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    <title>Auteurs : Véronique Ghersi</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6342</link>
    <description>Publications de Auteurs Véronique Ghersi</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Bilan de l’épisode de pollution de mars 2014 et évaluation de la mise en place de la circulation alternée le 17 mars 2014 en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7867</link>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:57:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:57:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Origine des particules fines (PM2.5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer leurs concentrations en Ile-de-France. Airparif a mis en œuvre, en collaboration avec le LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement), une vaste étude de caractérisation chimique des particules afin d’améliorer nos connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux de particules mesurés en Ile-de-France. Menée grâce au soutien financier de l’État, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, du CNRS et du CEA, les résultats doivent aider à l’identification de mesures appropriées pour faire baisser les teneurs en particules dans l’environnement. Elle a été pilotée par Airparif et menée en partenariat avec le LSCE. Airparif et le LSCE ont souhaité que cette étude puisse être expertisée tout au long de sa mise en œuvre par un comité scientifique composé d’experts français et européens de Berlin, Londres et Barcelone, ainsi que de représentants institutionnels français. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, avec des prélèvements journaliers, s’est déroulée du 11 septembre 2009 au 10 septembre 2010 sur six sites répartis en Ile-de-France. Elle est essentiellement ciblée sur les particules fines PM2.5, compte tenu de leur impact néfaste sur la santé mais également parce qu’elles représentent en moyenne 70 % de la masse totale des particules PM10. L’étude s’appuie sur une méthodologie développée à Berlin. Elle repose sur le couplage de mesures de concentrations de particules sur six stations réparties à travers l’Ile-de-France avec analyse de leur composition chimique, de données météorologiques et de données d’inventaire d’émissions (régionales et européennes). Les analyses chimiques, réalisées ici par le LSCE, portent sur la masse totale des aérosols, carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux et traceurs organiques dont le lévoglucosan, traceur de la combustion de biomasse. Les résultats portent d’une part sur l’origine géo- graphique et d’autre part sur les sources de particules à proximité du trafic ou dans le fond urbain. Cette étude permet donc pour la première fois en Ile-de-France de quantifier et de définir la part de la production locale de particules par rapport aux apports résultant de la pollution transfrontière. À proximité de la circulation, cette étude montre que les particules fines PM2.5 proviennent en majorité d’une production francilienne (60 %) avec une part importante (40 %) et stable (sur l’année) du trafic routier. Dans l’agglomération parisienne, et en situation éloignée du trafic routier, les particules proviennent à près de 70 % de pollutions transfrontières. En revanche, dans les 30 % produits localement, le chauffage au bois représente une source importante de PM2.5, quasi équivalente au trafic. Cette contribution est particulièrement significative puisque selon le Ceren(3), le bois ne représente que 5 % des combustibles utilisés pour le chauffage résidentiel et qu’il produit plus de 80 % des émissions de particules fines par ce secteur. Cette étude montre qu’améliorer la qualité de l’air sur l’ensemble de l’agglomération parisienne et respecter les réglementations ne peuvent être obtenus qu’au prix d’actions complémentaires, à différentes échelles et sur différentes sources : ‒ À proximité directe du trafic routier, de manière chronique et pas uniquement pendant les pics de pollution. La stabilité de la contribution du trafic au cours de l’année, associée à la récurrence un jour sur deux des dépassements de la valeur limite (en proximité du trafic), plaide pour des mesures de réduction chroniques et à large échelle plus que pour des mesures ponctuelles en cas d’épisode de pollution. Des mesures de réductions permanentes présenteraient de plus l’avantage de faire baisser le nombre et l’intensité des épisodes de pollution. ‒ Dans l’agglomération en général par des actions sur le trafic et le chauffage résidentiel, en particulier par des mesures sur le chauffage au bois et sur le diesel. ‒ À l’échelle de la France et de l’Europe pour limiter la part des particules provenant de l’import. It is now well accepted that particles, especially fine particles (PM2.5), have important adverse health effects. Moreover, the levels measured in the Ile-de-France region have been relatively stable in recent years. these levels lead to chronic exceedances and litigations with the European commission for non-compliance with the PM10 directive. however, the definition and the implementation of effective measures to reduce Ile-de-France particle levels require a good knowledge on the origins and sources of these