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    <title>Agriculture et qualité de l'air entre villes et campagnes</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5599</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 04 août 2016 16:20:54 +0200</pubDate>
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      <title>Volatilisation des pesticides depuis les plantes : approche expérimentale et modélisation </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5600</link>
      <pubDate>jeu., 04 août 2016 16:25:19 +0200</pubDate>
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      <title>L’arbre et la forêt à l’épreuve d’un climat qui change. Rapport au Premier ministre et au Parlement par l’ONERC </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5605</link>
      <pubDate>jeu., 04 août 2016 16:37:14 +0200</pubDate>
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      <title>Agriculteurs à l’ombre des forêts du monde. Agroforesteries vernaculaires par Geneviève Michon </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5610</link>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 09:42:15 +0200</pubDate>
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      <title>Énergies renouvelables et agriculture par Bernard Pellecuer </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5612</link>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 10:24:04 +0200</pubDate>
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      <title>Symposium Européen d’Aérobiologie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5746</link>
      <pubDate>jeu., 25 août 2016 14:59:22 +0200</pubDate>
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      <title>Les espaces périurbains : entre pollution des villes et pollution des champs aux échelles régionale et locale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5613</link>
      <description>Les territoires périurbains, zones de transition entre les zones urbaines et rurales, sont soumis à de nombreuses pollutions à la fois gazeuses et particulaires. Ces pollutions proviennent de sources locales comme les activités résidentielles, le trafic routier et les activités agricoles, mais également de sources régionales issues des activités urbaines et des émissions des zones (pseudo-)naturelles adjacentes. Cet article présente une synthèse des différentes sources de pollution affectant la qualité de l’air en milieu périurbain. Il est évident que les pollutions purement anthropiques ne peuvent être dissociées de celles issues du fonctionnement des écosystèmes (pseudo-)naturels dans ces espaces. Enfin, les enjeux vis-à-vis de l’agriculture périurbaine, fortement présente et en développement du fait d’une volonté de consommer des productions locales, sont discutés. Periurban areas, zone of transition between urban and rural areas, are submitted to several sources of pollution, both gaseous and particulate. These pollutions originate from local sources such as residential sector, traffic road and agricultural activities, but also from regional ones from adjacent urban and (pseudo-)natural areas. This paper presents a synthesis of the different sources affecting air quality in periurban areas. It is clear that pollutions from anthropogenic activities cannot be fully dissociated to those from (pseudo-)natural ecosystem functioning in these areas. Finally, the atmospheric pollution issues are discussed in emphasis with periurban agriculture, already present and under development in these areas due to the development of short food supply chains and local food consumptions. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 11:15:56 +0200</pubDate>
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      <title>Agriculture et environnement : entre atermoiements et régulations européennes.Cent fois donc sur le métier… </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5683</link>
      <description>Au gré des élargissements successifs, l’Union européenne a entrepris de transformer l’agriculture et l’espace rural suite à une succession de crises résultant d’une agriculture intensive et productiviste. Conjuguées à l’impact de l’agriculture sur l’environnement, ces crises ont participé d’une remise en cause du modèle agricole considéré comme non durable. Toutefois, la PAC s’inscrit dans un contexte de mutations sur la scène internationale comme européenne impliquant de remettre sans cesse sur le métier son verdissement. In the wake of its successive extensions, the European Union has undertaken to transform agriculture and rural areas following a series of crisis resulting from an over intensive and productive approach. In relation with agriculture’s environmental impact, these crisis have been part of a questioning of an agricultural model considered as unsustainable. However, the Common Agricultural Policy is set in a context of transformations of the international and European scene implying to negotiate again and again the integration of its Environmental dimension. Today, environmental protection has become a key parameter in scheduling the future of CAP. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2016 14:23:01 +0200</pubDate>
