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    <title>Habiter la ville</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6536</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 13 juin 2018 17:06:01 +0200</pubDate>
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      <title>Forêt de tours et changement d’ère, une aspiration à la ville durable. L’exemple de Hanoï </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6559</link>
      <description>L’article interroge l’enjeu de la référence au développement durable à Hanoï (Viêt Nam) en partant d’un certain nombre de figures identifiées comme constitutives de la ville durable qui s’assemblent dans la boîte à outils mondiale de « l’urbanisme mobile » pour les confronter aux réalisations effectives se réclamant du développement durable. Plus précisément, nous cherchons à comprendre selon quelles modalités le développement durable urbain est mis en œuvre à Hanoï et à travers quels acteurs, à partir de quelques synthèses produites par des recherches doctorales, et surtout du suivi d’ateliers de terrain menés avec des étudiants vietnamiens depuis 2010.  This paper enquires about the sustainable development reference in Hanoï City using as a starting point specific identified features associated with the sustainable-city model in order to compare with practices in Hanoï. We examine how urban sustainable development is being put in place in Hanoï, through whose agency, using material from several doctoral studies and, mostly, data from field workshops carried out in Hanoï by Vietnamese students since 2010. </description>
      <pubDate>lun., 18 juin 2018 10:28:58 +0200</pubDate>
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      <title>La ville française bridée par une vision descendante </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6566</link>
      <description>L’objet de cet article est d’examiner à propos du gouvernement des villes l’opposition récurrente en France entre le central et le local, d’interroger l’histoire des cinquante dernières années où même si les collectivités locales, les villes notamment, ont pris du poids, ont acquis des compétences, se sont montrées plus autonomes, elles restent encore quelque peu bridées par une vision descendante d’un État toujours marqué par une vision unitariste et uniformisatrice.Dans une première partie, l’auteur s’attache au temps long de l’histoire et s’efforce de saisir à grands traits le jeu complexe qui s’est joué au fil du temps et des circonstances entre le central et le local. Il souligne l’irrésistible affirmation de l’État unitaire malgré des phases régulières de poussées d’autonomismes locaux et des revendications pour plus de libertés locales. Dans une seconde partie, il traite de ce jeu complexe sur les cinquante dernières années en focalisant son analyse sur deux champs importants de l’action des villes : l’habitat et le renouvellement urbain. Il montre que la succession des lois de décentralisation n’a permis qu’une semi-décentralisation par étapes. La troisième partie illustre, à partir de deux expériences, la difficulté de se départir d’un système centralisé, administré, technocratique. Ces expériences illustrent la juxtaposition jamais facile, chaotique parfois, entre une politique nationale descendante et des politiques locales émergentes.En conclusion, l’auteur souligne que les réformes entreprises dites de décentralisation, même si elles sont restées à mi-chemin, ont contribué à la dynamisation des villes, surtout des métropoles et des grandes agglomérations, et ont fait émerger une certaine culture de la subsidiarité. Il observe cependant que notre pays reste encore aujourd’hui un pays centralisé, dans ses structures, dans ses procédures administratives, dans sa vision politique, dans ses mentalités. N’est-il pas temps, s’interroge-t-il, de redéfinir un impérium de l’État plus adapté aux évolutions économiques, sociales et culturelles de notre époque ? Car c’est dans les villes et les métropoles que s’incarnent particulièrement l’interdépendance, la culture publique et la créativité et que doit, plus qu’ailleurs, s’exercer le gouvernement du monde. The subject of this article is to analyse the government of cities in France throughout the recurring opposition between the local level and the State, and to question the last fifty years history when even if local authorities, cities in particular, weighted more, were skiller and showed themselves more autonomous, they still remained rather restrained by a downward vision of a State always stamped by a unitary and standardising vision. In a first part, the author deals with the long-time history and tries to seize in broad outlines the complex game played over time and circumstances between the State and local authorities. He underlines the irresistible