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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5776</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 25 oct. 2016 10:17:04 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:05:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le dispositif INNOV’R® </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5837</link>
      <description>Les partenaires du dispositif INNOV’R®, la Région Auvergne Rhône-Alpes, Bpifrance, l’ADEME, la Caisse des dépôts et consignations, l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), le Groupe AFNOR, la Métropole de Lyon, Saint-Étienne Métropole, Grenoble-Alpes Métropole et le Département de l’Isère en association avec l’ARDI (Agence Régionale du Développement et de l’Innovation), poursuivent, pour la 8e année consécutive, le déploiement de deux appels à projets destinés à soutenir les projets d’éco-innovation des entreprises régionales Le premier appel à projets, INNOV’R®, vise à soutenir financièrement des projets d’éco-innovation en phase de recherche/développement et propose également une mise en relation avec l’AFNOR et l’INPI pour traiter de questions en lien avec la normalisation et la propriété industrielle/intellectuelle. Le second appel à projets, INNOV’R® Expérimentation, permet aux entreprises dont les projets ont dépassé le stade de la recherche, de tester, en conditions réelles, les éco-innovations développées sur des infrastructures publiques. L’objectif consiste à apporter aux projets éco-innovants, un terrain d’expérimentation in situ. Créé en 2008, le dispositif INNOV’R® cible prioritairement les PME.  Depuis 8 ans, plus de 550 dossiers sont parvenus au guichet INNOV’R®, et plus de 330 projets ont été soutenus financièrement (pour un montant global de plus de 20 millions d’euros). L’effet levier mesuré est de 4 : pour chaque euro investi sur fonds publics, 4 euros sont investis par les entreprises. 60 % des entreprises ayant bénéficié d’INNOV’R® déclarent avoir créé de l’emploi, principalement dans les fonctions liées à la recherche/développement et à l’exploitation. On estime que chaque projet financé permet de créer 1,5 emploi. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 16:57:46 +0200</pubDate>
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      <title>Les transferts de pollutions volatiles du sol vers l’air intérieur : diagnostic et modélisation des impacts - Guide méthodologique FLUXOBAT (2013) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</link>
      <description>Les évaluations des risques sanitaires associés à la présence de Composés Organiques Volatils (COV) dans les sols sont en grande partie liées à la dégradation de la qualité de l’air intérieur qu’une telle pollution peut générer. Les travaux dont rend compte le guide méthodologique FLUXOBAT (Traverse et al., 2013) visent à fournir les clés permettant de mieux appréhender ces transferts et leurs impacts potentiels.  Pour des bâtiments existants, l’évaluation des risques repose sur des mesures de concentrations dans l’air intérieur, dont la représentativité temporelle est une question fondamentale. Les mesures des concentrations en tétrachloroéthylène dans l’air intérieur d’un site atelier ont mis en évidence des variations significatives des concentrations en lien avec les conditions météorologiques et le chauffage. Ces résultats appuient la nécessité d’une intégration temporelle des concentrations dans l’air relativement longue et la multiplicité des campagnes. Ils mettent également en avant le besoin de connaître les paramètres d’influence afin d’interpréter les mesures. Pour les futures constructions, une modélisation prédictive des impacts est généralement mise en œuvre. Différentes approches de modélisation des transferts de COV des sols vers l’air intérieur (facteur d’atténuation, modèles analytiques 1D, modèles numériques) ont été réalisées sur le site atelier, avec pour objectifs de préciser si elles peuvent restituer les mesures et de mettre en évidence les intérêts et limites de chaque approche. Les résultats sont présentés ici sous deux angles de vue : i) l’estimation des transferts dans la zone non saturée et les concentrations dans les gaz du sol sous dalle sont globalement homogènes, quelle que soit l’approche considérée (écart modèles/mesures inférieures à un facteur 3) ; ii) l’estimation des transferts à travers la dalle et les concentrations dans l’air intérieur résultantes s’avèrent plus disparates. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de connaître la typologie du soubassement et les paramètres de transfert, mais également de choisir l’outil de modélisation adapté au mode constructif et aux objectifs de la modélisation (discrimination des situations problématiques, évaluation des concentrations d’exposition, dimensionnement des mesures de gestion). With volatil organic compounds (VOC) in soil, risk assessment is largely dependent on vapor intrusion. In this framework, the FLUXOBAT project aims at improving the reliability of the diagnostic and modeling tools. A critical analysis of tools and practices in the domain based on an extensive study of the transfer mechanisms of tetrachloroethylen was conducted and a guide with technical and methodological recommendations was produced (Traverse et al. 2013).  For existing buildings, risk assessment is conducted with indoor air concentration measures for which the temporal variability has to be studied. During the project, measures were conducted in a real building impacted by a tetrachloroethylen coming from soil pollution in the vadose zone. Variations of indoor air concentrations caused by meteorological variations (heating and wind) were significant. Consequently, it is recommended to conduct several measures at different meteorological conditions and to prefer integrative methods. The results highlight the need to know the influence parameters in order to correctly interpret each campaign.   For new construction, a model is generally used to predict indoor air concentration. Different modeling approaches (attenuation factor, analytic 1D models, numerical models) have been used for the site studied. The objective was to highlight the interests and limits of each model. The results are that i) subslab concentrations are within a factor 3 between numerical and analytical models, ii) flux and indoor concentration are highly different (more than 1 order of magnitude). They highlight the need to know the basement mode of construction and transfer parameters but also to choose the modeling tool in connection with the objective (is there a problem or not ?, what will be the human exposure ?, what is the adapted mitigation approach ?). </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:51:07 +0200</pubDate>
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      <title>Mode de transfert de COV gazeux présents dans les eaux et diffusés dans l’atmosphère </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5898</link>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 11:10:48 +0200</pubDate>
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      <title>Développement d’un capteur de mesure en continu du taux de formaldéhyde dans l’air intérieur :application au contrôle de la qualité de l’air intérieur dans les lieux accueillant des enfants </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6016</link>