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      <title>L’agriculture entre pollution atmosphérique et changement climatique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5710</link>
      <description>Les agroécosystèmes sont des sources et des puits à la fois de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre et, par là-même, ils interviennent dans les relations entre climat et pollution de l’air. Cette contribution, positive ou négative, résulte de processus complexes, à la fois directs et indirects, et prend des formes très diverses : augmentation ou diminution des émissions et dépôts, augmentation attendue de la fréquence des feux, modification de la protection phytosanitaire, etc. Comme pour la plupart des processus biologiques, les incertitudes sont importantes et les verrous de connaissances restent nombreux, alors qu’une connaissance des différents facteurs d’influence, naturels et anthropiques, est nécessaire pour limiter la contribution des agroécosystèmes à la fois au changement climatique et à la pollution de l’air, tout en préservant les performances économiques de l’activité agricole. Enfin, l’agriculture est concernée par tout un ensemble de politiques publiques relatives au changement climatique et à la pollution de l’air, mais également à la pollution des eaux et à la protection de l’environnement, politiques publiques qui peuvent interagir en synergie ou être antagonistes.  Agroecosystems are sources and sinks of atmospheric pollutants and greenhouse gases. They are therefore involved in climate change and air pollution and their cross-relations. This contribution can be positive or negative. It results from complex processes, both direct and indirect, which are related to a range of topics: increase or decrease of emission and deposition, increase in fire frequency, change in plant protection etc. As for most of biological processes, there are large uncertainties and knowledge is lacking over a range of fields. However it is necessary to have a global overview of the involved processes and drivers when trying to limit the contribution of agroecosystem both to climate change and air pollution, with attention to the economic sustainability of agriculture under global change. Moreover agriculture activities refer to public policies related not only to climate change and air pollution but also water pollution or protection of the environment. These policies may interact positively or be antagonist.   </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2016 14:57:56 +0200</pubDate>
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      <title>Les habitants de l’espace rural : quelle exposition à la pollution atmosphérique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5718</link>
      <description>Quelles sont les réalités qui se cachent derrière le chiffre de 8 000 décès par an dans la France rurale, annoncé par l’institut santé publique France ? À quelle exposition est soumise cette population rurale devant faire face à des émissions polluantes diffuses, nombreuses et variées ? La définition même de l’exposition est plus complexe que celle qui serait réduite à une simple information chiffrée sur la pollution ambiante issue d’un modèle. En effet, le monde rural est complexe et varie énormément en fonction des caractéristiques topoclimatiques, il est souvent présenté comme le négatif de la ville et pollué par des émissions agricoles mais pas uniquement ; en particulier, l’espace périurbain, plus densément peuplé par des populations plus vulnérables, est souvent le siège des externalités négatives de la ville voisine. Abstract: What is the reality behind the figure of 8000 deaths a year due to air pollution in rural France recently published by the French Public Health Institute ? What is the exposure of rural populations who have to face diffuse, numerous and various pollutants emissions? Exposure is a complex process and cannot be reduced to a simple numeric information about ambient pollution issued from a model. The rural world is obviously extremely diverse and exposed to considerable variations in terms of topoclimatic characteristics. It is often considered as a negative of the urban world and polluted by agricultural emissions, but not only; in particular, periurban areas, more densely populated by more vulnerable populations, are often the location of negative externalities from neighbouring towns.  </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2016 16:06:41 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Évolution des émissions, de la qualité de l’air et des dépôts atmosphériques dans les espaces ruraux (forestiers) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5748</link>