assertion of the unitary State in spite of regular phases of self-government and the claim for more local liberties. In the second part, he deals with this complex game during the last fifty years by focusing on two important fields of cities action: housing and urban renewal. He shows that the succession of decentralisation laws have allowed a step by step semi-decentralization. In a third part, he illustrates, from two experiences, the difficulty in leaving a centralized, administered, technocratic system. These experiences illustrate the never easy, chaotic juxtaposition between a downward national policy and emergent local ones.In conclusion, the author underlines that the said decentralization reforms undertaken, even if they have stayed halfway, have contributed to the dynamisation of cities, especially large cities, and that a certain subsidiarity culture is rising. He observes however that France remains, even today, a centralized country in its structures, its administrative procedures, its political vision and its mentalities. Is it not time, does he wonder, to redefine an Imperium of the State more adapted to the economic, social and cultural evolutions of our time? Because it is in cities and metropolises that are mostly embodied the interdependence, the public culture and the creativity and where the government of the world has, more than anywhere else, to be run. </description>
      <pubDate>mer., 20 juin 2018 17:21:45 +0200</pubDate>
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      <title>La ville compacte : vers un dialogue entre Orient et Occident ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6579</link>
      <description>La quête d’une « forme urbaine durable » a débouché, dans la littérature scientifique internationale, sur la formulation du modèle de « ville compacte » : une ville dense, aux usages du sol mixtes, et qui fait une large place aux modes de transport alternatifs à l’automobile. La question se pose de savoir dans quelle mesure un tel modèle, construit à partir d’études portant exclusivement sur les villes occidentales, est transposable à la Chine. Nous présentons les principes caractéristiques des villes chinoises au regard du modèle de ville compacte : des densités élevées et une certaine mixité fonctionnelle héritées de l’époque maoïste, combinées à un pouvoir urbain fort et une propriété publique du sol sont un atout considérable pour les villes chinoises, contrebalancées par une tendance à l’étalement urbain et une motorisation croissante. La dernière partie de l’article teste les présupposés de la ville compacte à l’aune de son impact sur la mobilité quotidienne dans le cas chinois. Nos résultats corroborent pour une grande part ceux de la littérature : la densité et le degré de polycentrisme tendent bien à réduire les distances parcourues et les émissions de polluants dues à la mobilité. The quest of a &amp;quot;sustainable urban form&amp;quot; has driven, in the international litterature, to the concept of the Compact City, with high densities and a mix of urban functions, which allows a greater use of alternative transport modes compared to automobile. The question is whether such a model, built on the basis of occidental cities’ structure, can be transposed to the Chinese case. Yet Chinese cities present a high degree of compacity, due to the maoïst heritage of urban planification; local authorities have a strong power, and the public property of the urban soil can be considered as a strength to set up “sustainable” politics of daily mobility. The question seems crucial, as Chinese cities tend to sprawl out, and automobile owning is steadily increasing. In the last part of the article, the “spatial structure – automobile use” link is empirically tested, with considerations about levels of air pollutants emissions. Our results tend to confirm that, in the Chinese case also, high densities and a high degree of polycentrality tend to reduce distances travelled and polluting emissions. </description>
      <pubDate>jeu., 21 juin 2018 14:54:07 +0200</pubDate>
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      <title>L’urbanisation du monde : l’hétérogénéité du fait urbain et l’avènement de la métropole </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6599</link>