      <description>Le décret 2015-1000 et les arrêtés du 1er juin 2016 ont récemment modifié les modalités de la surveillance obligatoire de la qualité de l’air intérieur dans les bâtiments recevant du public en France. Les collectivités peuvent désormais mettre en œuvre un programme de prévention axé sur la mise en place de bonnes pratiques. Dans le cas où des mesures de qualité de l’air intérieur sont envisagées, les collectivités sont désormais libres de réaliser ces mesures par elles-mêmes à l’aide de kits disponibles sur le marché. Ethera présente ici comment a été développé et validé le nouvel enregistreur de la qualité de l’air intérieur NEMo, et notamment son capteur de mesure du taux de formaldéhyde. La particularité de ce capteur est de pouvoir mesurer le taux de formaldéhyde en continu sur une période de prélèvement allant de un à sept jours (pas de temps de mesure: 2 heures).  Un exemple concret illustre comment ce nouvel appareil (qui mesure également le taux de CO2, la température, l’humidité relative et la pression) permet d’apporter une nouvelle dimension dans le diagnostic de la QAI, et comment il peut être utilisé pour mettre en place des bonnes pratiques, comme le suggère le nouveau dispositif réglementaire de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les lieux accueillant des enfants. Il sera démontré que la mesure en continu du taux de formaldéhyde permet de calculer l’exposition réelle au formaldéhyde des personnes pour la période d’occupation des locaux investigués. Elle permet également d’apprécier: les cycles jour/nuit où les concentrations peuvent être très différentes (notamment pour les établissements équipés de ventilations mécaniques asservies sur la présence ou le taux de CO2), les activités émettrices et les effets de la mise en place de bonnes pratiques. Il s’ensuit la possibilité d’optimiser les cycles d’aération/ventilation, afin de garantir une bonne qualité d’air pendant l’occupation des locaux et de maximiser les économies d’énergie pendant les périodes d’absence. En cela, ce nouveau dispositif apporte une richesse d’informations supérieure aux méthodes cumulatives conventionnelles. </description>
      <pubDate>mer., 02 nov. 2016 11:28:41 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5897</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 15:27:30 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Réduction des émissions de HAP d’une entreprise de la région Rhône-Alpes et mise au point d’une méthode laboratoire de suivi cinétique de ces émissions </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5790</link>
      <description>Lors de la production de pièces en carbone ou en graphite, qui sont utilisées comme cathodes dans les cuves d’électrolyse de l’aluminium, des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) sont émis, notamment lors de la cuisson à 1 000 °C de ces pièces. Le site de Carbone Savoie sur Vénissieux dispose de quatre fours de cuisson pour cuire les pièces mises en forme sur le site de Savoie. Les tonnages de carbone ou graphite en jeu peuvent atteindre plus de 35 000 T/an. Les HAP émis pendant le procédé de cuisson, qui dure environ trois semaines, proviennent d’une des matières premières principales des carbones ou graphites : le brai, résidu de la distillation du goudron de houille. Le traitement des gaz émis en cuisson a historiquement été effectué par des systèmes d’électrofiltres, qui ont été remplacés progressivement sur le site de Vénissieux par un système d’Oxydation Thermique Régénérative (OTR). En 2013, Carbone Savoie a investi 14 M€ dans un nouvel OTR traitant à lui seul l’ensemble des émissions des quatre fours, et reconnu comme meilleure technique disponible. L’impact de l’installation du nouvel OTR de Carbone Savoie sur Vénissieux a été détecté dans l’environnement urbain de façon très significative par les capteurs d’Air Rhône-Alpes. Les conséquences environnementales seront illustrées quantitativement via le suivi d’un hydrocarbure aromatique polycyclique spécifique, le Benzo[a]pyrène BaP, considéré comme traceur de l’ensemble des HAP, et dont la cible annuelle dans l’environnement a été fixée à 1 ng/m3 à partir de 2013. En parallèle, par le biais d’un projet financé par l’ADEME dans le cadre de son programme R&amp;amp;D Cortea, Explorair, société experte en analyse de gaz sur sites industriels et laboratoires, a développé en collaboration avec Carbone Savoie, une méthode de suivi cinétique des dégagements de HAP, qui permet d’étudier les émissions du brai seul aussi bien que celles de produits cathodes à l’échelle laboratoire. Les développements expérimentaux et les résultats en laboratoire seront présentés. During the production of carbon and graphite blocks, used as cathode in the aluminium electrolysis pots, polycyclic aromatic hydrocarbons PAH are emitted, especially during the baking of the blocks at 1 000°C. Carbone Savoie site, in Vénissieux, is equipped with four baking furnaces to bake the pieces formed on Savoie site. The tons of carbon or graphite involved can reach more than 35 000 T/year. The polycyclic aromatic hydrocarbons emitted during the baking process, which lasts around three weeks, come from one of the main raw material of carbons and graphites : coal tar pitch, which is a residue from coal tar distillation. The treatment of the fumes emitted during baking has historically been performed with electro-filters systems, which have progressively been replaced at Venissieux site by Regenerative Thermal Oxidation systems (RTO). In 2013, Carbone Savoie has invested close to 15 M€ in a new RTO system that treats alone all four furnaces and which is provided from an innovative technology. The impact of the new Carbone Savoie RTO installed at Venissieux has been significantly detected in the urban environment, from Air Rhône-Alpes sensors. The environmental consequences will be quantitatively illustrated by the follow-up of a specific polycyclic aromatic hydrocarbon species, Benzo[a] pyrene BaP, which is considered as a tracor of all PAH. The annual target of the Benzo[a]pyrene in the environment is 1 ng/m3. In parallel, via a Cortea project funded by ADEME, Explorair, a company expert in gas analysis on industrial sites and laboratories, has developed a method to follow-up the kinetic of release of PAH, together with Carbone Savoie, which allows to study the emissions of coal tar pitch alone, as well as those of the cathode products at laboratory scale. The experimental developments and the laboratory results will be presented. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 12:06:50 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Bâtiment photocatalytique pour le traitement des odeurs </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5814</link>
      <description>Les sociétés Ahlstrom et Icare ont développé, en utilisant les énergies renouvelables (le soleil), des bâtiments modulaires capables d’éliminer radicalement les nuisances olfactives provoquées par les activités industrielles. Le procédé repose sur un dispositif de filtration, développé par Ahlstrom, qui associe un filtre à charbon actif à un système de photocatalyse pour capter et détruire les molécules polluantes dégagées par les boues industrielles. Ce filtre opère en continu à l’intérieur d’un bâtiment photocatalytique conçu par Locabri, entièrement équipé de bâches actives et maintenu en légère surpression afin d’orienter l’air chargé en composés organiques volatils vers les filtres. Testé sur le site de production papetière d’Ahlstrom, le premier bâtiment permet de stocker et de traiter 3 200 tonnes de boues sur une superficie de 1 500 m2. Le système permet de réduire jusqu’à 95 % les unités d’odeurs entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment. Plus aucune odeur n’est décelable à 50 mètres du lieu de stockage ! Cette innovation présente un fort potentiel de développement : un millier de sites industriels tels que des unités de stockage, des lisiers, des stations de compostage, des sites de déshydratation de boues de Step et des effluents de l’industrie agroalimentaire pourraient en être équipés en France. Ces bâtiments modulables peuvent être directement implantés sur site, soit pour réaliser une chambre de filtration, soit pour couvrir directement un stockage d’effluents odorants. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 14:14:57 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Développement d’un procédé pour l’épuration de l’air intérieur par couplage de la décharge couronne et de l’adsorption </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5998</link>
