<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Auteurs : Florie CHEVRIER</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5946</link>
    <description>Publications de Auteurs Florie CHEVRIER</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>DECOMBIO - Contribution de la combustion de la biomasse aux PM10 en vallée de l’Arve : mise en place et qualification d’un dispositif de suivi</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5952</link>
      <description>La vallée de l’Arve (Haute-Savoie), et plus généralement les vallées alpines, sont régulièrement soumises à des phénomènes de pollution atmosphérique, caractérisés entre autres par des dépassements fréquents du seuil de 50 μg.m-3 en concentration journalière des PM10 (45 jours en 2012, 58 en 2013 et 46 en 2014). Cette situation a conduit à l’établissement d’un Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) sur une grande partie de la vallée de l’Arve. Dans ce contexte, une opération pilote (Fonds Air Bois), visant à réduire significativement les émissions de particules fines liées à l’utilisation du chauffage au bois, doit contribuer à terme à une amélioration de la qualité de l’air sur ce périmètre. Le programme de recherche DECOMBIO (DÉconvolution de la contribution de COMbustion de la BIOmasse aux PM10, financé par le programme Primequal) a été mis en place afin de proposer et valider des outils d’évaluation de cette opération. Depuis novembre 2013, trois sites représentatifs de l’ensemble de la vallée de l’Arve (Marnaz, Passy et Chamonix) ont ainsi été instrumentés afin d’étudier la composition chimique des particules et de réaliser un suivi sur toute la période du Fonds Air Bois de l’évolution des concentrations en carbone suie (Black Carbon, BC), permettant ainsi d’évaluer la part « biomasse » des émissions. Au cours de la première année du projet, des prélèvements sur filtres ont permis une spéciation chimique détaillée des PM10. La quantification de nombreux marqueurs de différentes sources permet de faire ressortir des processus régionaux, ou au contraire très locaux, impactant la qualité de l’air de la vallée, et de quantifier les contributions d’une dizaine de sources d’émission. Les mesures continues du BC par Aethalomètre (AE33) sur les trois sites permettent une déconvolution directe de deux sources de BC (fuel fossile noté BCff et combustion biomasse noté BCwb). Ce suivi a mis en évidence la contribution très importante de la combustion de la biomasse, pouvant atteindre presque 50 % du BC, notamment à Passy. La confrontation des deux types de mesures de traceurs de la combustion de biomasse (recherche de traceurs moléculaires sur filtre et mesure continue du BCwb par AE33) est discutée afin de valider l’utilisation des Aethalomètres en vallées alpines et de déterminer les facteurs de conversion les plus appropriés pour déduire la part de PM10 issue de la combustion de biomasse (PM10wb) à partir des mesures de BCwb. À terme, la méthodologie utilisée permettra la détermination en continu de la fraction de la contribution PM10wb, et de suivre sur le long terme l’impact des mesures de changement de dispositifs de chauffage au bois par le Fonds Air Bois. The Arve valley (Haute-Savoie), and more generally Alpine valleys are regularly subjected to atmospheric pollution with common exceedances of the European regulated limit value of 50 g.m-3 for daily PM10 concentrations (45 days in 2012, 58 in 2013 and 46 in 2014). This situation led to the establishment of an Atmospheric Protection Plan (APP) over a large part of the Arve valley. In this context, one major initiative (Fonds Air Bois) was to reduce the emissions of particles from the use of wood as energy source by facilitating the replacement of old biomass burning stoves with new ones, and should, in the end, contribute to improved air quality in this area. The research program DECOMBIO (“DÉconvolution de la contribution de la COMbustion de la BIOmasse aux PM10 dans la vallée de l’Arve) has been set up to propose and validate tools for the assessment of this action. Since November 2013, three sites representing the diversity of the valley (Marnaz, Passy and Chamonix) were instrumented to study chemical composition of particles and their light absorption properties through multi-wavelength measurements of black carbon (BC) throughout the application of the Fonds Air Bois, enabling the estimation of the “biomass” fraction of emissions. During the first year of the project, a vast chemical characterization of PM10 filter samples was conducted. Measurements of several chemical markers can enable the determination of regional or very local processes which affect the air quality of the valley, and can quantify contributions of around ten emission sources. Continuous measurements of aerosol particles’ light absorption properties with Aethalometers determined BC concentrations at the three investigated sites and enabled its direct apportionment of fossil fuel (BCff)and biomass burning (BCwb) sources. The monitoring highlighted the very high contribution of biomass burning to total BC especially in Passy, where it reached almost 50 % or more.  