      <description>L’urbanisation du monde se poursuit dans un contexte caractérisé par un cycle de mondialisation. La majorité de la population est désormais urbaine, et la perspective théorique de l’article souligne deux faits majeurs. Elle fait en premier lieu le constat de l’hétérogénéité des villes telle que peuvent la révéler les classements des villes à l’échelle mondiale et à l’échelle européenne. Elle différencie ainsi les villes superstar et les mégacités des villes secondaires et rappelle qu’un milliard d’individus vivent dans l’habitat informel. Dans un second temps, elle identifie les concepts-clés associés aux processus de métropolisation et met en scène le débat opposant les tenants du triomphe de la ville à ceux de l’avènement de la métropole. L’analyse souligne la dimension néolibérale des premiers et l’attention des seconds à la question de la justice sociale et spatiale.  The urbanization of the world is continuing in a context characterized by a cycle of globalization. The majority of its population has become urban and the theoretical perspective of this article underlines two major facts. First, it stresses the heterogeneity of cities as revealed by the ranking of cities at the world as well as the European scale. Thus, it differentiates Superstar cities and megacities from Second cities and reminds us that one billion individuals live in informal dwellings. Second, the analysis identifies the key-concepts associated with metropolization processes and stages the debate opposing those in favor of the ‘triumph of the city’ to those in favor of the coming of the ‘metropole’. The former is embedded in the neoliberal tradition while the second is concerned with social and spatial justice.  </description>
      <pubDate>mer., 27 juin 2018 13:48:32 +0200</pubDate>
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      <title>Modélisation de l’exposition en zone urbaine : les limites d’une approche techniciste, un nécessaire couplage entre avancées technologiques et comportement des individus </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6740</link>
      <description>Aujourd’hui, poursuivre les actions de lutte contre la pollution de l’air doit se poser sous la forme d’une question sociétale : comment réorganiser la ville et agir sur son développement, dans l’optique des enjeux de la durabilité mais aussi d’amélioration de la qualité de l’air ? L’ensemble des travaux de la littérature démontre la nécessité de développer de nouvelles formes de modélisation urbaine, multidisciplinaires et dédiées à fournir une aide à la décision en environnement. Cette recherche sur la modélisation doit prendre en compte le caractère complexe et intriqué du développement urbain, des formes d’usage du sol, de la consommation énergétique des ménages et des entreprises, du lien urbain-rural et des pratiques de mobilité. Dans ce cadre, la modélisation à une échelle fine des gradients de concentrations de polluants, l’estimation des contrastes d’exposition par une approche centrée sur les mobilités individuelles, ainsi que la modélisation des comportements de mobilité en situation actuelle et face à la mise en œuvre de politiques publiques, constituent des enjeux scientifiques et sociétaux majeurs. Today, the pursuit of actions against air pollution must be considered as a societal issue: how to reorganize the city and act on its development, in view of sustainability stakes, but also in order to improve air quality? The works reported in the literature demonstrate the need to develop innovative and multidisciplinary forms of urban modelling, dedicated to providing environmental decision support. This modelling research must take into account the complex and intricate nature of urban development, the structure of land use, the energy consumption of households and businesses, the urban-rural link as well as mobility practices. In this context, fine-scale modelling of pollutant concentration gradients, estimation of exposure contrasts by an approach centred on individual mobility as well as modelling of mobility behaviours in the current situation and for public policy scenarios, constitute major scientific and societal issues. </description>
      <pubDate>ven., 07 sept. 2018 08:44:18 +0200</pubDate>
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      <title>Écologie et gouvernance urbaines </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6739</link>
      <description>Les villes apparaissent de plus en plus comme les lieux où se jouent les défis environnementaux, tant au niveau global que localement en termes de proximité. L’écologie est une discipline composite qui s’est donnée pour objet l’étude des organismes vivants dans leurs relations à l’environnement biotique et abiotique. Présentant à la fois des dimensions fondamentales et appliquées et ne cessant d’évoluer, elle a donné naissance depuis une quarantaine d’années à l’écologie urbaine qui applique à ces entités fortement anthropisées que sont les villes les ressources conceptuelles de la discipline pour en investiguer les dynamiques biologiques et environnementales. L’écologie urbaine apparaît ainsi en mesure d’apporter une consistance renouvelée à ces communautés vivantes que sont les villes, cherchant à mailler ses approches avec celles des sciences sociales et capable ainsi d’offrir à la gouvernance