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    <title>Auteurs : Samuel Monnier</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5813</link>
    <description>Publications de Auteurs Samuel Monnier</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7981</link>
      <description>Résumé Créé en 1996 pour prendre le relais du Laboratoire d'aérobiologie de l'Institut Pasteur qui avait débuté dès 1984 le recueil et l'analyse du pollen en suspension dans l'air, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) a exercé pendant près de trente ans une mission de service public caractérisée par la surveillance métrologique du contenu de l'air en particules biologiques (pollen et spores fongiques) susceptibles d'avoir une incidence sur le risque d'allergie auquel est soumise la population générale. La couverture du territoire national s'est développée rapidement, jusqu'à dépasser 75 sites actifs au début des années 2020, sans compter une dizaine d'autres dont le fonctionnement était limité à la période de l'ambroisie. Un gros travail a été réalisé pour rationaliser l'emplacement des capteurs et homogénéiser leurs modalités d'exploitation. La singularité du RNSA par rapport aux réseaux étrangers a été dès le départ de diffuser non seulement une information sur le contenu pollinique ou sporo-pollinique de l'air mais aussi, et surtout, une évaluation prévisionnelle du risque d'allergie lié à l'exposition aux particules biologiques aéroportées. Bien d'autres missions sont venues s'ajouter au fil des ans. C'est largement grâce à la souplesse de son statut associatif que le réseau a pu se construire et évoluer en s'appuyant à la fois sur la demande sociale et sanitaire, sur la compétence scientifique et sur l'investissement des participants, au point de devenir une référence au niveau européen. Cela n'en rend que plus difficile à comprendre sa brutale disparition au printemps 2025. Abstract Created in 1996 to take over from the Aerobiology Laboratory of the Pasteur Institute, which had begun collecting and analysing airborne pollen as early as 1984, the Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) has for nearly thirty years carried out a public service mission characterized by the metrological monitoring of the air's content in biological particles (pollen and fungal spores) that may impact the allergy risk to which the general population is exposed. The coverage of the national territory has rapidly expanded, exceeding 75 active sites in the early 2020s, in addition to a dozen others whose operations were limited to the period of ragweed. A significant amount of work has been done to streamline the location of sensors and standardize their operating methods. The uniqueness of the RNSA compared to foreign networks has been, from the very beginning, to disseminate not only information on the pollen or spore content of the air but also, and especially, a predictive assessment of the allergy risk related to exposure to airborne biological particles. Many other missions have been added over the years. It is largely thanks to the flexibility of its associative status that the network has been able to build and evolve, relying both on social and health demand, on scientific expertise, and on the investment of participants, to the point of becoming a reference at the European level. This only makes its brutal disappearance in the spring of 2025 all the more difficult to understand. </description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 12:17:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 mars 2026 14:31:52 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7981</guid>
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      <title>Pollution, pollen et pollinoses : retour sur l’épisode de pollution de mars 2014 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7921</link>
      <description>Il est bien connu que la prévalence des allergies en général, et des allergies au pollen en particulier, a fortement progressé durant les dernières décennies dans les pays industrialisés. L’exposition aux polluants de l’environnement peut rendre compte, pour une part, de cette tendance à la hausse. Les polluants atmosphériques agissent de multiples façons sur les aéroallergènes : ils peuvent notamment majorer le contenu en allergènes des grains de pollen et l’aptitude de ces allergènes à être libérés dans l’air, ce qui accroît le potentiel allergisant des pollens. En outre, certains polluants agissent directement ou indirectement sur les allergiques : en irritant les voies aériennes et la peau, ils facilitent la pénétration des allergènes polliniques dans le corps humain. Enfin, les grains de pollen peuvent véhiculer à leur surface différents allergènes environnementaux… L’objectif de cet article était de mettre en