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    <title>COP</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5298</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>ONG dans les COP : des « outsiders »1 de la politique climatique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5290</link>
      <description>Les ONG ont investi massivement les COP et en sont devenues des acteurs à part entière – même si ce sont bien évidemment les États qui en restent les acteurs centraux. Les COP se révèlent des lieux d’observation privilégiés pour esquisser les mouvements des « plaques tectoniques » de la « société civile mondiale », avec ses coalitions et lignes de fractures (Nord/Sud ; mouvements environnementaux, de développement, de justice sociale). Par ailleurs, les COP témoignent des multiples répertoires d’action mobilisés par les ONG, aussi bien dans les arènes de négociation qu’à l’extérieur : expertise légale et scientifique, corridor diplomacy, side events, mobilisation des militants, du grand public et des décideurs au travers d’un investissement de l’espace public, des médias, ou encore d’Internet et des réseaux sociaux. Cette mobilisation est à mettre au regard des évolutions des négociations : si les ONG ont contribué à d’importants changements de paradigmes dans la manière d’aborder les enjeux climatiques, leurs marges de manœuvre se révèlent plus limitées dans un régime climatique post-Copenhague désormais fondé sur des contributions volontaires des États. L’un des effets induits de cette participation est de transformer les ONG elles-mêmes : le dialogue continu que les différentes « familles » d’ONG entretiennent au fur et à mesure des COP contribue à forger de nouvelles alliances et à remodeler leurs cadrages respectifs, initialement polarisés entre sauvegarde de la nature et solidarité humaine. NGOs have massively invested the COP and become important actors of the negotiation process – though States remain central in the process. The COP sessions appear as privileged observation spots to sketch « global civil society » tectonic shifts, with their coalitions and fracture lines (North/South; Environmental, Development, social justice movements). Moreover, these events exemplify the multiple repertoires of action mobilized by NGOs, both inside and outside the arenas of negotiations: legal and scientific expertise, corridor diplomacy, side events, mobilisations of the general public, militants and policy-makers through investments in public spaces, medias or Internet and social networks. This mobilisation must be put in perspective with the evolutions of the negotiations: though NGOs contributed to important paradigm shifts in the way climate change is apprehended, their leeway turn out to be more limited in a post-Copenhagen climate regime based on national voluntary commitments. A side effect of their participation is to transform NGOs themselves: the continuous dialogue that the different NGO families maintain along the different COP contributes to forge new alliances, and to remodel their respective framings that were initially polarised between nature preservation and human solidarity. </description>
      <pubDate>lun., 23 nov. 2015 15:13:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:57:45 +0200</lastBuildDate>
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