urbaine les outils qui permettent d’en élaborer et d’en suivre les objectifs et les trajectoires au plan environnemental. Mais cela suppose précisément une gouvernance urbaine, c’est-à-dire à la fois des capacités et les moyens correspondants des structures urbaines pour conduire des politiques et des stratégies adaptées. Celles-ci y sont de plus en plus poussées par leur développement, la montée en puissance des enjeux environnementaux et leurs ancrages dans les contextes urbains et les conditions favorables de proximité sociale et environnementale propres aux villes, apportant des éléments de relation et d’opérationnalité qui manquent aux États, dont l’appréhension est beaucoup plus distante. On s’interroge cependant sur le jeu de ces possibilités, la place et le rôles des villes dans le contexte français compte tenu de la position prééminente qu’y conserve l’État et de la prévalence du politique sur les modalités plus concrètes de relation et de mise en œuvre des populations dans le cadre républicain. Cities are more and more seen as places where environmental stakes are at play, whether at a global scale or more in terms of proximity. Ecology is a composite discipline that aims to study living organisms in their relationship with their biotic and abiotic environment. Being both a fundamental and applied discipline, ever evolving, it has given birth about forty years ago to urban ecology which applies to such highly anthropized entities as cities the conceptual resources of the discipline to investigate their biological and environmental dynamics. Urban ecology is thus in a position to give a new reality to cities as living communities, aiming at meshing its approaches with those of social sciences, and thus in a position to offer urban governance bodies appropriate tools allowing to elaborate and follow their environmental objectives and trajectories. But this precisely presupposes an urban governance, which means for urban structures both capacities and resources to lead autonomous policies and strategies. Cities are more and more driven in this direction because of their general development, the rise of environmental stakes and their roots in urban contexts, the favourable social as well as environmental conditions they offer in terms of proximity, benefitting from relationship and operational capacities which states are lacking because of their more distant approaches. But the development of such possibilities, the part and role played by cities in the French context raise questions, considering the major part held by the state and the prevalence of political approaches over more concrete relational and operative developments, due to the republican context.  </description>
      <pubDate>ven., 07 sept. 2018 07:55:59 +0200</pubDate>
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      <title>Coexposition à la pollution atmosphérique et au bruit, et maladies cardio-vasculaires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6593</link>
      <description>Le trafic routier est, en ville, la première source de nuisances et de pollutions environnementales1, principal responsable de la pollution atmosphérique et du bruit. La population urbaine représente plus de la moitié de la population mondiale, 78 % de la population des pays développés, 86 % de la population française. Au vu de ces chiffres, il n’est pas surprenant que la pollution atmosphérique et le bruit soient les deux principaux facteurs de risque environnementaux et les deux principaux responsables de la charge (burden) de morbidité environnementale en Europe. Il est également reconnu que le bruit et la pollution atmosphérique sont, chacun, des facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires. Certes, les risques associés à ces deux facteurs considérés individuellement sont relativement faibles (dans ses calculs d’Environmental Burden of Disease, l’Organisation Mondiale de la Santé a retenu des valeurs de risque relatif inférieures à 1,5), mais, à l’échelle des populations qui y sont exposées simultanément, durant leur vie entière, ils posent un problème de santé publique de premier plan. D’autant plus que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, provoquant 17,3 millions de décès chaque année.Les effets sur la santé de l’exposition à la pollution atmosphérique ou au bruit sont étudiés séparément depuis plus d’un demi-siècle, mais la réflexion sur leurs effets conjoints, en particulier sur les maladies cardio-vasculaires, ne date que du début des années 2000. Elle est issue du constat suivant : le trafic routier étant source à la fois de pollution et de bruit, ces deux facteurs ayant des effets cardio-vasculaires, il est très probable que le bruit soit un facteur de confusion dans les études sur les associations entre la pollution atmosphérique et les