In this paper the comparison of the two types of biomass burning tracers (research of molecular markers on the filter samples and continuous measurement of BCwb with AE33) is discussed in order to validate the use of Aethalometers in Alpine valleys, and the determination of the most appropriate conversion factors enabling to switch from BCwb measurements to biomass burning fraction of PM10 (PM10wb) is proposed. In the end, the methodology used will enable an optimized continuous determination of the PM10wb fraction, and a long-term monitoring of the impact of the change of old biomass burning appliances conducted by the Fonds Air Bois. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 14:57:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:50:23 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5952</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La campagne Passy-2015 : dynamique atmosphérique et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5903</link>
      <description>Les conditions anticycloniques hivernales (ciel clair, nuits froides) conduisent à la formation de couches stables persistantes qui favorisent les épisodes de pollution, particulièrement en terrain montagneux. La vallée de l’Arve est très sensible à ce phénomène, en particulier près de la ville de Passy (Haute-Savoie), située à 20 kilomètres en aval de Chamonix-Mont-Blanc, où la qualité de l’air est l’une des moins bonnes de France. Au-delà du suivi de la qualité de l’air, tel que réalisé par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ou par le projet DECOMBIO piloté par l’Institut des Géosciences et de l’Environnement (IGE), il est primordial d’améliorer la connaissance de la dynamique atmosphérique à l’échelle de la vallée en conditions stables pour mieux comprendre comment, couplée au cycle et à la géographie des émissions, elle pilote la dispersion des polluants. C’est la motivation du projet Passy, initié en 2014. Ce projet s’appuie sur les observations de la campagne Passy-2015, présentées dans cet article avec quelques premiers résultats. L’objectif général de cette campagne est de documenter la dynamique atmosphérique au sein de la vallée de l’Arve lors des épisodes de pollution hivernale. Les travaux menés dans le cadre du projet et de l’analyse des données de la campagne s’inscrivent au sein d’une collaboration sur plusieurs années entre les différents partenaires. Ils contribueront à affiner la prévision du temps et de la qualité de l’air dans ce type de vallée, et plus généralement en conditions stables. Il s’agit en particulier d’améliorer la capacité à prévoir des phénomènes critiques, comme les températures minimales, le verglas, le brouillard, les évènements de pollution ou encore les zones de pollution intense. Wintertime anticyclonic conditions, associated with clear sky and cold nights, trigger the formation of persistent layers of stable air over the ground. In an urban area, these persistent layers lead to poor air quality, especially when the terrain is mountainous. This is particularly the case in the Arve River Valley near the city of Passy, located 20 km downstream of Chamonix-Mont-Blanc, where air quality stands among the poorest ones in France. Beyond the monitoring of air quality, as performed by the Auvergne-Rhône-Alpes air quality agency or within the scientific project DECOMBIO led by the Institute for Geosciences and the Environment (IGE), knowledge of the atmospheric dynamics at the valley scale should be gained to understand how pollutants are dispersed. This is the motivation of the Passy project, which started in 2014. It relies on the Passy-2015 field experiment, whereof presentation, along with the discussion of a few results, is the purpose of the present paper. The objective of this field experiment is to document the atmospheric dynamics in the Arve River Valley during wintertime pollution episodes. The work conducted during the Passy project and the analysis of the Passy-2015 field experiment will benefit from a several-year long collaboration among the different partners. The knowledge thus gained will contribute to refine weather forecast and air quality prediction in the Arve River Valley and, more generally, in mountain urban areas under stable conditions. From an operational perspective, our goal is to improve our ability to forecast critical events such as low temperatures, ice and fog formation, pollution events or locations subject to high pollutant concentration. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2016 12:29:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 nov. 2017 14:31:28 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5903</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>