d’enfants exposés par niveaux de 5 dB(A). Ceux-ci variaient entre les villes : 17 à 34 % des enfants étaient exposés à plus de 60 dB(A) durant la journée, et 21 à 34 % à plus de 50 dB(A) durant la nuit. Pour réaliser les EIS, les auteurs ont appliqué les FER obtenues chez les adultes aux enfants, et calculé la part attribuable au bruit. La transposition des FER des adultes aux enfants constitue une hypothèse forte du travail de Mekel et al., dont les limites sont largement discutées dans l’article. Cette discussion constitue un des points forts de l’article, les auteurs ayant par exemple recours à des analyses de sensibilité pour rendre compte de l’impact de certaines hypothèses sur les résultats. Le bénéfice attendu d’une diminution des niveaux de bruit sont également évalués selon deux scénarios. Dans le premier, les niveaux de bruit sont rendus conformes aux recommandations allemandes (niveaux ne dépassant pas 60 dB(A) le jour et 50 dB(A) la nuit). Dans le second, les niveaux de bruit sont diminués uniformément de 5 dB(A) dans les villes.Au final, les auteurs estiment que, selon la ville, le BTR est responsable d’une gêne forte pour 5 à 10 % des enfants, et que 4,6 à 5,2 % d’entre eux connaissent des perturbations fortes du sommeil. Le premier scénario de réduction des nuisances permettrait de réduire la gêne engendrée par le BTR de 20 à 29 %, les perturbations du sommeil de 19 à 26 %. La diminution de 5 dB(A) examinée dans le second scénario permettrait de réduire de 38 % la gêne induite, et de 25 à 28 % les perturbations du sommeil.Cette étude montre ainsi qu’il est possible de rendre compte de l’impact du BTR sur la santé des enfants, au prix d’un certain nombre d’hypothèses qui semblent certes raisonnables mais dont la justesse reste à préciser par d’autres travaux épidémiologiques. Elle permet néanmoins de rendre compte du poids du bruit engendré par le trafic routier sur la gêne et les perturbations du sommeil des enfants. Environmental noise and especially road traffic noise has a high impact on the European population, affecting ca. 32% of the population with noise levels exceeding 55 dB(A).Exposure to road traffic noise is associated e.g. with cardiovascular diseases, annoyance, sleep-disturbance, stress related somatic effects, and impacts on cognitive performance. quantitative exposure-response-functions (ERFs) are known for adults but have not yet been studied in detail for children. under the assumption that ERFs derived for adults are valid for children, adult ERFs were used after some adjustments and further evaluation.For exploring the feasibility of applying quantitative HIA methods for road traffic noise in children, case studies in two cities in North Rhine-Westphalia (NRW) were performed. Based on exposure distribution data of road traffic noise in children (0-14 years) in these cities and the ERFs, the number of children highly annoyed and highly sleep disturbed by road traffic noise was estimated.The exposure distribution in the case studies varied by city. 17-34% of the children is likely to be exposed to noise levels &amp;gt; 60 dB(A) during the day, and 21-34% to noise levels &amp;gt; 50 dB(A) at night. From the total child population in the two cities (&amp;gt; 30 000 children) &amp;gt; 2500 children are estimated to be highly annoyed by road traffic noise, and over 1 500 children to be highly disturbed during sleeping time. Scenario analyses were performed illustrating the health gains that could be achieved by noise abatement measures.For the two cities our exposure-based calculations were considered to be a good estimate of the local situation. It is not possible to extrapolate the findings to the whole of NRW or of Germany due to the spatial and regional differences in exposure and population structure. In comparison with similar data from other countries (the Netherlands, Norway, Sweden) our findings seem to be plausible.Improved exposure assessment of road traffic noise as well as studies on exposure-response-relationship especially for health effects in children induced by road traffic noise should help reducing uncertainties in the quantification of health effects. </description>
      <pubDate>ven., 08 mars 2013 09:14:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 oct. 2015 11:15:40 +0200</lastBuildDate>
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