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    <title>sustainable city</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6076</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ce que l’évaluation des écoquartiers nous apprend sur la ville durable : l’exemple du « vivre-ensemble »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6728</link>
      <description>Le « vivre-ensemble » devient un enjeu central dans la production et la gestion de la ville durable. Après avoir dépassé certaines contraintes techniques, la ville durable serait aujourd’hui confrontée à des limites, liées aux usages des habitants. Le mot d’ordre du « vivre-ensemble », largement mobilisé dans les opérations d’écoquartiers, serait alors une manière d’engager une transformation des modes d’habiter dans ces quartiers. Partant de l’observation d’un dispositif de construction d’indicateurs évaluatifs des écoquartiers, cet article met à jour les débats et paradoxes de la fabrique du « vivre-ensemble ». Les débats analysés montrent que l’évaluation de l’habiter dans ces écoquartiers apparaît être le fruit d’une tension entre :- une définition a priori, qui s’appuie sur un modèle idéal du « vivre-ensemble » que l’évaluation viserait à confirmer ;- des manières de « vivre-ensemble » construites par l’expérience et les pratiques des acteurs : expériences que l’évaluation viserait à repérer et à interroger.La conception d’un « vivre-ensemble comme objectif », portée par le ministère, nous paraît contradictoire avec sa volonté de donner les moyens aux porteurs d’écoquartiers d’assurer eux-mêmes leur auto-évaluation. Que peut nous apprendre alors l’analyse des manières de « vivre-ensemble des expériences » sur la ville durable ? Une ville durable étant elle aussi soumise à cette double injonction de performance et de démocratie. “Living together” is becoming a central issue in the production and management of sustainable cities. After having overcome technical constraints, sustainable cities would face limits due to the common practices of their inhabitants. The “living together” watchword, widely used in eco-district operations, is presented as a mean to transform the way people live in such neighbourhoods. Built on the observation of the construction of eco-district assessment indicators, the present article highlights the debates and paradoxes in the making of the « living together ». The analysed debates show that eco-district inhabiting assessment is the product of the tension between:- an a priori definition, based on a “living together” ideal model which should be confirmed by the assessment;- ways to “live together” built through the experience and practices of people involved, experiences that the assessment should identify and question.“Living together” as an objective conception supported by the ministry, appears contradictory to the will to give eco-districts stakeholders the resources to auto-evaluate their projects. So, what can the analysis of “living together” experiences teach us about sustainable cities? A sustainable city being itself also submitted to a double injunction: performance and democracy. </description>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 11:39:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:51:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Habiter la « ville durable » en logement social ? Une analyse sociologique de la transition énergétique à l’échelle locale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</link>
      <description>Cet article interroge les interactions entre bailleurs et locataires de deux parcs de logements sociaux du Nord-Est de la France ayant fait l’objet d’une politique de « mise en durabilité » au sujet de la performance énergétique du bâti. Les appels récurrents à la « ville durable » et au citoyen actif sont relus à travers l'observation d’un groupe social qui demeure encore souvent impensé : les classes populaires ou moyennes en logement social. Une étude par questionnaire a été conduite auprès des locataires sur chacun des deux terrains, de taille et de localisation différentes : un important quartier d’habitat social de l’agglomération strasbourgeoise et un parc social d’une ville moyenne vosgienne. Cette recherche révèle les contraintes et les difficultés de maîtrise de ces habitants pour s’approprier des innovations écotechnologiques. Ceci questionne la pertinence des approches technocentrées ne prenant pas en compte la réalité des mondes sociaux auxquels sont destinées les actions environnementales. Les processus de la transition énergétique apparaissent pluriels et distribués socialement, et non pas « évidents » au titre du développement durable et de la figure-modèle d’un usager normalisé. Les résultats invitent à intégrer la double dimension des représentations et pratiques populaires de l’écologie et de la « capacitation » pour ces acteurs à prendre part à la construction de l’« habitat durable ». This paper examines the interactions between landlords and tenants in two social housing estates in Northeastern France where a policy to make the buildings more sustainable in terms of energy performance was implemented. Recurrent calls to bring about the “sustainable city” and the active citizen are reconsidered by studying an oft-neglected social group: working-class and middle-class social housing residents. A questionnaire survey was conducted with tenants on both fieldwork sites, which differed in size and location – one was a large social housing neighborhood in the Strasbourg urban area and the other located in a mid-sized town in the Vosges. The survey reveals the different extents to which these residents manage to appropriate eco-technological innovations and the constraints they face. It calls into question the relevance of techno-centric approaches that fail to take into account the social realities of the targets of environmental actions. The processes of energy transition are shown to be plural and socially distributed instead of flowing naturally from the imperative of sustainable development and fitting the model image of a normal user. These results ultimately suggest that we need to consider grassroots representations and practices of ecology and the empowerment of these actors meant to take part in sustainable building. </description>
      <pubDate>mar., 10 juil. 2018 15:19:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:50:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vers des villes de demain plus inclusives : une contribution à la compréhension des contraintes du choix résidentiel pour les personnes handicapées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6653</link>
      <description>Nous nous intéressons ici à un des leviers essentiels pour rendre les villes de demain plus inclusives : l’accès au logement pour les personnes handicapées. En nous appuyant sur les résultats d’une étude exploratoire menée sur cette question, nous illustrons l’intérêt d’une approche pluridisciplinaire pour traiter les questions d’accessibilité à la ville. L’étude menée avait pour objectif d’analyser l’ensemble des facteurs qui déterminent les choix résidentiels des personnes handicapées et d’identifier les obstacles à l’accès à un logement qui serait adapté à la fois en termes de localisation et d’adaptation intérieure. Des entretiens ont été menés sur le territoire du Grand Lyon auprès de personnes handicapées ayant différents types de handicap et différents profils. Cette enquête qualitative a permis de faire émerger la complexité du processus du choix résidentiel pour les personnes handicapées et des arbitrages auxquels elles sont confrontées si elles veulent conserver des niveaux d’autonomie et de participation sociale acceptables. La description de ces besoins non satisfaits permet de mettre en lumière les marges de progrès pour rendre les villes plus inclusives pour les personnes handicapées.  Our main interest here is one of the main levers to make tomorrow cities more inclusive: access to housing for people with disabilities. By using the results of an exploratory study conducted on this issue, we illustrate the interest of a multidisciplinary approach in handling the issues of accessibility to city. The objective of the conducted study was to analyse all the factors that determine the residential choices of people with disabilities and to identify barriers to housing access, for a dwelling which should be adapted, both for location and interior adaptation. Interviews were conducted in the Grand Lyon area with disabled people with different types of impairments and several profiles. This qualitative survey provided the opportunity to describe the complexity of the residential choice process for people with disabilities and of the arbitrages they have to make in order to keep acceptable levels of autonomy and social participation. The description of these non-satisfied needs brings to light the amount of progress that have to be made to make cities more inclusive for people with disabilities. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 10:22:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:49:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5216</link>
      <description>La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés. The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:18:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:29:03 +0200</lastBuildDate>
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