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    <title>Auteurs : Gérard Beltrando</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/553</link>
    <description>Publications de Auteurs Gérard Beltrando</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Brise de mer et pollution atmosphérique à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1527</link>
      <description>Des mesures itinérantes du taux de CO et du vent ont été réalisées dans l’agglomération de Sfax. Elles sont utilisées en complément des mesures fixes (CO, NOX et SO2) fournies par la station de mesure de pollution atmosphérique de l’Agence nationale de la protection de l’environnement (ANPE). Les taux de CO les plus élevés apparaissent à proximité de la zone industrielle sud (El Maou) qui héberge des établissements industriels émettant de grandes quantités de polluants comme la Société industrielle d’acide phosphorique et des engrais (SIAPE) et la décharge municipale où les ordures sont brûlées à l’air libre. Lors des situations de brise et en particulier durant la renverse nocturne, les émissions retombent sur les quartiers densément peuplés du sud et du centre de l’agglomération. Les taux sont alors très élevés, même lorsque le trafic routier est très faible. Durant les heures de congestion, le centre-ville enregistre aussi des taux relativement élevés, particulièrement quand le vent est faible. Itinerant measurements of CO rate and wind were realized in the Sfax agglomeration. They are used in complement of hourly CO, NOX and SO2 data recorded by the National Agency of the Environment Protection (ANPE) station. The highest CO rates appear in the southern industrial area (El Maou) where we find many factories emitting great pollutants quantities like the Industrial Company of Phosphoric Acid and Manures (SIAPE) and the municipal discharge where the garbage are burned in free air. During sea-land breeze days and particularly at the night shift (between 8 pm and midnight), the emissions fall down on the very crowded quarters located in the south of the agglomeration and around the downtown area. CO rates are very high during the peak periods of the road traffic especially in the downtown area and particularly when the wind is weak. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:59:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 16:01:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les teneurs en CO dans les bars à chicha : étude de cas à Paris en fonction de la consommation et de la ventilation des locaux</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1392</link>
      <description>Lʼétude, réalisée à Paris entre mars et mai 2007, porte sur la teneur en monoxyde de carbone (CO) à lʼintérieur de quatre bars à chicha. Vingt séries de mesures de la concentration en CO ainsi que de la ventilation ont été réalisées dans ces établissements entre 21 h 30 et 0 h 30 et les résultats sont mis en relation avec la fréquentation des lieux et la ventilation des locaux. Les résultats montrent que, lorsque plusieurs chichas sont consommées simultanément, les teneurs en CO avoisinent les valeurs guides de qualité de lʼair préconisées par lʼOMS, surtout lorsque les locaux sont mal ventilés. Ces teneurs en CO varient aussi sensiblement en fonction de lʼéloignement des points de consommation mais reste généralement à des niveaux qui pourraient présenter un risque sanitaire pour les usagers. The study, conducted in Paris between March and May 2007, focuses on the rate of carbon monoxide (CO) inside four chicha bars. Twenty series of measures of the CO concentration as well as the aeration were conducted in these areas between 21:30 and 0:30 and the results are set in relation with the number of smokers in places and ventilation of the room. The results show that, when several chichas are consumed simultaneously, the rates are around the WHO air quality guidelines, especially when the room is poorly ventilated. This rate of CO also varies significantly depending on the distance from the points of consumption, but generally remains at levels that may certainly present a health risk to users. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2013 09:45:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:02:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Variabilité spatio-temporelle du CO dans le centre de Limoges : apport des mesures itinérantes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/541</link>
      <description>L’objectif est de montrer la variabilité spatio-temporelle d’un polluant fortement présent en milieu urbain : le monoxyde de carbone (CO). Ce gaz est en effet un bon marqueur de la pollution d’origine automobile et ses concentrations peuvent varier dans l’espace et le temps, au sein de la partie centrale d’une ville moyenne comme Limoges. La situation atmosphérique, le trafic routier et l’architecture urbaine peuvent influer sur les fluctuations spatio-temporelles du CO à une échelle temporelle fine. Le travail sʼappuie sur des campagnes de mesures réalisées dans lʼhypercentre de Limoges, site aux vitesses de circulation réduites. Les mesures ont été menées de façon itinérante à quatre reprises, à lʼaide dʼun capteur effectuant des enregistrements toutes les 5 secondes, le long d’un circuit d’une longueur de 4 km pour environ 1 h de marche le long de divers types de voies. Ces campagnes ont été effectuées les dimanche 10 et lundi 11 février 2008, dans des conditions anticycloniques, avec des vents de vitesse faible à modérée. Il s’avère que les plus fortes teneurs (jusqu’à 7,6 ppm) sont mesurées en présence des vitesses de vent les plus faibles (1,3 m/s), alors que la pollution la plus faible est enregistrée lorsque le vent est le plus fort (0,9 ppm en moyenne pour un vent moyen de 4,2 m/s). La hausse du trafic automobile sur un boulevard, les arrêts au feu rouge et le passage de quelques véhicules sur une rue étroite engendrent également des hausses parfois sensibles de pollution The aim is to show the spatiotemporal variability of a typical urban pollutant: the carbon monoxide (CO). This gas is indeed well representative of car traffic-related pollution and its concentrations are likely to vary in the center of a medium-sized city as Limoges, in both space and time. On a fine temporal scale, spatiotemporal fluctuations of CO can be dependent on atmospheric conditions, road traffic and urban architecture (such as urban street layout and the difference between wide and narrow streets). This paper is based on itinerant measuresʼ series, carried out within the town center of Limoges. This place corresponds to the historical and commercial center, which is particularly frequented by pedestrians and motorists, with a low speed traffic, frequent slowing downs and accelerations. Itinerant measures have been done four times, thanks to a &amp;quot;Testo&amp;quot; sensor with every 5 seconds recordings, along a specific way: a 4 kilometers long and 1 hourʼs walk along various types of streets (pedestrian, narrow and wide ones, squares and crossroads). Those measuresʼ series have been carried out on Sunday 10th and Monday 11th February 2008, during anticyclonic conditions, with low or moderate wind speeds. It is turned out that the upper CO concentrations (until 7,6 ppm) appear during the lowest wind speeds (1,3 m/s), whereas the average lowest pollution (0,9 ppm) is recorded when the average highest wind speeds are present (4,2 m/s). Moreover, it is shown that noticeable pollution increases can be recorded in the case of car traffic increase on a boulevard, stops at red lights and a few carsʼtraffic on a narrow street. </description>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 14:35:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 févr. 2013 14:38:46 +0100</lastBuildDate>
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