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    <title>Auteurs : Jean-Michel Guillot</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6161</link>
    <description>Publications de Auteurs Jean-Michel Guillot</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le défi du prélèvement des émissions surfaciques odorantes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6266</link>
      <description>La mesure des odeurs par olfactométrie nécessite un prélèvement de l’atmosphère odorante dans un sac en matériau polymère (Tedlar, Nalophan…). Cette étape ne pose pas de problème particulier pour les rejets canalisés (type cheminée) ou canalisables comme les sources surfaciques avec débit d’air (surface de biofiltres). Dans ce dernier cas, des dispositifs (hottes de prélèvement) permettent d’isoler une partie de la surface et de canaliser le flux vers une pseudo-cheminée, ce qui conduit à un prélèvement en veine gazeuse. Le problème se pose alors avec les sources surfaciques (liquide ou solide) dites passives (sans débit d’air), comme des bassins d’eaux usées, des décharges, des tas de compost… Dans de tels cas, il existe de nombreux dispositifs qui permettent de prélever les composés émis par une zone restreinte de cette surface (partie isolée par le dispositif). Ces dispositifs conditionnent très fortement les résultats, puisque les conditions d’émission (équilibres liquide/gaz ou solide/gaz) sont modifiées par la présence du dispositif lui-même. De plus, ce dispositif doit garantir un maintien de la température et s’approcher du renouvellement d’air naturel au-dessus de la surface d’étude. Compte tenu des paramètres influents, le dispositif conditionne le prélèvement et donc le résultat d’analyse. Une étude menée il y a 5 ans par l’École des mines d’Alès, l’INERIS et l’IRSN pour le compte de l’ADEME, et avec la participation des membres AFNOR de la commission X43F, a démontré une très grande variabilité des résultats en fonction du type de dispositif de prélèvement. Des variations de débit d’odeurs d’un facteur entre 100 et 1 000 ont été mises en évidence pour certaines sources et entre les dispositifs conduisant aux résultats les plus éloignés. La nouvelle version de la norme européenne EN 13725 doit préciser une méthode permettant de prélever les émissions de ces sources, mais les données des différentes équipes européennes buttent sur le même constat et la difficulté de trouver le dispositif idéal. Un compromis devra être trouvé avec un dispositif pouvant satisfaire le plus grand nombre sans avoir la garantie que le dispositif permet de prélever sans perturbation de l’émission et donc puisse fournir un résultat proche de la réalité. L’article décrit donc les variations obtenues par les essais réalisés sur site (sources liquide et solide). L’objectif est de démontrer les véritables limites des systèmes et les équipements à éviter.  Odorous gas sampling is the first step of odour measurement by dynamic olfactometry. Filling a polymer bag (Tedlar, Nalophan…) with the odorous gas is quite easy for channeled gas releases (exhausts like chimneys) or for collectable gas releases (biofilter surface). For this last case, devices such hoods allow the isolation of a part of the surface to collect the emitted flux in direction to a tube to simulate a small chimney and then to be in similar conditions than for channeled gas releases. Sampling is more problematic with passive area sources (solid or liquid) i.e. without emitted air flux such as waste water lagoons, landfills, composting piles… For these situations, a lot of devices were developed to collect compounds emitted from an isolated part of the surface. But these devices influence emission conditions (equilibrium liquid/gas or solid/gas) comparatively to real situations. In addition, the device must not modify the temperature over the surface and must warranty the “natural” air flow over the source but in reality the impact of the device is important on the collected gas and also on the sample to be analyzed. Due to the influent parameters, the device istself presents a strong impact on the result. Five years ago, a study carried out by Ecole des Mines d’Alès, INERIS and IRSN on behalf ADEME and with members of AFNOR commission X43F, showed a huge variability of results depending on the sampling device. On a same source, measured odour flows were sometimes 100 or 1000 times higher with some devices comparatively to the lowest obtained value. The revision of the European standard EN13725 must indicate how to sample such a source but the ideal device doesn’t exist. So, about this subject, the objective of the standard revision is to define a compromise with a device that does not change the emission in order to have the more realistic value as possible. The paper describes the French intercomparison test of area sampling devices (both on solid and liquid sources) carried out on site. The objective is also to demonstrate the limits of some equipments for direct measurement. </description>
      <pubDate>mer., 21 juin 2017 11:36:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:22:14 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6266</guid>
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      <title>Évolution des normes de mesure des odeurs et des composés odorants</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6153</link>
      <description>L’analyse des odeurs reste une méthode de mesure particulière puisqu’elle repose sur l’analyse sensorielle. Cette mesure fait donc appel au nez humain comme détecteur, ce qui fait toute la particularité du domaine de l’olfactométrie. La norme existante a besoin d’être améliorée, d’où une révision en cours, et complétée par des méthodologies applicables à des situations où l’olfactométrie ne peut donner de réponse. Pour cela, de nouvelles normes sont proposées afin de fournir un éventail de méthodes de mesure. Il convient de préciser que les normes décrivent les méthodes de mesure et ne mentionnent pas de limites de valeurs de rejets ou d’exposition, car cela dépend de la réglementation. En effet, différents pays peuvent utiliser la même méthode de mesure mais fixer des critères de qualité de l’air différents. Dans ce domaine de la mesure des odeurs, l’évolution des normes françaises se fait en lien avec le développement des normes européennes, dans le cadre du Comité Européen de Normalisation (CEN/TC264 Air quality). À ce niveau, la norme de mesure des odeurs par olfactométrie dynamique est en cours de révision, une norme sur la détermination des odeurs dans l’environnement par une méthode « panache » ou une méthode « grille » est en cours de publication, et un groupe de travail a commencé à travailler sur la mesure instrumentale des odeurs et des composés odorants. Odour analysis is still a singular method because based on sensorial analysis using human nose as detector. This specificity defines this measurement method as olfactometry. The actual standard needs improvements explaining the revision process in progress. But olfactometry cannot be applied for all odorous situations and therefore new complementary standards are proposed for applications where olfactometry is not appropriate. It must be noted that standards concern measurement methodologies and do not fix limit values of exhaust or odour exposure because this aspect depends on regulation. Different countries may use the same standard as measurement method with different air quality objectives. In this field of odour measurement, French standard evolution is linked to European evolution in the frame of European Committee for Standardization (CEN/TC264 Air quality). In this committee, the standard on odour measurement by dynamic olfactometry is currently being revised. A new standard to determine odour in ambient air by using field inspection by a “plume” or by a “grid” method is under publication and another working group has started to elaborate a standard on instrumental odour monitoring. </description>
      <pubDate>jeu., 15 juin 2017 16:27:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:23:59 +0200</lastBuildDate>
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