      <description>La dégradation d’un Composé Organique Volatil (COV), le toluène, pour des concentrations comprises entre 8 et 500 pbbv, est étudiée par couplage de la décharge couronne et de l’adsorption pour le traitement de l’air intérieur. Cette étude a permis de mettre en évidence des efficacités de dégradation dans la décharge supérieures à 90 % en polarité négative, pour des concentrations en toluène de 9 ppbv. L’utilisation d’un adsorbant en sortie du plasma, le charbon actif, permet de réduire de manière significative, d’un facteur 4, les concentrations résiduelles en toluène issues du plasma. Concernant l’ozone, composé inorganique issu du plasma, les cinétiques de dégradation sur le charbon sont lentes, mais les capacités d’adsorption importantes de ce matériau vis-à-vis de ce composé sont prometteuses. This work proposes the use of non-thermal plasma for the degradation of Volatile Organic Compounds (VOC) in indoor air. The toluene, a representative indoor air pollutant, was used as target pollutant at concentration range from 8 to 500 ppbv. Removal efficiencies higher than 90% were reached using a negative corona discharge. The adsorption allows removing significant amounts of the toluene which was not removed passing through the plasma: the amount of toluene with the combined process is reduced by a factor 4. Ozone, an inorganic compound produced by the plasma, could also be removed by the activated carbon. In spite of the low kinetic rates of adsorption, because of the high adsorption capacities of the activated carbon, the implementation of adsorption in combination with non-thermal plasma appears as a highly promising process. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 14:21:35 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Rhodiasolv Iris, développement d’un nouveau procédé pour réduire l’empreinte environnementale des solvants </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6013</link>
      <description>Rhodiasolv® IRIS est un solvant diester produit à partir d’un coproduit (MGN, 2-méthyl-glutaronitrile). Cette valorisation permet de réduire l’impact sur l’environnement (réduction de 0,5 tonne de CO2 par tonne de valorisé MGN, soit une réduction globale des émissions de CO2 équivalant à la libération de gaz de 16 000 voitures). Il est biodégradable, non toxique, non volatil et ininflammable, offrant ainsi des solutions efficaces et plus sûres dans divers domaines, tels que le décapage de peinture, l’enlèvement des graffitis, la dissolution de la résine ou le dégraissage industriel. L’équipe du projet du Centre de recherche et de la technologie de Lyon (Solvay Research &amp;amp; Innovation Center) a développé une chimie catalytique innovante pour transformer MGN en diesters. Cette chimie ne génère pas de sels et conduit à un processus énergétiquement optimisé. L’objectif du projet IRIS est de démontrer la viabilité industrielle et durable de ce nouveau procédé de fabrication de ce solvant et d’acquérir des données fiables permettant une étape directe de l’échelle pilote à l’échelle industrielle, sans investir dans une unité d’échelle intermédiaire. La fabrication de Rhodiasolv® Iris est un processus de réaction en deux étapes, avec une récupération de tous les coproduits générés. 3 phases de développement ont été suivies :  - acquisition de données de base, (cinétique, thermodynamique liquide équilibre/vapeur, solubilités...), définition des modèles de mécanismes et de tous les phénomènes observés ; - conception et réalisation d’un projet pilote à l’échelle du laboratoire pour acquérir des données (effet de recyclage, la durée des catalyseurs...) et de validation/ajustement des modèles ; - ensuite, validation des modèles consolidés de simulation en exécutant un long terme (3 mois). </description>
      <pubDate>mer., 02 nov. 2016 10:21:06 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6013</guid>
    </item>
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      <title>Pollution atmosphérique et diabète… Quel lien possible ? Une exposition expérimentale à l’ozone chez le rat induit une insulino-résistance périphérique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5839</link>
      <description>L’incidence des pathologies métaboliques, tel le diabète de type 2, a connu une importante progression au cours des dernières décades. Des études épidémiologiques récentes suggèrent que certains polluants atmosphériques pourraient jouer un rôle dans le développement et la progression de l’insulino-résistance, associée au diabète de type 2. L’ozone, un polluant photochimique majeur des zones urbaines, est associé à des concentrations augmentées de glucose et d’insuline plasmatiques à jeun ; cependant, de nombreux aspects de cette association restent à élucider. Des résultats récents obtenus dans notre laboratoire et publiés dans la revue américaine Diabetes (Vella et al., 2015) indiquent qu’une exposition expérimentale à l’ozone induit chez le rongeur de laboratoire un état d’insulino-résistance, prélude au développement d’un diabète de type 2. L’ozone étant trop réactif pour traverser la barrière alvéolo-capillaire, la toxicité systémique de l’ozone résulte de la production dans les poumons de médiateurs du stress oxydant et dont les effets délétères sur les tissus périphériques ont pu être démontrés. Ces travaux mettent en exergue un lien entre pollution et diabète et suggèrent le rôle de facteurs environnementaux dans l’étiologie de cette maladie pour l’heure essentiellement attribuée à des facteurs nutritionnels ou comportementaux. A growing body of evidence suggests that exposure to traffic-related air pollution is a risk factor for type 2 diabetes. Ozone, a major photochemical pollutant in urban areas, is negatively associated with fasting glucose and insulin concentrations but many aspects of this association remain unclear. Recent data obtained in our laboratory and published in the journal Diabetes (Vella et al., 2015) indicate that an experimental exposure to ozone induced in laboratory rodent a state of insulin resistance, the first committed step towards type 2 diabetes. Using an environmentally realistic concentration (0.8 ppm), we demonstrated that short-term exposure of rats to ozone induced whole body insulin resistance, oxidative stress and disruption of insulin signalling in skeletal muscle. Pre-treatments with the antioxidant N-acetylcysteine alleviated insulin resistance, demonstrating that ozone triggered oxidative stress to impair insulin signaling in muscle. These studies highlight a link between pollution and diabetes and suggest the role of environmental factors in the etiology of this disease for the time being mainly attributed to nutritional or behavioral factors. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:19:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5839</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pollution de l’air, santé et défaveur sociale : une étude d’impact sanitaire à une échelle spatiale fine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</link>
      <description>Les polluants atmosphériques, et en particulier les particules fines en suspension (PM2,5), ont un effet démontré sur la mortalité et le risque de cancer du poumon, et, dans le cas de l’exposition des femmes enceintes, un effet présumé sur le risque de petit poids de naissance. Le nombre de cas attribuables à cette exposition peut être estimé par l’approche des études d’impact sanitaire ; la plupart d’entre elles se sont appuyées sur les données des stations de surveillance de la qualité de l’air, ce qui est susceptible de sous-estimer les expositions et, sous certaines hypothèses, l’impact sanitaire estimé. Notre objectif était de quantifier le risque associé à l’exposition aux PM2,5 à Grenoble et Lyon, en s’appuyant sur une modélisation de la pollution de l’air à fine échelle ; un objectif secondaire était de caractériser comment ce risque variait en fonction de la défaveur sociale.  L’approche était celle de l’étude d’impact sanitaire ; elle s’appuyait sur le modèle de dispersion atmosphérique SIRANE pour les expositions, des données de densité de population à fine échelle, alors que les caractéristiques sociales ont été caractérisées spatialement par l’indice de défaveur sociale européen, ou EDI.  