      <description>Les composés atmosphériques, qu’ils soient de sources naturelles ou anthropiques, peuvent être transformés, transportés sur de longues distances et transférés de l’atmosphère vers un autre réservoir via les retombées atmosphériques. Ces composés, bien que présents à l’état de trace, peuvent générer des événements de pollution, dont la prévision est utile à la protection de la santé publique, des milieux naturels et du climat. Au cours des trois dernières décennies, des politiques de réduction des émissions polluantes ont été mises en place en Europe et sur d’autres continents afin de limiter leurs effets. Pour un certain nombre de ces composés, l’efficacité de ces politiques peut être évaluée par le suivi à long terme de la chimie des retombées atmosphériques, ainsi que sur la définition de charges critiques pour un écosystème, définies (le milieu forestier dans cet article) comme le dépôt anthropique maximal qui ne conduira pas à un dépassement des concentrations critiques au sein du compartiment étudié, en l’état actuel des connaissances. En France, des observatoires nationaux (MERA, RENECOFOR/CATAENAT) sont dédiés à la surveillance des retombées atmosphériques depuis les années 90. Parmi les éléments majeurs inorganiques mesurés depuis l’origine, les ions sulfates (SO42-), nitrates (NO3-) et ammonium (NH4+) sont particulièrement suivis pour leurs impacts acidifiant et eutrophisant sur les écosystèmes. Ces ions solubilisés dans l’eau sont issus de la transformation des gaz précurseurs SOX, NOX, et NH3 émis majoritairement par les activités anthropiques. La mutualisation des mesures de ces observatoires offre un jeu de données inédit pour étudier l’évolution de la composition chimique des retombées atmosphériques au niveau national ou européen et permet une comparaison avec l’évolution des émissions des polluants primaires. Les variations sur les mêmes périodes des cartes de charges critiques et de leurs dépassements permettent de constater directement les effets des politiques de réduction des émissions mises en œuvre sur les écosystèmes terrestres. The atmospheric compounds which are emitted by natural or anthropogenic sources, can be transformed, transported on long range and transferred towards the ecosystems under the atmospheric deposition process. These compounds can generate pollution events which forecast is useful for public health and natural ecosystems protection. During the last three decades, the policies of reduction of polluting emissions were organized in Europe and on other continents to limit their effects on the human health, the ecosystems and the climate. The efficiency of these policies can be estimated by the follow-up at long-term of the chemistry of the atmospheric deposition and by the definition of critical loads for an ecosystem defined as &amp;quot;the highest load that will not cause chemical changes leading to long-term harmful effects in the most sensitive ecological systems&amp;quot;, in the present state of the knowledge. In France, national monitoring networks (MERA, RENECOFOR/CATAENAT) were implemented to the monitoring of the atmospheric deposition from the beginning of the 90s. Among the inorganic major elements measured since the origin, the sulfate (SO42-), nitrate (NO3-) and ammonium (NH4+) ions are particularly followed for their acidifying and eutrophying impacts on the terrestrial ecosystems. These solubilized ions arise from the transformation of precursor gases SOX, NOX, and NH3 be mainly emitted by the anthropogenic activities. The combined measurements of these two monitoring networks offer a set of data to study the evolution of the chemical composition of the atmospheric deposition at the national or European level and allow a comparison with the evolution of the emissions of primary pollutants. The variations over the same periods of the maps of critical loads and their exceedances allow to estimate the effects of the emissions reduction policies. </description>
      <pubDate>jeu., 25 août 2016 16:21:34 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Mesurer les émissions de gaz liées aux activités agricoles : des méthodes et des enjeux à raccorder </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5623</link>
      <description>La quantification des émissions de gaz des activités agricoles est devenue incontournable si l’on souhaite répondre aux différents enjeux auxquels l’agriculture doit faire face. La particularité de ce secteur est liée à la multiplicité des sources d’émissions dites « diffuses ». Au cours de ces 20 dernières années, la communauté scientifique a contribué au développement de méthodes de mesure adaptées aux gaz ciblés, aux sources, aux moyens disponibles et aux enjeux. Des protocoles détaillés commencent à être disponibles et leur standardisation est en cours. Néanmoins, cette étape ne pourra être complète que lorsque des méthodes d’évaluation des incertitudes sur les mesures seront également disponibles. The quantification of emissions from agricultural activities has become essential to meet the different challenges that agriculture has to cope with. The particularity of this sector is related to the multiplicity of emission sources called &amp;quot;diffuse&amp;quot;. Over the past 20 years, the scientific community has contributed to the development of measurement methods adapted to target gas, sources, available resources and issues. Standard protocols are in development and standardization is going on. However, this step will not be complete until uncertainty assessment methods are not available. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 13:40:22 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Le rôle de l’agriculture sur les concentrations en particules dans l’atmosphère et l’apport de la modélisation </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5638</link>
