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    <title>climat</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5321</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les nouveaux scénarios climatiques du GIEC</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7573</link>
      <description>Dans le cadre du projet international CMIP5 (Coupled Model Intercomparison Project), et en préparation au prochain rapport du GIEC, deux modèles climatiques français ont été mis en œuvre pour réaliser un ensemble de simulations du climat passé et futur. Les scnéarios du climat futur sont basés sur des trajectoires d’évolution du bilan radiatif de la terre (Representative Concentration Pathways, ou RCPs), associés à de nouveaux scénarios anthropiques d’évolution des émissions et concentrations de gaz à effet de serre, d’aérosols et de gaz chimiquement actifs, ainsi qu’à des scénarios d’utilisation des terres. Les premières analyses montrent un réchauffement planétaire futur compris entre 2°C et 3,5°C à 5°C sur l’ensemble du xxie siècle, selon le scénario et le modèle utilisés. Plusieurs caractéristiques des projections climatiques antérieures et du rôle des activités humaines dans les changements climatiques récents sont confirmées, mais de nouveaux résultats ont aussi été obtenus grâce à cet exercice. Ces simulations permettront aussi de conduire de nouvelles études de régionalisation et d’impact des changements climatiques prenant en compte aussi bien les politiques climatiques d’atténuation que d’adaptation. Within the context of the CMIP5 international project (Coupled Model Intercomparison Project), and in preparation to the next IPCC report, two French climate models have been used to perform an ensemble of past and future climate simulations. The future climate scenarios are based on earth’s radiation budget time-dependent trajectories (Representative Concentration Pathways or RCPs), associated to new anthropogenic greenhouse gases, aerosols and chemically active gases emissions and concentrations scenarios, as well as land use scenarios. The first analyses show a future global warming between 2°C and 3.5°C to 5°C over the whole 21st century, according to the scenario or model used. Several characteristics of previous climate projections and the role of human activities in recent climate changes are confirmed, but new results have also been obtained thanks to this exercise. These simulations will also allow new regionalization and climate change impact studies taking into account as well mitigation as adaptation climate policies. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 11:55:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 08:42:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5216</link>
      <description>La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés. The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:18:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:29:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les variations récentes du climat constatées au Sénégal sont-elles en phase avec les descriptions données par les scénarios du GIEC ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5320</link>
      <description>La conformité des variations climatiques récentes observées au Sénégal avec les projections du GIEC est le principal objectif de cet article. Les précipitations et les températures ont été analysées afin de montrer leurs variations en rapport avec les projections du GIEC. Malgré la rupture de 1968, qui marque le début de la baisse de la pluviométrie, nous avons noté une amélioration de celle-ci à partir de 1999. Cela se traduit par l’apparition d’années excédentaires, contrairement à la période 1976-1998. Cette irrégularité de la pluviométrie est en phase avec les projections du GIEC qui décrivent aussi bien des hausses que des baisses pour l’Afrique de l’Ouest, sans pour autant qu’il y ait une raréfaction des événements pluviométriques extrêmes (fortes pluies de 2012 et sécheresse de 2014). L’évolution des températures montre une conformité avec les scénarios du GIEC. En effet, il y a une augmentation des températures de la saison fraîche avec une forte variation interannuelle (-1,8 °C à 1,7 °C). Cette élévation de température est aussi observée pour la saison chaude avec une moindre amplitude (-1,7 °C à 1 °C). La tendance générale à l’échelle annuelle confirme une hausse de la température dont le début correspond avec l’avènement de la sécheresse. Face à cette situation, le Sénégal a entrepris une politique volontariste en matière d’adaptation et d’atténuation, conforme aux engagements internationaux. The conformity of recent climatic variations observed in Senegal with IPCC projections is the main objective of this article. Precipitations and temperatures were analysed to show their variations with respect to IPCC projections. Despite the 1968 rupture which marks the onset of the drop in rainfall, we have noticed an improvement since 1999. That improvement results in the appearance of wet years, contrary to the period 1976-1998. That rainfall irregularity is in phase with IPCC projections which describe increases and decreases as well for West Africa with extreme rainfall events (2012 heavy rains and 2014 drought). Temperatures variation is in conformity with IPCC scenarios. Indeed, there is an increase in temperatures during cool season with significant inter annual variation (-1.8°C to 1.7°C). That increase is also observed during the warm season with a lesser extent (-1.7°C to 1°C). The general trend of yearly mean temperatures confirms a rise whose start coincide with the onset of the drought. With such situation, Senegal has initiated a willing policy on adaptation and mitigation matters in conformity with the international engagements. </description>
      <pubDate>jeu., 26 nov. 2015 15:33:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:55:05 +0200</lastBuildDate>
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