L’estimation était que chaque année entre 3 à 7 % des décès survenant dans l’agglomération de Grenoble étaient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Dans l’agglomération de Lyon, le risque était entre 4 et 8 %. Cela correspondait à environ 114 décès dans l’agglomération grenobloise (sur une population de 385 000 habitants) et de 491 habitants à Lyon sur une population de 1,2 million d’habitants. À Grenoble, entre 3 et 10 % des nouveaux cas de cancer du poumon étaient dus à la pollution atmosphérique. Plusieurs dizaines de cas de petits poids de naissance chez les enfants nés à terme seraient aussi dus à la pollution chaque année. À Grenoble, le risque avait tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés ou très défavorisés, par rapport aux quartiers socialement plus favorisés, alors qu’à Lyon l’impact était plus élevé pour les niveaux intermédiaires de défaveur sociale. S’appuyer sur les stations de fond de surveillance de la qualité de l’air entraînait une sous-estimation de l’exposition et du nombre de cas attribuables aux PM2.5, par rapport à l’utilisation du modèle de dispersion avec une résolution spatiale fine. Atmospheric pollutants, and specifically fine particulate matter (PM2.5), have a proven effect on mortality and lung cancer risk and, in the case of exposure of pregnant women, a presumed effect on low birth weight occurrence. The number of cases attributable to PM2.5 exposure can be estimated by health impact assessment (HIA) studies. Most former HIAs relied on exposure data from the network of permanent monitoring stations, which is likely to underestimate exposure and, under specific hypotheses, the attributable health impact. Our aim was to quantify the health impact of PM2.5 exposure in Grenoble and Lyon areas, relying on fine-scale air pollution modelling; a secondary aim was to estimate if this impact varied with social deprivation. We conducted a health impact assessment study relying on SIRANE fine-scale exposure model and population density data at the same scale; social deprivation was estimated at the neighbourhood scale through the European Deprivation Index (EDI).  Each year, an estimated 3 to 7% of deaths occurring in Grenoble area were attributable to fine particulate matter exposure (114 deaths in a population of 385,000 inhabitants). In Lyon area, the corresponding range was 4 to 8% (491 deaths for 1.2 million inhabitants). In Grenoble, 3 to 10% of lung cancer cases were attributable to PM2.5 exposure, while tens of term low birth weight cases could be induced by this exposure. In Grenoble, PM2.5 health impact tended to be higher in neighbourhoods with intermediate to high social deprivation while in Lyon the impact was higher for the neighbourhoods with intermediate social deprivation. Reliance on background monitoring stations to estimate exposure entailed an under-estimation of PM2.5 exposure and of the health impact, compared to our main analysis based on SIRANE fine-scale model. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 08:17:32 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</guid>
    </item>
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      <title>Sols contaminés, une source secondaire de polluants pour l’atmosphère ? Le cas des HAP, des pesticides et de l’arsenic </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5875</link>
      <description>La présence de nombreux sites et sols pollués en Rhône-Alpes pose la question des conséquences possibles de la dispersion dans l’environnement des pollutions persistantes sur ces sols. Le transfert des polluants de sols contaminés vers l’atmosphère est ici étudié. Ce processus peut en effet s’avérer renforcer la pollution atmosphérique issue des sources primaires. Les travaux présentés ici sur différents types de sols (industriels et agricoles) et de polluants (HAPs, pesticides et arsenic) ont pour but d’évaluer l’importance de ce phénomène de transfert pour une prise en compte des sols contaminés comme une source secondaire en polluants. Les études de terrain sont menées en étudiant les conditions de transfert sol-air de (i) HAPs à partir du sol d’une ancienne décharge, (ii) de pesticides présents sur des sols agricoles et (iii) de l’arsenic issu d’un sol pollué par une ancienne activité métallurgique. Une forte variabilité saisonnière des flux de polluants émis par les sols est mise en évidence. Il est montré que l’effet conjugué d’une température élevée et d’une forte humidité du sol conduit à des flux d’émission maximums, quelle que soit la nature du polluant. Les émissions sont donc gouvernées par le phénomène d’évapotranspiration des sols. Les bilans de flux établis sur chaque site étudié, en considérant le sol comme système de référence, montrent que si les sols sont bien émetteurs de polluants, ce rôle est, sauf exception, largement contrebalancé par la réception des retombées atmosphériques à leur surface.  Because numerous contaminated sites are listed in Rhône-Alpes, it’s important to wonder about the consequences of possible dispersion of persistent pollutants in the environment. The transfer of pollutants emitted from contaminated soils to the air is studied in this work. This process may indeed strengthen air pollution resulting from primary sources. Works presented herein on different kinds of soils (industrial and agricultural sites) and pollutants (PAHs, pesticides and arsenic) are examined in order to assess the importance of the transfer phenomenon and to take into account the contaminated soils as a secondary source of pollutants. Several field studies are then carried out with examination of the conditions of soil-air transfer of (i) PAHs from the soil of a former landfill, (ii) of pesticides on agricultural soils and (iii) of arsenic arising from a soil polluted by metallurgical activities. A high seasonal variability of pollutants flows emitted from soils is highlighted. It is shown that the combined effect of high temperature and high humidity of the soil led to maximum emission flows, whatever the nature of the pollutant. Emissions appear finally to be governed by the evapotranspiration from soil. Assessments of input/output flows of pollutants from soils (considered as the reference system) show that the soils emit pollutants towards the atmosphere, but this role is largely offset by the receipt of atmospheric deposition to the ground surface. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 11:45:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5875</guid>
    </item>
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      <title>Traitement des sols par Soil Venting Thermal Extraction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5887</link>
      <description>En 2010, GRS Valtech a conçu et développé un procédé de traitement des sols par désorption thermique in situ, appelé S.V.T.E. (Soil Venting Thermal Extraction). Ce procédé a été spécialement dimensionné et conçu par nos équipes pour répondre aux problématiques de pollutions organiques, notamment dans le cadre de la réhabilitation d’espaces urbains dégradés. GRS Valtech s’est appuyée sur son expertise et sur son expérience depuis 1996 en désorption thermique (mobile et centre fixe) pour mettre en place le procédé S.V.T.E. qui a nécessité de nombreuses études de dimensionnement technique. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 12:30:06 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5887</guid>
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      <title>Lutte contre l’ambroisie en milieu agricole </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5889</link>
      <description>En Rhône-Alpes, et notamment en Isère, des politiques de gestion coordonnées contre l’ambroisie sont progressivement mises en place par les collectivités en lien avec les Chambres d’agriculture ; celles-ci se développent et s’harmonisent au fil du temps.  Les pratiques associées à ces modèles de gestion sont diverses et dépendent des espaces sur lesquels l’ambroisie doit être gérée. Ainsi, les pratiques sur les linéaires routiers et les espaces publics ne sont pas tout à fait les mêmes que sur les espaces agricoles, même si les moyens restent toujours mécaniques ou chimiques. In Rhône-Alpes, and especially in Isère, coordinated management methods against ragweed are phased in by local authorities in connection with the Chambers of Agriculture; these methods are developed and gradually harmonized. The practices associated with these management methods are varied and depend on the areas on which the ambrosia must be managed; the destruction methods on linear road and public areas are not quite the same as in agricultural areas, even if these methods are always mechanical or chemical. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 12:45:16 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5889</guid>