      <description>Comme tous les secteurs d’activité, le secteur agricole est responsable de l’émission de nombreux polluants et précurseurs de polluants notamment particulaires. L’agriculture se distingue par de très fortes émissions d’ammoniac, le recensement officiel des émissions indique que plus de 97 % (CITEPA, 2015) des émissions anthropiques de ce composé sont dues à l’agriculture (élevage et épandages d’engrais azotés) en France. L’ammoniac combiné à l’acide nitrique est à la source de la formation de particules secondaires dans l’atmosphère, contribuant ainsi à la charge totale en particules. D’autres émissions, notamment de particules terrigènes, sont imputables à l’agriculture lesquelles sont de taille généralement supérieure à 2,5 µm. L’agriculture a ainsi un rôle important sur la qualité de l’air. L’ammoniac, dans des conditions météorologiques favorables, réagit avec l’acide nitrique pour former le nitrate d’ammonium. En situation d’épisode, le nitrate d’ammonium peut représenter plus de 50 % de la masse de PM10, les situations anticycloniques de fin d’hiver présentent des conditions idéales pour favoriser l’accumulation des polluants dans les basses couches de l’atmosphère et la réaction de formation du nitrate d’ammonium. Les simulations de scénarios montrent que des réductions d’émissions d’ammoniac aboutissent à une baisse sensible des concentrations de nitrate d’ammonium, cette baisse est d’autant plus importante si elle s’accompagne d’autres mesures visant à réduire les émissions des oxydes d’azote. Des politiques de long terme visant à réduire l’ensemble des émissions d’ammoniac permettront également de réduire le nombre de dépassements des valeurs réglementaires des PM10 et PM2.5. Like all activity sectors, agriculture is responsible for the emission of many pollutants and particularly gaseous precursors of particulate matter, it is characterized by very high ammonia emissions. The French official emission inventory indicates that more than 97% (CITEPA, 2015) of anthropogenic emissions of this compound are due to agriculture (mainly due to breeding and nitrogen fertilizers applications). Ammonia combined with nitric acid is the source of secondary particles formation into the atmosphere contributing to the total particle load. Other components like soil particles are also issued from agriculture, they are generally greater than 2.5 μm in diameter. Thus, agriculture has an important role in air quality. Ammonia, under favorable weather conditions, reacts with the nitric acid and forms ammonium nitrate. During pollution episodes, this compound can represent over 50% of the PM10 mass. Anticyclonic situations conditions in late winter favor the accumulation of pollutants in the lower layers of the atmosphere and the formation of ammonium nitrate. Scenario simulations using air quality models show that ammonia emission reductions lead to a significant reduction in ammonium nitrate concentrations, the decrease is even more important if other measures to reduce nitrogen oxides emissions are taken. Long-term policies to weaken ammonia emissions will reduce the number of exceedances of PM10 and PM2.5 limit values. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 15:02:09 +0200</pubDate>
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      <title>Méthodologie et évolution des émissions de polluants atmosphériques dans les inventaires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5653</link>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 15:35:11 +0200</pubDate>
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      <title>La contamination de l’atmosphère par les produits phytosanitaires: protéger les végétaux des attaques de pesticides nuisibles </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5655</link>
      <description>Les produits phytosanitaires sont des produits développés et utilisés depuis plusieurs dizaines d’années pour protéger les cultures agricoles de divers bioagresseurs des cultures. Cet usage entraîne une contamination de l’environnement et notamment du compartiment atmosphérique, et ce quelle qu’en soit la phase : gazeuse, liquide (pluie, brouillard) ou solide (aérosols). Les niveaux de concentrations vont dépendre des processus sources (émission pendant et en postapplication), puits (photodégradation, dépôts humides et secs) et de transport atmosphérique. Ainsi, plusieurs facteurs vont conditionner les concentrations observées, tels que les techniques de traitements et plus globalement les pratiques culturales, les produits utilisés (propriétés physico-chimiques de la matière active, co-formulants, adjuvants) ou les conditions pédoclimatiques locales, ainsi que la distance à la source. Pesticides are a group of synthetic compounds which were developed and used since many decades against crop pests. This intensive usage has led to a chronic contamination of the environment including the atmosphere (gas, liquids, aerosols). Atmospheric levels are function of several processes including emission processes (drift and post-application volatilisation), sink processes (photolysis, wet and dry deposition) and transport through air masses. Various factors like cultural practices, mechanical systems used for spraying, physical and chemical properties of molecules, additives… and pedological conditions plays an important role on the spatial and temporal variability of the atmospheric contamination. </description>