maladies cardio-vasculaires, et inversement. Or les possibles effets conjoints de cette coexposition n’étaient pas pris en compte dans les études, jusqu’à récemment. Cette thématique suscite l’intérêt croissant des chercheurs et d’organismes décisionnels (par exemple, la Commission européenne). Mais le nombre restreint d’études publiées reste à souligner. La question principale étant de savoir si ces effets passent par les mêmes mécanismes d’action et s’ils sont synergiques. In cities, road traffic is the main source of nuisance and environmental pollution, the main cause of air pollution and noise. The urban population accounts for more than half of the world’s population, 78 % of the population of developed countries, 86 % of the French population. Given these figures, it is not surprising that air pollution and noise are the two main environmental risk factors and the two main contributors to the burden of environmental morbidity in Europe. It is also recognized that noise and air pollution are each a risk factor for cardiovascular disease. The risks associated with these two factors considered individually are relatively low (in its calculations of Environmental Burden of Disease, the World Health Organization used Relative Risk values of less than 1.5) but for the populations exposed to them simultaneously, throughout their lifetime, they pose a major public health problem. Especially since cardiovascular disease is the leading cause of death worldwide, causing 17.3 million deaths each year.The health effects of exposure to air pollution or noise have been studied separately for more than half a century, but the reflection on their joint effects, particularly on cardiovascular disease, dates only from the early 2000s. It is based on the following observation : road traffic is a source of both pollution and noise, both of which have cardiovascular effects, it is very likely that noise is a confounding factor in studies air pollution and cardiovascular disease, and vice versa. However, the possible joint effects of this co-exposure were not taken into account until recently.This theme is attracting increasing interest from researchers and decision-making bodies (eg. the European Commission). But the limited number of published studies remains to be underlined. The main question is whether these effects go through the same mechanisms of action and whether they are synergistic. </description>
      <pubDate>mar., 26 juin 2018 14:19:28 +0200</pubDate>
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      <title>Écologie urbaine : quoi, pourquoi, comment ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6611</link>
      <description>Les villes constituent des écosystèmes nouveaux en expansion rapide. Elles sont caractérisées par un bilan énergétique et des cycles biogéochimiques locaux profondément modifiés qui créent des conditions d’habitat particulières pour la végétation et la faune. En concentrant la population humaine, elles deviennent des territoires majeurs pour l’atténuation du changement climatique et de la crise de la biodiversité comme pour l’adaptation des sociétés aux dynamiques planétaires en cours. Cities are fast-growing new ecosystems. They show deeply modified local energy balance and biogeochemical cycles, which create special habitat conditions for vegetation and wildlife. By concentrating the human population, they become major territories for the mitigation of climate change and the biodiversity crisis as well as for the adaptation of societies to the ongoing global dynamics. </description>
      <pubDate>mer., 27 juin 2018 16:46:58 +0200</pubDate>
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      <title>Air, climat, énergie : convergences et contradictions à l’échelle urbaine. L’exemple lyonnais </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6723</link>
      <description>L’irruption du changement climatique se conjugue dans les villes avec la longue histoire, débutée au temps de l’hygiénisme, de la lutte contre la pollution atmosphérique. La conjonction de ces deux thèmes environnementaux bouleverse les savoir-faire des collectivités locales urbaines, conduites à une gestion intégrée air/climat/énergie. À travers l’exemple de l’agglomération lyonnaise, l’examen de cette exigence montre quels sont les points de convergence et de vigilance auxquels les services de la métropole sont confrontés. Que ce soit par la diminution des énergies fossiles ou par la prise en compte des bénéfices sanitaires dans les mesures décrétées en faveur de la maîtrise du climat, c’est la santé et le bien-être des habitants qui constitue le bénéfice partagé souhaité de ces politiques. Encore faut-il que, par l’intégration des différentes échelles, ces bénéfices soient répartis équitablement et qu’ils soient en phase avec les