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    <title>Bois</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/564</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L'impact local du chauffage au bois. Approche par modélisation de la dispersion atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/575</link>
      <description>L’impact national du chauffage au bois sur la qualité de l’air et les particules fines en particulier est avéré et provient en grande partie du parc d’appareils de chauffage domestique qui est trop ancien et pas assez performant. L’impact local du chauffage au bois, que ce soit par les appareils individuels au sein d’un quartier ou autour de chaufferies biomasse, est plus complexe à évaluer, tant les situations nationales sont nombreuses. L’approche par modélisation de la dispersion atmosphérique des rejets permet de surmonter cette complexité. C’est l’approche retenue dans deux études récentes, qui a permis d’estimer la contribution supplémentaire de PM2,5, PM10, NOx et SO2 apportée par la combustion de la biomasse pour la production de chaleur dans différents cas type représentatifs des situations réelles. Ces études ont également permis de simuler différents scénarios de développement de la biomasse, et notamment le remplacement d’appareils domestiques anciens et polluants par des appareils récents et performants, ainsi que l’équipement de chaufferies biomasse par des techniques performantes de filtration des poussières de type filtre à manche ou électrofiltre. Ces études confirment le bien- fondé d’une politique conjointe de développement de la filière biomasse énergie et d’amélioration de la qualité de l’air, qui permet de limiter les concentrations de PM2,5, PM10, NOx et SO2 à des niveaux faibles, très largement inférieurs aux seuils réglementaires actuellement en vigueur. In France, wood-fuel heating has a true global impact on air quality and fine particulate matters in particular. It mainly comes from old and inefficient domestic appliances. Local impact however, in an area heated by a set of domestic appliances or a district biomass boiler, is more complex to assess due to various local circumstances. The approach of using atmospheric dispersion modeling allows to overcome this apparent difficulty. This approach has been carried out in two recent case studies, representative of actual situation, to estimate the additional contribution of biomass combustion for heat purpose on emissions of PM2.5, PM10, NOx and SO2. The main results are presented in this paper. In addition, these studies simulated scenarios of bioenergy development where old and pollutant domestic appliances could be replaced by modern and efficient ones, and also biomass boilers could be equipped with best available techniques such as fabric filters or electrostatic precipitators. Both studies confirmed the benefits of a joint policy to conciliate biomass energy development and air-quality improvement, which allows very low concentrations of PM2.5, PM10, NOx and SO2, well below regulatory levels. </description>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 15:25:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 févr. 2013 15:25:45 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les émissions atmosphériques des chaufferies biomasse &amp;lt; 10 MW. Synthèse des résultats de trois campagnes de mesures</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/563</link>
      <description>Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, via le développement de la biomasse énergie pour la production de chaleur dans les secteurs collectifs, tertiaires et industriels, sont a priori compatibles avec les engagements d’amélioration de la qualité de l’air, si le concept de combustion propre de biomasse est appliqué. Cet article présente les niveaux réels des émissions de polluants atmosphériques de chaufferies biomasse de puissance inférieure à 10 MW à partir d’une synthèse des résultats de trois campagnes de mesures réalisées entre 2007 et 2009. Un panel de 31 chaufferies représentatives de l’hétérogénéité de sites aujourd’hui en fonctionnement (nature de combustible, puissance, système de dépoussiérage…) a été constitué. Les résultats sont confrontés aux exigences réglementaires en vigueur et en projet. La synthèse montre que la maîtrise de la qualité du combustible et du fonctionnement de l’installation (en particulier l’étape de combustion et le traitement des fumées) est nécessaire pour assurer de faibles émissions de polluants organiques (CO, COV totaux et non méthaniques, et polluants organiques persistants tels que PCDD/F, HAP, PCB, HCB), de SO2, de NOx, de particules fines, de métaux. Les choix de conception (puissance, système de dépoussiérage) ont également un impact majeur sur les émissions de composés organiques et les particules. La grande majorité des sites présentent des émissions très faibles. Des recommandations sont toutefois formulées pour poursuivre le développement des chaufferies biomasse de petites puissances, afin qu’il soit respectueux de la qualité de l’air et efficace pour lutter contre le réchauffement climatique. Objectives of greenhouse gases emission reduction, which encourages bioenergy development for heat purposes, are compatible with air-quality policies if the concept of clean biomass combustion is applied. This paper presents actual emission levels of atmospheric pollutants of small-scale (&amp;lt; 10 MW) biomass boilers from a review of three field tests carried out between 2007 and 2009. 31 biomass boilers have been audited to cover the large diversity of sites under operation in terms of fuels, power, flue-gas cleaning devices… Results are compared to actual and forecasted regulations. The review shows that fuel quality and operation are key issues to ensure low emissions of organic pollutants (OC, VOC, CnHm, PCDD/F, PAH, PCB, HCB), SO2, NOx, fine particulate matters, metallic compounds. Installation design (power, flue-gas cleaning technology) also has a major impact on organic pollutants and fine particulate matter emissions. A large majority of boilers have very low emission levels. Guidelines are finally stated to keep on promoting small-scale biomass boilers in order to be air-quality compatible and efficient to fight climate change. </description>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 15:15:07 +0100</pubDate>
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