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    <title>test de Mann-Kendall</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6059</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ozone troposphérique en France : distribution spatiale et tendances sur la période 1999-2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5215</link>
      <description>Les données horaires d’ozone (O3) de 332 stations de surveillance, réparties en France, ont été analysées sur la période 1999-2012 afin de calculer les tendances à court terme. Dans le contexte actuel de changement climatique, l’élaboration d’indicateurs d’exposition pour la protection de la santé et de la végétation permet d’établir des normes appropriées et des politiques européennes efficaces pour réduire les effets néfastes de l’O3. La génération de cartes d’O3 précises, pour l’évaluation de l’exposition et des risques pour les populations et les écosystèmes, est difficile. Pour contrer ce problème, une approche d’interpolation locale a été proposée pour cartographier les niveaux d’O3 à partir des données issues des stations de surveillance.Les statistiques annuelles d’O3 et les indicateurs d’impact sur la santé humaine et sur la végétation ont été étudiés. La population est plus exposée à des niveaux élevés d’O3 en zone rurale qu’en ville. Les concentrations moyennes annuelles en O3 ont diminué de 0,12 ppb.an-1 en zone rurale. La diminution significative des pics d’O3 au printemps et en été est associée à des réductions substantielles des émissions de NOx et de COV dans l’UE-28 depuis le début des années 1990. À l’inverse, les niveaux d’O3 sont en hausse dans les stations urbaines (+ 0,14 ppb.an-1), en particulier pendant la période froide.Cette augmentation peut être attribuée à l’augmentation des apports d’O3 (et de ses précurseurs) par le transport transcontinental et à une plus faible destruction de l’O3 par le NO en raison de la réduction des émissions locales de NOx. Entre 1999 et 2012, les tendances montrent que la menace pour la population et la végétation a diminué en France, ce qui démontre le succès des stratégies de contrôle des émissions en Europe au cours des 20 dernières années. Cependant, pour tous les indicateurs d’exposition, les seuils de protection sont dépassés régulièrement, et les objectifs des directives européennes de qualité de l’air ne sont pas respectés. Pour l’O3, la région à haut risque est le Sud-Est de la France. Cette étude apporte des informations innovantes sur i) la distribution spatiale des concentrations en O3 ; ii) les dépassements ; iii) les tendances afin de définir des normes plus appropriées pour la protection de la santé humaine et des écosystèmes en France. The hourly ozone (O3) data from 332 background monitoring stations, spread in France, were analyzed over the period 1999-2012 and short-term trends were calculated. In the current climate change context, the calculation of human health- and vegetation-relevant metrics, and of associated trends, provides a consistent method to establish proper and effective policies to reduce the adverse O3 effects. The generation of optimal O3 maps, for risk and exposure assessment, is challenging. To overcome this issue, starting from a set of stations, a hybrid regression-interpolation approach was proposed. Annual surface O3 metrics, O3 human health metrics (number of exceedances of daily maximum 8-h values greater than 60 ppb and SOMO35) and O3 vegetation impact metrics (AOT40 for vegetation and forests) were investigated at individual sites. Citizens are more exposed to high O3 levels in rural areas than people living in the cities. The annual mean concentrations decreased by - 0.12 ppb.year-1 at rural stations, and the significant reduction at 67% of stations, particularly during the warm season, in the number of episodic high O3 concentrations (e.g. 98th percentile, - 0.19 ppb.year-1) can be associated with the substantial reductions in NOx and VOCs emissions in the EU-28 countries since the early 1990s. Inversely, the O3 background level is rising at 76% of urban sites (+ 0.14 ppb.year-1), particularly during the cold period. This rise can be attributed to increases in imported O3 by long-range transport and to a low O3 titration by NO due to the reduction in local NOx emissions. The decrease in health-related and vegetation-relevant O3 metrics, at almost all stations, is driven by decreases in regional photochemical O3 formation and in peak O3 concentrations. The short-term trends highlight that the threat to population and vegetation declined between 1999 and 2012 in France, demonstrating the success of European control strategies over the last 20 years. However, for all exposure metrics, the issue of non-attainment of the target value for O3 persists in comparison with the objectives of air quality directives. The region at highest O3 risk is the South-eastern France. This study contains new information on the i) spatial distribution of surface O3 concentration, ii) exceedances and iii) trends to define more suitable standards for human health and environmental protection in France.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:17:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 juin 2017 16:37:05 +0200</lastBuildDate>
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