      <pubDate>mer., 10 août 2016 10:58:26 +0200</pubDate>
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      <title>Impacts de l’ozone sur l’agriculture et les forêts et estimation des coûts économiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5690</link>
      <description>L’ozone est aujourd’hui considéré comme le polluant atmosphérique le plus nocif pour la production des cultures et des forêts, et sa concentration dans l’air devrait encore augmenter dans les prochaines années. L’utilisation d’outils basés sur des relations empiriques entre les concentrations et les rendements permet d’estimer que la production des cultures sensibles comme le blé ou les tomates peut être réduite de plus de 10 % dans les régions les plus polluées, ce qui représente des pertes sensibles pour l’économie du secteur agricole. La synthèse des travaux publiés sur cette question montre qu’il existe peu d’études permettant d’estimer les impacts économiques de l’ozone sur les forêts. Pour les cultures, au niveau mondial, les pertes dues à l’ozone dépassent la dizaine de milliards de dollars par an, les régions les plus affectées étant l’Asie et les pays méditerranéens. En Europe, le coût de l’ozone sur la production du blé est estimé à 3,2 milliards d’euros. Pour la France, qui est un des pays d’Europe où les rendements sont les plus affectés par l’ozone, nous estimons  que ce sont plus d’un milliard d’euros qui sont perdus chaque année à cause de ce polluant. Ces estimations doivent cependant être considérées avec prudence, d’une part, parce que les méthodes actuellement disponibles sont peu précises, d’autre part, parce que leur validité est incertaine pour estimer les impacts de l’ozone dans des régions où les climats et les agricultures sont trop différents de l’Amérique du Nord ou de l’Europe. Ozone is regarded as the most harmful air pollutant for the production of crops and forests, and its concentration in the air is expected to increase in the coming years. Using empirical relationships relating yield losses to concentrations, it is estimated that the production of sensitive crops such as wheat or tomatoes can be reduced by over 10% in the most polluted areas, representing significant losses to the economy of the agricultural sector. In this paper, we present a short synthesis of the literature on this issue. Studies on the economic impacts of ozone on forests are very few. Globally, crop losses due to ozone exceeded ten billion dollars a year; the most affected regions are Asia and the Mediterranean countries. In Europe, the cost of ozone on wheat production was estimated at 3.2 billion euros. For France, which is one of the European countries where yields are most affected by ozone, we assessed that more than a billion euros are lost every year because of this pollutant. However, these estimates must be viewed with caution, firstly because currently available methods are quite unprecise, secondly because their validity remains uncertain for estimating the impacts of ozone in areas where climate and agriculture are too different from North America or Europe. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2016 15:10:02 +0200</pubDate>
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      <title>L’azote, si cher à nos campagnes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5763</link>
      <description>L’azote (N) est un intrant indispensable à une agriculture productrice de protéines végétales mais surtout animales. Le cycle de l’azote est un cycle biogéochimique complexe, dont l’essentiel des entrées dans la biosphère est constitué par la fixation biologique. Toutes les formes d’azote chimiquement et biologiquement actives constituent l’azote dit réactif. Il peut subir toute une série de transformations dans l’air, l’eau et le sol, ainsi qu’au sein des êtres vivants, allant jusqu’au retour à sa forme diazote par la dénitrification. Ces processus naturels ont été amplifiés par le développement de l’élevage industriel et le recours massif aux engrais industriels azotés. Or l’azote coûte cher financièrement aux agriculteurs, et sa gestion en agriculture génère des rejets vers l’environnement liés aux faibles rendements d’utilisation de l’azote par les végétaux et surtout par les animaux. Les rejets les plus médiatisés sont les nitrates, avec les impacts sur la qualité des eaux. Les pertes vers l’atmosphère préoccupent les pouvoirs publics français depuis une vingtaine d’années, du fait de leurs impacts sur le réchauffement global de l’atmosphère (protoxyde d’azote, N20) mais aussi sur la qualité de l’air (ammoniac NH3, et oxydes d’azote NOX). Les parades pour réduire les émissions de ces polluants et gaz à effet de serre ont également un coût, plus ou moins amorti selon les composés émis et/ou les postes émetteurs concernés grâce aux bénéfices économiques (poste azote en agriculture) et sociaux (santé humaine, changements globaux…) réalisés. Nitrogen (N) is an input essential to agriculture which produces plant but also animal proteins. N cycle is a biological complex cycle, with biological fixation converting atmospheric unreactive di-nitrogen into many reactive nitrogen forms (Nr), essential for life. Nr forms are implicated in many transformations in air, water and soil, as well as within living organisms, until recovering to the N2 form through denitrification. These natural processes were amplified by the development of industrial husbandry and the massive use of N industrial fertilizers, making N expensive for farmers. Furthermore, its management in agriculture and its low efficiency in plant production and even more in animal production lead to losses to the environment. The most mediatized one is nitrate lixiviation with its impacts on water quality. N losses to atmosphere have become a matter of concern for the French public authorities since about twenty years, for their impacts on greenhouse balance (nitrous oxide N20), air quality and ecosystems and biodiversity (ammonia NH3, and nitrogen oxides NOx). The costs of abatement strategies are more or less amortized thanks to the profits realized in economy (N expenses in agriculture) and for society (human health, global changes…) </description>
      <pubDate>mar., 20 sept. 2016 17:54:23 +0200</pubDate>
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      <title>Prise en compte de la qualité de l’air par le secteur agricole : de la connaissance à l’action </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5656</link>
      <description>L’enjeu des interactions entre qualité de l’air et pratiques agricoles est un sujet émergent et complexe, sur lequel la société s’interroge et dont les pouvoirs publics se saisissent. L’agriculture travaille en effet avec du vivant (animaux, végétaux, sol…) et interagit avec des grands cycles biogéochimiques dont celui de l’azote. Par voie de conséquence, les sources d’émissions à l’échelle d’une exploitation sont multiples (bâtiments, stockage, épandage des engrais ou des effluents d’élevage) et dépendent du contexte pédoclimatique. Aujourd’hui, le niveau de connaissance sur ces émissions est variable en fonction des polluants (NH3, NOx, produits phytosanitaires), et l’évaluation des impacts de la pollution atmosphérique sur les productions agricoles, notamment par l’ozone, doit être approfondie. D’ores et déjà, plusieurs leviers d’actions à mettre en place au niveau des exploitations agricoles sont identifiés. Pour autant, la compréhension de ces sujets doit continuer à être investie, pour permettre aux agriculteurs d’agir sur les facteurs dont ils ont la maîtrise, de façon efficace, adaptée à leur exploitation et cohérente avec l’ensemble des enjeux environnementaux et économiques auxquels ils doivent répondre. Cet article expose des exemples variés d’actions conduites montrant la dynamique en cours et les voies de progrès à poursuivre. La réflexion globale de l’intégration de la maîtrise des émissions atmosphériques au sein du réseau de conseil des Chambres d’Agriculture qui accompagnent au quotidien les agriculteurs, est exposée dans une première partie. Elle est suivie par une présentation de travaux conjoints entre le développement agricole, la recherche et les AASQA1 sur l’objectivation des émissions de produits phytosanitaires dans l’air, et le lien avec les pratiques des agriculteurs. Plusieurs exemples de leviers d’action opérationnels permettant de réduire les émissions de NH3 sont ensuite décrits. Ils portent aussi bien sur les travaux sur le machinisme agricole, qui ont abouti à la labellisation du matériel d’épandage, que sur les actions permettant d’agir sur la réduction de la consommation de carburant. Le guide des bonnes pratiques en élevage et la présentation de travaux en cours montrent la prise en compte croissante des émissions et de leur meilleure comptabilisation dans ce secteur. Au niveau des cultures, c’est le levier optimisation de la fertilisation azotée des plantes grâce aux outils d’aide à la décision qui est décrit. Enfin, l’article se conclut par l’identification d’axes de travail adaptés au contexte de l’agriculture d’un territoire, la Lorraine, et sur les actions de communication et de sensibilisation vers les agriculteurs qui en découlent. The challenge of the interactions between air quality and agriculture is an emerging and complex issue, on which society is showing interest, and which public authorities are taking on. Indeed, agriculture deals with living things (animals, plants, soils…). Consequently, sources of air pollutant emissions on the farm scale are multiple (farm buildings, fertilizer and manure storage and spreading) and depend on the soil and climate conditions. At the present time, the level of knowledge on the air pollutant emissions (ammoniac, nitrogen oxide, crop protection products) is variable, depending on the pollutants and the impacts of atmospheric pollution, especially by ozone, on agricultural productions must be assessed in depth. The deep understanding of these matters is necessary to enable farmers to proceed in relevant and practical way. Already, several levers, which can be activated at farm level, have been identified. However, these issues must be further investigated to enable farmers to act effectively on the factors they can control, in a way that is adapted to their farms and consistent with the various environmental and economic challenges they must meet. This article outlines various examples of actions