particles. In this context, Airparif and the LSCE have conducted a characterization study of the Ile-de-France fine aerosols. the study is based on the Lenschow methodology developed in Berlin and exploits the chemical composition results measured at a traffic site (ring road Porte d'Auteuil), at one urban site (Paris) and at three background rural sites, located in northwest, northeast and south of the Ile-de-France. Performed in the Ile-de-France region, this study confirmed the Lenshow method relevancy and allowed the build up of a large PM2.5 daily database. this database provides a very detailed chemical composition of the fine particles over a year on six sites in Ile-de France. It also provides data on the chemical composition of PM10 for the same period at the urban site and the traffic site. The first result coming out from this study concerns the particle level distribution according to the geographical particle origin, measured near traffic sites and urban areas, and associated sources. On an annual average, the geographical origin of particle concentrations measured at the traffic site (ring road Porte d'Auteuil) can be summarized as follow: ‒ Approximately 60% of the PM2.5 annual concentration is from the Ile-de-France region itself: nearly 40% is due to the direct emissions of the Paris ring road traffic and 20% originates from the global Paris area pollution (urban background). Local actions can be proposed to decrease these contributions of the PM2.5 concentrations. ‒ 40% of PM2.5 levels measured is imported (i.e. advected on the region of Paris). National and European actions should be considered here to reduce this contribution. ‒ On an annual average, at the traffic site (near the ring road Porte d'Auteuil), about 40% of the PM10 concentrations is from the local traffic generated by the axis close to the station. ‒ The study also established the major sources contributing to PM2.5 particle levels: ‒ Road traffic emissions, whether of local/regional origin or imported over the region (contributing over 50% on the Auteuil traffic site of which 90% are from the Paris region traffic). ‒ Te residential heating and especially wood burning. Residential wood burning is responsible for nearly 30% of PM2.5 concentration observed in winter at the urban background, while it represents only 5% of the energy consumption of the residential sector. Results on levoglucosan (wood smoke organic marker) measurements confirm the importance of the contribution of this combustible. ‒ Agriculture, industry and road traffic are the main contributors to secondary inorganic precursors. these compounds are composed by 80% imported, 15% produced from the urban area and 5% from the local traffic. however, chemical reactions resulting in the emission of secondary particles are complex and the link between lower gaseous precursor’s emissions and its impact on particle levels is not straightforward. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:06:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:46:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Étude de contribution des sources de particules fines (PM2,5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer les concentrations de particules fines en Ile-de-France. AIRPARIF met en œuvre, en collaboration avec le LSCE, une vaste étude de caractérisation des particules afin d’améliorer les connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux des particules mesurés en Ile-de-France. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, a débuté le 11 septembre 2009 sur six sites répartis en Ile-de-France. Cet article décrit la méthodologie et le protocole analytique mis en œuvre dans le projet ainsi que les moyens déployés. L’étude s’appuie sur la méthodologie de Lenshow [Lenshow et al. 2001] développée sur la Ville de Berlin, qui repose sur l’hypothèse que les concentrations atmosphériques de particules mesurées en proximité du trafic routier résultent de plusieurs contributions géographiques : le fond régional, le fond urbain et l’influence locale du trafic. Des prélèvements sur filtre sont réalisés quotidiennement sur trois sites ruraux, un site périurbain, un site urbain au cœur de Paris et un site trafic parisien. L’analyse chimique de ces différents échantillons permet d’évaluer la composition chimique des particules en fonction de leur origine géographique. Les analyses chimiques, réalisées par le LSCE, portent sur la masse totale et sur les constituants majeurs des aérosols : carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux. Une approche multi-analytique a été mise en œuvre afin de contraindre au mieux les fractions EC, OC et POM, qui représentent près de la moitié de la masse des aérosols fins sur la région parisienne. Le levoglucosan, traceur du feu de biomasse, fait également l’objet d’une analyse. Le couplage à un inventaire des émissions pertinent selon la région géographique considérée permet de remonter à la contribution des principales sources d’émission aux échelles régionale, urbaine et trafic. Les premiers résultats d’analyse mettent en évidence la cohérence du parc instrumental d’échantillonnage et d’analyse et montrent que les techniques analytiques mises en œuvre sur ce projet permettent de