    </item>
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      <title>Les centrales villageoises </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5777</link>
      <description>Les Centrales Villageoises sont un modèle original de production décentralisée d’énergie renouvelable, lié au territoire. Elles sont issues d’une expérimentation menée avec les Parcs naturels régionaux de la région Rhône-Alpes. Elles s’appliquent à réaliser des installations de production d’énergie renouvelable en associant citoyens, entreprises locales et collectivités à la conception, au financement et à l’exploitation des installations. Cette coopération se fait au sein de sociétés locales dites « centrales villageoises ». Cette expérimentation, initiée en 2010, a été mise en œuvre par Rhônalpénergie-Environnement, agence régionale de l’énergie et de l’environnement en Rhône-Alpes, dans huit territoires pilotes répartis dans cinq parcs naturels régionaux de Rhône-Alpes. Elle connaît actuellement des extensions sur les parcs naturels régionaux de la région PACA. Dans les projets pilotes de Rhône-Alpes, chacune des sociétés « Centrales Villageoises » a engagé la réalisation d’un premier projet photovoltaïque en équipant plusieurs toits de son territoire, avec une approche paysagère et architecturale particulièrement approfondie. Aujourd’hui, plusieurs de ces projets photovoltaïques sont en service (tels que ceux portés par les sociétés Centrales villageoises de la Région de Condrieu, Centrales Villageoises PERLE ou Centrales Villageoises de Gervanne Raye) et d’autres encore en développement. Les sociétés réunissent à chaque fois un grand nombre d’actionnaires, dont une majorité de citoyens. L’expérimentation des Centrales Villageoises a permis la mise en place d’un modèle, structuré autour de la mise à disposition d’outils (statuts types, modèles de cahiers des charges, etc.) et de services mutualisés (police d’assurance, comptabilité, etc.), afin que d’autres territoires puissent mettre en œuvre une démarche similaire. L’essaimage a ainsi pu commencer en dehors de Rhône-Alpes. L’article proposé présente en détail la démarche développée dans les sites pilotes et les projets de production réalisés, avant d’aborder plus précisément le modèle mis en place. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 10:20:37 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5777</guid>
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      <title>Le projet Équilibre </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5819</link>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 15:35:03 +0200</pubDate>
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      <title>Le pôle AXELERA, moteur dans le domaine du recyclage du CO2 en France </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5871</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 10:51:06 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le véhicule à hydrogène </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5874</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 11:02:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5874</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Préfiguration d’une structure pluridisciplinaire de recherche-action dédiée à l’étude des climats urbains et de leurs effets sur le territoire de la Métropole de Lyon. Enseignements du projet EPOC. </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5821</link>
      <description>Les projections climatiques concernant le territoire de la Métropole de Lyon laissent présager des situations à risque de vagues de chaleur plus intenses et plus fréquentes, dont les effets sont potentiellement amplifiés en milieu urbain, du fait du phénomène d’îlot de chaleur. C’est dans ce contexte qu’a été initié le projet EPOC (acronyme d’une Étude de Préfiguration d’un Observatoire local du Climat) pour créer, gérer, diffuser et valoriser des données relatives aux climats urbains lyonnais, encore insuffisamment caractérisés, mais aussi pour tendre vers une analyse globale du risque « vague de chaleur ». Pour cela, des démarches et des actions exploratoires ont été initiées par un premier réseau d’acteurs académiques, opérationnels et associatifs locaux, et ont abouti à la constitution de projets de recherche abordant chacun la problématique du risque climatique de manière différente mais complémentaire. Ces derniers ont permis de développer de nouvelles approches et méthodes qui nécessiteraient aujourd’hui une structure d’interface pour mutualiser des connaissances et fédérer des compétences nouvelles. Une réflexion est ainsi apportée sur l’organisation que pourrait adopter cette structure et sur les premiers intérêts qu’elle suscite auprès des acteurs locaux. Climatic projections concerning the Greater Lyon area suggest the occurrence of more intense and more frequent heatwaves, whose consequences may be amplified in urban areas because of the urban heat island phenomenon. It is into this context that the EPOC project (acronym of a foreshadowing study of a local climate observatory) has been launched, in order to create, manage, transfer and promote data relative to the local urban climates. This project also aims to propose an overall analysis of the heat-related risk. Exploratory approaches and actions have been led for this purpose by a first network of academic, operational and associative actors, allowing research projects to begin. Each one tackles the problem of the climatic risk in a different but complementary manner. New approaches and methods have been developed; now they require an interface structure to share these new data, information and skills. Finally, this paper wonders which organisation this structure could adopt and introduces the first interests it generates among local actors.  </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 16:14:32 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5821</guid>
    </item>
    <item>
      <title>G²AME - Grand Genève Air Modèle Émissions </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5965</link>
      <description>Avec presque 1 million d’habitants sur le Grand Genève, l’amélioration de la qualité de l’air constitue un enjeu sanitaire important, tout autant qu’une attente forte des populations. Ce constat est largement partagé entre la France et la Confédération helvétique. Les actions des uns ayant des répercussions sur la qualité de l’air respiré par les autres, il est par conséquent indispensable qu’il existe une vision partagée, des outils communs puis une gestion coordonnée de la qualité de l’air à l’échelle des 212 communes de l’espace franco-suisse qu’est le Grand Genève. Les éléments du premier diagnostic de la qualité de l’air sur le Grand Genève établi en 2012 ont mis en évidence certains points de vigilance comme le centre-ville et l’aéroport de Genève, ainsi que les secteurs résidentiels. La région Rhône-Alpes est concernée par des dépassements réguliers des normes de qualité de l’air définies au niveau européen. Parmi les secteurs qui posent problème figure l’agglomération d’Annemasse, avec des dépassements enregistrés en poussières fines. Cette agglomération est située entre deux zones particulièrement concernées par la pollution atmosphérique : d’un côté, le bassin genevois et, de l’autre, la vallée de l’Arve, faisant actuellement l’objet d’un Plan de Protection de l’Atmosphère (dont certaines communes font partie du Grand Genève). L’objectif du projet G²AME (Grand Genève Air Modèle Émission) a été de produire un outil commun et harmonisé de diagnostic et d’aide à l’établissement d’un plan d’actions à l’échelle du Grand Genève. Cet outil a permis de mieux connaître les émissions de polluants du territoire transfrontalier, de travailler de manière prospective en identifiant les secteurs les plus émetteurs et de tester l’évaluation d’actions d’aménagement du