showing the ongoing dynamics and areas for progress to pursue. The overall reflection on how to integrate the control of air emissions within the Chambers of Agriculture advisory network, is exposed in the first part of this article. It is followed by a presentation of joint work between farm advisory service, research and official air quality monitoring associations (AASQA in French) on the objectification of pesticides’ emissions in the air and the link with farmers’ practices. Several examples of operational levers for reducing NH3 emissions are then described. They concern both the work on agricultural machinery that led to labeling application equipment, as well as actions taken to reduce fuel consumption. The good practice guide in breeding and presentation of work in progress shows the growing awareness of emissions and their better recognition in this sector. In crops, the lever consisting in optimizing crop nitrogen fertilization thanks to decision support tools is described. Finally, the article concludes with the identification of areas of work adapted to the context of agriculture in Lorraine region, and on communication and awareness campaigns destined to farmers. </description>
      <pubDate>mer., 10 août 2016 11:59:31 +0200</pubDate>
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      <title>Climagri® : un outil et une démarche pour co-construire des stratégies territoriales d’atténuation des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre d’origine agricole sur les territoires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5664</link>
      <description>La réduction des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre (GES) d’origine agricole constitue un enjeu majeur pour l’atteinte des objectifs nationaux, actuels et futurs, d’amélioration de la qualité de l’air et de contribution à l’atténuation du changement climatique. L’échelle des territoires est un maillon intéressant pour le portage de projets et la mobilisation d’acteurs locaux de manière transversale. L’outil ClimAgri®, porté par l’ADEME, permet d’effectuer un diagnostic des émissions de plusieurs polluants atmosphériques (en particulier l’ammoniac), de gaz à effet de serre, des consommations d’énergie de l’agriculture et la forêt, à l’échelle d’un territoire, au regard de son potentiel nourricier et de production de biomasse. Ce diagnostic constitue un support pour identifier les principaux enjeux et les leviers d’actions, notamment dans le cadre des Plans Climat Air Énergie Territoriaux (PCAET). Sa mise en œuvre s’accompagne d’une démarche de projet, visant à partager ces éléments avec les acteurs du territoire et à co-construire un plan d’actions concret pour favoriser le déploiement de pratiques agricoles vertueuses, adaptées aux contextes locaux. En 2015, l’outil Climagri® a notamment été utilisé au niveau national dans le cadre d’exercices de scénarisation prospective à l’horizon 2035 : les « scénarios prospectifs climat-air énergie » conduits par le ministère en charge de l’énergie et la mise à jour du volet agricole de la vision énergétique de l’ADEME. Il a permis d’animer l’élaboration de scénarios pour le secteur agricole français sur la base d’hypothèses d’évolution couplées entre elles et crédibles. Reducing air pollutants and greenhouse gases emissions from agricultural activities is a major issue to improve air quality in France and to achieve national climate change objectives. The territorial level is useful for mobilizing local actors with different interests as a basis for a common project. The Climagri® tool was developed by ADEME to estimate air pollutants and greenhouse gas emissions, and energy consumption from agricultural and forest activities at territorial scale. It also allows estimating food and biomass productions. Climagri® can be used to identify the main issues and the technical measures to be implemented in local Air, Energy, Climate Plans. Climagri® allows to share the diagnosis with local actors, in particular the farming sector, and to build together appropriate action plan aiming at favoring the diffusion of environmentally-friendly agricultural practices and technologies. In 2015, Climagri® was used at the national level to build coherent low GhG emissions scenarios for French agriculture in 2035.  </description>
      <pubDate>mer., 10 août 2016 17:52:12 +0200</pubDate>
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      <title>L’évolution des systèmes agroforestiers en France. Leur rôle en agroécologie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5700</link>