documenter la quasi-totalité des fractions majeures des aérosols en Ile-de-France. Ces analyses permettront de constituer une importante base de données sur la composition chimique de l’aérosol francilien. The Paris region is characterized by chronic excee dances of limit values near road traffic and some years on the urban background stations. The implementation of efficient abatement strategies aiming to reduce fine aerosols concentrations requires a precise knowledge on the origin (location and sources) of particles which is still missing in Ile-de-France. Following the example of other European big cities like London and Berlin, AIRPARIF, in association with the LSCE, has implemented a project in order to assess the contribution of the different sources of airborne particles and their geographical origin in the Ile-de-France region. Samplings are performed for a whole year from September 2009 11th over six sites spread over the Ile-de-France region. This article describes the methodology, the device and the analytical protocol implemented for the study. The study is based on the Lenshow methodology [Lenshow et al. 2001], developed in Berlin in 2001. It assumes that PM concentration measured on a hot-spot (such as a traffic site) is composed of various and surimposed contributions: a regional background (mainly composed of long-range transported particles), a urban background contribution due to aerosols sources located within the agglomeration and a local influence due to the road traffic of nearby streets. Samplings on filters are carried out simultaneously every day on six sites carefully chosen to be representative of each of these geographical scales: three rural background sites located near the Ilede-France border, one suburban site, one urban background site located in the centre of Paris and one traffic site. The chemical analysis of the samples enables to assess the chemical composition of aerosols regarding their geographical origin. Chemical analyses are focused on PM mass and on the main aerosols components: organic and elemental carbon, ions and metals. A multianalytical approach has been implemented in order to better constrain EC, OC and POM fraction, which represent almost 50% of the mass of fine aerosols on the Ile-de-France region. Levoglucosan, which is a tracer of biomass burning, is also analyzed. Evaluation of the contribution of the main emission sources is achieved by coupling the PM chemical composition with an emission inventory specific of the geographical zone considered (traffic, urban, sub urban). The results from chemical analysis over the first three months underline the consistency of sampling and analytical device. The agreement between PM measurements carried out with TEOM-FDMS and filters shows that the analytical methods implemented in this project allow documenting almost the entire mass of fine aerosols in Ile-de-France. These analyses will enable to constitute an important data base on chemical aerosols composition in Ile-de-France. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 14:34:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:40:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation a priori et suivi au fil du temps des impacts des politiques locales de réduction des émissions de polluants atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6333</link>
      <description>Dans le cadre d’une évaluation a priori ou du suivi a posteriori de l’impact d’un plan de gestion de la qualité de l’air à l’échelle locale, il est nécessaire de disposer de données spécifiques du territoire auquel s’applique ce plan. Le présent article détaille l’apport de données locales pour évaluer les émissions de deux secteurs clés pour l’Ile-de-France du point de vue de la qualité de l’air : le trafic routier et le chauffage résidentiel-tertiaire. Sous réserve de disposer de données précises à intervalle régulier dans le temps, la modélisation des émissions et des concentrations permet le suivi a posteriori de l’efficacité d’un plan. Le suivi de traceurs spécifiques de sources d’émissions, tels que le carbone suie pour le trafic routier ou le chauffage au bois, constitue un élément alternatif de suivi de l’impact de mesures de réduction des émissions relatives à ces secteurs. In the context of an a priori assessment or a posteriori follow-up of the impact of an air quality management plan at the local level, it is necessary to have data specific to the territory to which applies this plan. This article details the contribution of local data to evaluate the emissions of two key sectors for Ile-de-France in terms of air quality: road traffic and residential-tertiary heating. Provided accurate data at regular intervals over time are available, emission and concentration modeling allows for a posteriori monitoring of the effectiveness of a plan. Monitoring specific emission source tracers, such as black carbon for road traffic or wood heating, is an alternative way of monitoring the impact of emission reduction measures in these sectors. </description>
      <pubDate>jeu., 14 sept. 2017 13:41:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 31 oct. 2017 10:32:22 +0100</lastBuildDate>
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