relation les scores polliniques, la pollution – gazeuse (NO2) aussi bien que particulaire (PM10) – et les données cliniques à Lyon et à Paris durant le long et intense épisode de pollution atmosphérique de mars 2014. Les résultats obtenus confirment le fort impact sanitaire des pollens (en l’occurrence principalement de cyprès et de peuplier). Le lien entre pollen et polluants est en revanche plus difficile à appréhender. Il n’empêche que, pour l’information de la population, il est important de toujours faire intervenir l’ensemble des données environnementales disponibles, qu’elles concernent les pollens ou les polluants physico-chimiques. It is well known that the prevalence of allergic diseases in general and pollen allergies in particular has increased dramatically during the past few decades in industrialized countries. Exposure to environmental pollutants may partially account for this rising trend. Air pollutants exert many actions upon aeroallergens: in particular, they may increase the number of allergens inside pollen grains and their ability to be released in the atmosphere, and thus modify their allergenic potential. In addition, some pollutants have a direct or indirect effect upon the individuals: by irritating the airways and skin, the penetration of pollen allergens into the human body can be facilitated. Lastly, the pollen grains may carry on their surfaces various environmental allergens… The aim of the present paper was to relate pollen scores, gaseous (NO2) as well as particular (PM10) pollution, and clinical data in the cities of Lyon and Paris during the long and strong pollution episode of March 2014. The results confirm that pollen (in this case, mainly cypress and poplar) has a strong health impact. The link between pollen and pollutants is harder to assess. But this does not alter the fact that public information must always involve all the environmental data with respect to both pollen and physico-chemical pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La plate-forme interactive « Signalement-Ambroisie » : un outil participatif de lutte contre l’ambroisie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5808</link>
      <description>L’ambroisie est une espèce envahissante bien présente en France et dans de nombreux pays en Europe, comme la Hongrie par exemple. Une espèce envahissante est une espèce vivante exotique qui devient un agent de perturbation « nuisible » à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou semi-naturels parmi lesquels elle s’est établie. Son pollen est très allergisant, et il suffit de seulement quelques grains pour déclencher des symptômes d’allergie chez les personnes sensibles. Plus de 280 000 Rhônalpins sont potentiellement allergiques à l’ambroisie, selon une étude de l’ARS publiée en 2014 (Anzivino, 2014). Les symptômes ressentis par les personnes sensibles se manifestent essentiellement sous forme de rhinites, conjonctivites, trachéites, et peuvent dans certains cas se présenter sous forme de crises d’asthme aiguës. Le traitement de ces pathologies n’est pas anodin, on estime à plus de 15 millions d’euros les dépenses publiques annuelles liées à l’allergie à l’ambroisie en Rhône-Alpes, et ce coût sanitaire ne cesse d’augmenter (Chapgier, 2015). Pour lutter plus efficacement contre l’ambroisie et réduire ces coûts sanitaires, la région Rhône-Alpes a mis en place une plate-forme de signalement de l’ambroisie, qui permet de mobiliser le grand public et impliquer chacun dans la lutte contre cette espèce envahissante. Ragweed is an invasive species very present in France and in many countries in Europe like Hungary for example. An invasive species is an alien living species that becomes an agent of “harmful” disturbance to the native biodiversity of natural or semi-natural ecosystems from which it was established. Its pollen is highly allergenic and just a few grains are enough to trigger allergy symptoms in susceptible individuals. Over 280,000 Rhône-Alpes peoples are potentially allergic to ragweed, according to a study published by ARS in 2014 (Anzivino, 2014). The symptoms experienced by sensitive people are rhinitis, conjunctivitis, tracheitis, and in some cases asthma attacks. The treatment of these pathologies cost 15 million euros (annual public expenses related to ragweed allergy in Rhône-Alpes), and health costs is increasing (Chapgier, 2015). To fight more efficiency against ragweed and reduce health costs, the Rhône-Alpes region has set up ragweed reporting platform in order to mobilize the public and involved everyone in the fight against this invasive species. </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 12:32:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:30:18 +0100</lastBuildDate>
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