      <description>L’agroforesterie est un élément important du projet agroécologique national lancé depuis 2012. En métropole, les systèmes agroforestiers traditionnels en perte de vitesse doivent impérativement réintroduire une remise en valeur, économique autant qu’écologique, des arbres hors forêt. C’est le but des systèmes modernes intraparcellaires à faible densité d’arbres, qui affirment en outre un potentiel d’adaptation au changement climatique par les micro-climats qu’ils créent. C’est le cas, par exemple, de l’agroforesterie viticole, encore expérimentale. La contribution de l’agroforesterie à la séquestration durable du carbone, souvent mise en avant, est davantage discutée. Les services écologiques liés à la biodiversité et à la gestion de l’eau sont en revanche essentiels. Toutefois, ces objectifs dépendent principalement de la valorisation économique, le développement de filières locales de bois énergie concernant plutôt les haies bocagères et la production de bois d’œuvre d’essences nobles constitueraient un atout pour l’agroforesterie moderne. The agroforestry plays a significant role in the new plan of adaptation of France to the climate change. In metropolitan France, traditional agroforestry (bocage landscape, meadows and orchards…) is declining, it is necessary to support economic development of trees located out of forests. The modern agroforestry associates trees and cultures on the same parcel. It creates a favorable microclimate which can limit the negative effects of the climate change. For example, it is possible to associate agroforestry and vineyards. On the other hand the contribution of agroforestry to the storage of carbon in the biomass is still badly evaluated. The energy wood production relates more to hedges of the bocage landscape and the timber production (walnut, ash, maple…) relates more to alignments of trees in cultivated fields. </description>
      <pubDate>mer., 17 août 2016 16:06:59 +0200</pubDate>
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      <title>Plan Ecophyto II et qualité de l’air </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5649</link>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 15:22:20 +0200</pubDate>
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      <title>Les légumineuses, alliées d’une agriculture écologiquement intensive. L’exemple de la luzerne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5743</link>
      <pubDate>jeu., 25 août 2016 14:35:13 +0200</pubDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5727</link>
      <pubDate>ven., 19 août 2016 16:50:59 +0200</pubDate>
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      <title>Agriculture, qualité de l’air et environnement : une mise en perspective globale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5738</link>
      <description>Poser la question de la pollution atmosphérique en relation avec l’agriculture, c’est ouvrir un champ de questionnement nouveau, au moins en France, quant à la relation entre agriculture et environnement, mais aussi entre qualité de l’air et environnement. Ce sont ces dimensions que nous avons cherché à investiguer très largement en interrogeant les modalités sociales qui ont permis l’inscription de l’agriculture dans les collectifs sédentarisés et d’emblée inégalitaires (Testart, 1982), et le statut très particulier qu’y a occupé l’agriculture, donnant légitimité, de par les avantages biologiques qu’elle a apportés à une réalité sociale dont elle a fortement contribué à amplifier la différentiation, se traduisant en retour par sa mise sous tutelle et son enclavement. Examiner les avatars de cette situation jusqu’à la période contemporaine dans le contexte français, comme le renouvellement induit par l’émergence de la notion d’environnement à travers l’empirisme moderne, conduit à mettre en question le double enclavement, tant social qu’environnemental, dont a souffert historiquement l’agriculture, et à envisager des pistes de transformation dans le contexte mondial d’une transition agricole confrontée aux défis démographiques comme à celui des mutations des sociétés en matière de développement. To raise the question of air pollution in relation with agriculture means, at least in France, opening a new round of questions concerning the relationship between agriculture and the environment, but also raises questions about the relationship between air pollution and the environment. We have tried to investigate these topics in a wide way, questioning the social modes which have, according to Testart (1982), allowed agriculture to set in sedentarized and from the start unequal communities, and its very particular statute, legitimizing, through the biological advantages it has brought, a social reality the differentiation of which it has greatly contributed to amplify, which, in return, has led to its submission. Exploring the development of this situation up to the present in the French context, as well as the renewal introduced by the emergence of the environment in the wake of modern empiricism leads to question the double isolation, the enclosing process, social as well as environmental, agriculture has been submitted to, and to think about new ways in the world context of an agricultural transition confronting the challenge of demography as well as of societies’ mutations in terms of development.  </description>
      <pubDate>lun., 22 août 2016 13:17:25 +0200</pubDate>
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      <title>Lettre de la rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5742</link>
      <pubDate>jeu., 25 août 2016 14:02:21 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5742</guid>
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      <title>Couverture du numéro 229-230 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6947</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:39 +0100</pubDate>
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