territoire, d’infrastructure ou d’action d’amélioration de la qualité de l’air. Ainsi, le programme élaboré sur 2 ans, de juin 2013 à l’été 2015, a permis : - la mise en cohérence des inventaires d’émissions en situation actuelle : cette action a permis de cartographier de part et d’autre de la frontière les sources et polluants, et d’estimer quantitativement les différentes sources d’émissions du bassin. Ainsi, ce travail a permis de mettre en évidence les différences de parc roulant entre les pays, la prédominance des émissions de PM10 du secteur résidentiel côté français, l’importance des émissions d’oxydes d’azote de Genève et de la zone aéroportuaire ; - le développement d’un modèle transfrontalier commun pour la cartographie de la qualité de l’air et l’étude des scénarios : ce modèle numérique permet de cartographier les concentrations et les dépassements de normes de la qualité de l’air sur le bassin (selon les normes en vigueur dans chaque pays). Ce modèle permet à la fois un calcul de la pollution de fond régional par WRF/Chimère en prenant en compte l’ensemble des stations de mesures françaises et suisses puis un calcul à l’échelle de la rue sur l’ensemble du réseau routier, à l’aide du modèle SIRANE ; - le calcul prospectif de scenarios d’émissions : cette action a permis d’élaborer des scénarios réalistes à l’échéance 2020 et 2030, afin de cartographier et estimer l’évolution des émissions et des concentrations associées, ainsi que les populations impactées à ces échéances (entre 50 et 75 % de la population encore impactée sur le Grand Genève pour les PM10, suivant les normes suisses actuelles en 2030). G²AME est une opération réalisée dans le cadre du programme de coopération territoriale européenne INTERREG IV A France-Suisse 2007-2013. With almost 1 million inhabitants in the “Grand Genève” area, improving air quality is a major health issue as much as a high expectation from the population. This finding is largely shared between France and the Swiss Confederation. The actions of each affecting air quality breathed by others, it is therefore essential to build a shared vision, common tools and a coordinated management of air quality across the 212 municipalities of the Franco-Swiss space that is the “Grand Genève”. The elements of the first diagnosis of the air quality on this area established in 2012, have highlighted some points : the city center and Geneva airport and residential areas. The Rhône-Alpes region is affected by regular exceedances of air quality standards defined at European level. Among the problem areas is included the agglomeration of Annemasse registered with PM10 overruns. This community is located between two areas particularly affected by air pollution : on one side, the Geneva aera and the other the Arve Valley currently the subject of an Atmospheric Protection Plan (some towns are part of the “Grand Genève”). The objective of G²AME project (Grand Geneva Air Emission Model) was to produce a common and harmonized diagnostic tool and support for the establishment of an action plan across the “Grand Genève”. This tool has enabled to better know the pollutant emissions of border territory, work prospectively identifying the most emitting sectors and test evaluation of spatial planning activities, infrastructure or action improving air quality. The program was developed over 2 years, from June 2013 to the summer of 2015 with : - the alignment of emissions inventories in current situation : this action helped to map both sides of the border sources and pollutants and to quantitatively estimate the different sources of emissions. Thus this work has helped to highlight the differences in fleet between countries, the predominance of PM10 French side of the residential sector, the importance of nitrogen oxide emissions from Geneva and the airport area ; - the development of a common cross-border model for mapping concentrations of air quality pollutants and study of scenarios : this digital model allows all partners to map concentrations exceeding the air quality standards (depending on current regulations in each country). This model allows the calculation of both a regional background by WRF/Chimera taking into account all the French and Swiss measuring stations and a calculation across the street on the entire road network using the SIRANE model ; - the prospective calculation of emission scenarios : this action helped to develop realistic scenarios for 2020 and 2030 to map and assess the evolution of emissions and concentrations and also populations over impacted at these deadlines (between 50 and 75 % of the population still impacted on the “Grand Genève” for PM10 under current Swiss standards in 2030). G²AME is a project carried out under the European Territorial Cooperation Program INTERREG IV A France-Switzerland 2007-2013. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 17:52:21 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5965</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les conseillers médicaux en environnement intérieur : l’expertise à domicile </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5780</link>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 10:38:16 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5780</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Refuge du Goûter : solutions techniques mises en œuvre et problèmes de pollution rencontrés </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5781</link>
      <description>Le nouveau refuge du Goûter, situé à 3 832 m d’altitude sur une des voies d’accès principales au sommet du Mont-Blanc, et d’une capacité d’hébergement importante de 120 personnes, devait répondre à un programme ambitieux en termes de performances énergétiques, de respect de l’environnement, et de bilan carbone à 50 ans, aussi bien pour sa construction que pour son exploitation et sa déconstruction. Ces contraintes élevées ont nécessité la mise en œuvre de solutions techniques performantes, détaillées dans le présent article, et dont plusieurs sont des premières mondiales, en particulier pour le rafraîchissement du réfectoire, le traitement des eaux usées, la production d’eau et d’électricité. Dès la première saison d’exploitation (juin à septembre 2013 inclus), les performances énergétiques ont été conformes, voire supérieures aux prévisions : la production solaire d’eau mesurée en 2013 a été de 2 600 litres/jour par beau temps, à comparer aux 1 800 litres/jour demandés par le programme. Pour les 8 330 nuitées de l’été 2013, les consommations d’eau ont été de 158,8 m3, dont 157,8 m3 produits par le fondoir à neige, et 1 m3 héliporté par précaution, suite à un incident. La couverture de la totalité des besoins thermiques et électriques du refuge en 2013, y compris ceux dus à la production d’eau et à l’assainissement, ont donné lieu à une consommation de carburant de 3,7 m3 de fioul seulement. Dès la première année d’exploitation, des problèmes de qualité d’air sont apparus : - problèmes pour la production d’eau, dus à l’aspiration par le surpresseur d’eau froide d’emballages plastiques rejetés par les alpinistes autour du refuge ;  - problèmes d’odeurs, dus à la difficulté de faire fonctionner correctement l’évent du système d’assainissement à des températures extérieures très basses ; - problèmes d’engorgement du système d’assainissement par des matières non biodégradables, certains alpinistes se servant des toilettes comme d’un vide-ordures ! Des solutions techniques à ces problèmes ont été trouvées. Le comportement des alpinistes, lui, sera plus long à faire évoluer…  The new Goûter hut, located at 3832 m high on one of the main routes to the summit of Mont-Blanc, with an important hosting capacity of 120 people, had to meet an ambitious program in terms of energy performances, environmental friendliness, and carbon footprint over 50 years, as well for its construction and its exploitation as for its demolition. These high constraints needed the implementation of advanced technical solutions, detailed in this article, many of which are world firsts, especially for the restaurant air conditioning, wastewater treatment, water production and electricity generation. The first season of operation (from June to September 2013 included), the energy performances have reached, and sometimes exceeded the targets: measured water solar production in 2013 has been 2600 liters per day for fine weather, compared to 1800 liters/day requested by the program. For the 8330 overnight stays of summer 2013, water consumption has been 158.8 m3, including 157.8 m3 products by the snow melter, and 1 m3 transported by helicopter as a precaution, following an incident. Covering all of the needs, heat and power, of the hut in 2013, including those due to the production of water and the treatment of wastewater, have resulted in a fuel consumption of 3.7 m3 only. From the first season of operation, air quality problems have emerged: - problems for water production, caused by the suction by the cold water booster pump of plastic packaging discarded by mountaineers around the hut; - odour problems, due to the difficulty to properly operate the vent of the sanitation facilities at very low outside temperature; - congestion of the sewage treatment device due to non-biodegradable materials, some climbers using the toilets as a garbage disposal system! Technical solutions to these problems were found. The behavior of the mountaineers, it will take longer to evolve...  </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 11:29:09 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5781</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La plate-forme interactive « Signalement-Ambroisie » : un outil participatif de lutte contre l’ambroisie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5808</link>
      <description>L’ambroisie est une espèce envahissante bien présente en France et dans de nombreux pays en Europe, comme la Hongrie par exemple. Une espèce envahissante est une espèce vivante exotique qui devient un agent de perturbation « nuisible » à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou semi-naturels parmi lesquels elle s’est établie. Son pollen est très allergisant, et il suffit de seulement quelques grains pour déclencher des symptômes d’allergie chez les personnes sensibles. Plus de 280 000 Rhônalpins sont potentiellement allergiques à l’ambroisie, selon une étude de l’ARS publiée en 2014 (Anzivino, 2014). Les symptômes ressentis par les personnes sensibles se manifestent essentiellement sous forme de rhinites, conjonctivites, trachéites, et peuvent dans certains cas se présenter sous forme de crises d’asthme aiguës. Le traitement de ces pathologies n’est pas anodin, on estime à plus de 15 millions d’euros les dépenses publiques annuelles liées à l’allergie à l’ambroisie en Rhône-Alpes, et ce coût sanitaire ne cesse d’augmenter (Chapgier, 2015). Pour lutter plus efficacement contre l’ambroisie et réduire ces coûts sanitaires, la région Rhône-Alpes a mis en place une plate-forme de signalement de l’ambroisie, qui permet de mobiliser le grand public et impliquer chacun dans la lutte contre cette espèce envahissante. Ragweed is an invasive species very present in France and in many countries in Europe like Hungary for example. An invasive species is an alien living species that becomes an agent of “harmful” disturbance to the native biodiversity of natural or semi-natural ecosystems from which it was established. Its pollen is highly allergenic and just a few grains are enough to trigger allergy symptoms in susceptible individuals. Over 280,000 Rhône-Alpes peoples are potentially allergic to ragweed, according to a study published by ARS in 2014 (Anzivino, 2014). The symptoms experienced by sensitive people are rhinitis, conjunctivitis, tracheitis, and in some cases asthma attacks. The treatment of these pathologies cost 15 million euros (annual public expenses related to ragweed allergy in Rhône-Alpes), and health costs is increasing (Chapgier, 2015). To fight more efficiency against ragweed and reduce health costs, the Rhône-Alpes region has set up ragweed reporting platform in order to mobilize the public and involved everyone in the fight against this invasive species. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 12:32:08 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5808</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’Observatoire National de l’Activité Physique et de la Sédentarité </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5892</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 14:13:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5892</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Optimod’Lyon ou la mise en synergie des acteurs publics et privés pour une gestion optimale de l’intermodalité </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5893</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 14:55:54 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5893</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une Évaluation d’Impacts sur la Santé (EIS) à Villeurbanne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5895</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2016 15:12:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5895</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le fonds Air bois, un outil incitatif pour accélérer la modernisation du parc existant de chauffage individuel au bois de la vallée de l’Arve </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5816</link>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 14:48:01 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5816</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Témoignage </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5818</link>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 15:19:36 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5818</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La campagne Passy-2015 : dynamique atmosphérique et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5903</link>
      <description>Les conditions anticycloniques hivernales (ciel clair, nuits froides) conduisent à la formation de couches stables persistantes qui favorisent les épisodes de pollution, particulièrement en terrain montagneux. La vallée de l’Arve est très sensible à ce phénomène, en particulier près de la ville de Passy (Haute-Savoie), située à 20 kilomètres en aval de Chamonix-Mont-Blanc, où la qualité de l’air est l’une des moins bonnes de France. Au-delà du suivi de la qualité de l’air, tel que réalisé par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ou par le projet DECOMBIO piloté par l’Institut des Géosciences et de l’Environnement (IGE), il est primordial d’améliorer la connaissance de la dynamique atmosphérique à l’échelle de la vallée en conditions stables pour mieux comprendre comment, couplée au cycle et à la géographie des émissions, elle pilote la dispersion des polluants. C’est la motivation du projet Passy, initié en 2014. Ce projet s’appuie sur les observations de la campagne Passy-2015, présentées dans cet article avec quelques premiers résultats. L’objectif général de cette campagne est de documenter la dynamique atmosphérique au sein de la vallée de l’Arve lors des épisodes de pollution hivernale. Les travaux menés dans le cadre du projet et de l’analyse des données de la campagne s’inscrivent au sein d’une collaboration sur plusieurs années entre les différents partenaires. Ils contribueront à affiner la prévision du temps et de la qualité de l’air dans ce type de vallée, et plus généralement en conditions stables. Il s’agit en particulier d’améliorer la capacité à prévoir des phénomènes critiques, comme les températures minimales, le verglas, le brouillard, les évènements de pollution ou encore les zones de pollution intense. Wintertime anticyclonic conditions, associated with clear sky and cold nights, trigger the formation of persistent layers of stable air over the ground. In an urban area, these persistent layers lead to poor air quality, especially when the terrain is mountainous. This is particularly the case in the Arve River Valley near the city of Passy, located 20 km downstream of Chamonix-Mont-Blanc, where air quality stands among the poorest ones in France. Beyond the monitoring of air quality, as performed by the Auvergne-Rhône-Alpes air quality agency or within the scientific project DECOMBIO led by the Institute for Geosciences and the Environment (IGE), knowledge of the atmospheric dynamics at the valley scale should be gained to understand how pollutants are dispersed. This is the motivation of the Passy project, which started in 2014. It relies on the Passy-2015 field experiment, whereof presentation, along with the discussion of a few results, is the purpose of the present paper. The objective of this field experiment is to document the atmospheric dynamics in the Arve River Valley during wintertime pollution episodes. The work conducted during the Passy project and the analysis of the Passy-2015 field experiment will benefit from a several-year long collaboration among the different partners. The knowledge thus gained will contribute to refine weather forecast and air quality prediction in the Arve River Valley and, more generally, in mountain urban areas under stable conditions. From an operational perspective, our goal is to improve our ability to forecast critical events such as low temperatures, ice and fog formation, pollution events or locations subject to high pollutant concentration. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 12:29:53 +0200</pubDate>
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      <title>Dans la vallée de l’Arve, une approche innovante de la gestion de la pollution atmosphérique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5951</link>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 14:13:40 +0200</pubDate>
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      <title>DECOMBIO - Contribution de la combustion de la biomasse aux PM10 en vallée de l’Arve : mise en place et qualification d’un dispositif de suivi </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5952</link>
      <description>La vallée de l’Arve (Haute-Savoie), et plus généralement les vallées alpines, sont régulièrement soumises à des phénomènes de pollution atmosphérique, caractérisés entre autres par des dépassements fréquents du seuil de 50 μg.m-3 en concentration journalière des PM10 (45 jours en 2012, 58 en 2013 et 46 en 2014). Cette situation a conduit à l’établissement d’un Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) sur une grande partie de la vallée de l’Arve. Dans ce contexte, une opération pilote (Fonds Air Bois), visant à réduire significativement les émissions de particules fines liées à l’utilisation du chauffage au bois, doit contribuer à terme à une amélioration de la qualité de l’air sur ce périmètre. Le programme de recherche DECOMBIO (DÉconvolution de la contribution de COMbustion de la BIOmasse aux PM10, financé par le programme Primequal) a été mis en place afin de proposer et valider des outils d’évaluation de cette opération. Depuis novembre 2013, trois sites représentatifs de l’ensemble de la vallée de l’Arve (Marnaz, Passy et Chamonix) ont ainsi été instrumentés afin d’étudier la composition chimique des particules et de réaliser un suivi sur toute la période du Fonds Air Bois de l’évolution des concentrations en carbone suie (Black Carbon, BC), permettant ainsi d’évaluer la part « biomasse » des émissions. Au cours de la première année du projet, des prélèvements sur filtres ont permis une spéciation chimique détaillée des PM10. La quantification de nombreux marqueurs de différentes sources permet de faire ressortir des processus régionaux, ou au contraire très locaux, impactant la qualité de l’air de la vallée, et de quantifier les contributions d’une dizaine de sources d’émission. Les mesures continues du BC par Aethalomètre (AE33) sur les trois sites permettent une déconvolution directe de deux sources de BC (fuel fossile noté BCff et combustion biomasse noté BCwb). Ce suivi a mis en évidence la contribution très importante de la combustion de la biomasse, pouvant atteindre presque 50 % du BC, notamment à Passy. La confrontation des deux types de mesures de traceurs de la combustion de biomasse (recherche de traceurs moléculaires sur filtre et mesure continue du BCwb par AE33) est discutée afin de valider l’utilisation des Aethalomètres en vallées alpines et de déterminer les facteurs de conversion les plus appropriés pour déduire la part de PM10 issue de la combustion de biomasse (PM10wb) à partir des mesures de BCwb. À terme, la méthodologie utilisée permettra la détermination en continu de la fraction de la contribution PM10wb, et de suivre sur le long terme l’impact des mesures de changement de dispositifs de chauffage au bois par le Fonds Air Bois. The Arve valley (Haute-Savoie), and more generally Alpine valleys are regularly subjected to atmospheric pollution with common exceedances of the European regulated limit value of 50 g.m-3 for daily PM10 concentrations (45 days in 2012, 58 in 2013 and 46 in 2014). This situation led to the establishment of an Atmospheric Protection Plan (APP) over a large part of the Arve valley. In this context, one major initiative (Fonds Air Bois) was to reduce the emissions of particles from the use of wood as energy source by facilitating the replacement of old biomass burning stoves with new ones, and should, in the end, contribute to improved air quality in this area. The research program DECOMBIO (“DÉconvolution de la contribution de la COMbustion de la BIOmasse aux PM10 dans la vallée de l’Arve) has been set up to propose and validate tools for the assessment of this action. Since November 2013, three sites representing the diversity of the valley (Marnaz, Passy and Chamonix) were instrumented to study chemical composition of particles and their light absorption properties through multi-wavelength measurements of black carbon (BC) throughout the application of the Fonds Air Bois, enabling the estimation of the “biomass” fraction of emissions. During the first year of the project, a vast chemical characterization of PM10 filter samples was conducted. Measurements of several chemical markers can enable the determination of regional or very local processes which affect the air quality of the valley, and can quantify contributions of around ten emission sources. Continuous measurements of aerosol particles’ light absorption properties with Aethalometers determined BC concentrations at the three investigated sites and enabled its direct apportionment of fossil fuel (BCff)and biomass burning (BCwb) sources. The monitoring highlighted the very high contribution of biomass burning to total BC especially in Passy, where it reached almost 50 % or more.  In this paper the comparison of the two types of biomass burning tracers (research of molecular markers on the filter samples and continuous measurement of BCwb with AE33) is discussed in order to validate the use of Aethalometers in Alpine valleys, and the determination of the most appropriate conversion factors enabling to switch from BCwb measurements to biomass burning fraction of PM10 (PM10wb) is proposed. In the end, the methodology used will enable an optimized continuous determination of the PM10wb fraction, and a long-term monitoring of the impact of the change of old biomass burning appliances conducted by the Fonds Air Bois. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 14:57:21 +0200</pubDate>
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      <title>La genèse du numéro spécial innovations : présentation générale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6012</link>
      <pubDate>lun., 31 oct. 2016 11:30:05 +0100</pubDate>
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      <title>Lettre de la rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6028</link>
      <pubDate>mar., 22 nov. 2016 13:58:50 +0100</pubDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6029</link>
      <pubDate>mar., 22 nov. 2016 14:00:56 +0100</pubDate>
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      <title>Editorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6031</link>
      <pubDate>mar., 22 nov. 2016 14:07:55 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 231-232 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6948</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:39 +0100</pubDate>
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