aspirations et la compréhension des habitants. Dans quelle mesure la mise en œuvre d’un PCAET (Plan Climat-Air-Énergie Territoriaux), rendu obligatoire par la loi sur la transition énergétique, permet-elle de répondre à ces exigences ? The rise of climate change issues meets the long history of air pollution in urban areas which began at the end of the 19th century. The convergence of these two environmental issues challenges the expertise of local administrations now committed to the development of an integrated air/climate/energy policy. The case study of the Lyon metropolis is presented as an illustrative investigation of the consequences of this new integrated management strategy. This paper highlights the points of convergence but also of vigilance the city is confronted with. Whether it is through the reduction of fossil fuels consumptions or by taking into account health benefits through the ordained measures in favor of climate control, it is the inhabitants health and well-being that set the standards of the shared benefits of these policies. This should also mean that, by taking into account the different scales at stake, these benefits are evenly distributed and that they are in line with the inhabitants’ aspirations and understanding. To what extent does the implementation of a PCAET (air climate energy territorial plan) required by the 2015 energy transition law enable to meet these demands?  </description>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 10:47:05 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6723</guid>
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      <title>Au-delà des restrictions de circulation : l’accompagnement et l’information des villes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6621</link>
      <description>Les zones à faibles émissions, ou Low Emission Zones (LEZ), sont des dispositifs de restriction de la circulation mis en œuvre pour agir contre la pollution de l’air (plus spécifiquement contre les particules fines) liée au trafic routier. Que ce soit en France ou dans d’autres villes européennes, ce dispositif contraignant s’intègre dans un plan plus vaste de réduction de la pollution atmosphérique urbaine qui, le plus souvent, s’appuie sur l’amélioration de l’offre de transports en commun. La population doit adhérer à cette transformation profonde de la ville en étant mieux informée sur les méfaits de la pollution de l’air et sur les modalités de restriction de la circulation proposée. La variété des dispositifs d’accompagnement est à l’image de la diversité des contextes urbains dans lesquels les LEZ sont implantées. La commission européenne finance le site internet (http://www.urbanaccessregulations.eu/) qui recense les différentes restrictions de circulation mises en place en Europe. Low emission zones (LEZ) are traffic restrictions schemes set up in order to reduce air pollution (in particular fine particles) related to road transport. Whether in France or in other European cities, these schemes are part of more important programs aiming at reducing urban air pollution, mostly based on the improvement of public transports offer. The adhesion of urban residents to this city deep transformation is a prerequisite which can be achieved through a better information concerning the wrongdoings of air pollution and the intended traffic reduction measures. The diversity of accompanying schemes matches the diversity of urban contexts in which LEZ have been implemented. The European Commission funds the http://www.urbanaccessregulations.eu/ website which gathers information about the different traffic restrictions schemes set up in Europe.  </description>
      <pubDate>jeu., 28 juin 2018 15:35:03 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les services de mobilité partagés peuvent-ils aider la métropole lilloise à améliorer la qualité de l’air ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6626</link>
      <description>Les Services de Transports Partagés (STP) (covoiturage, autopartage, vélo libre-service, transport à la demande, etc.) s’intercalent entre les modes individuels et collectifs de transport. Développés ces dernières années comme réponse alternative à l’usage massif monomodal de la voiture, les STP témoignent d’une évolution dans la manière d’envisager la mobilité comme un service et non plus selon une logique infrastructurelle. Ce changement de paradigme de mobilité serait caractérisé par des comportements davantage multimodaux combinant modes individuels et/ou collectifs. En d’autres termes, les STP sont-ils un levier pour une mobilité plus durable et donc l’orientation vers des villes plus respirables et, si oui, à quelles conditions ? Des enquêtes qualitatives et quantitatives ont été réalisées auprès des usagers des STP de la métropole lilloise. L’adoption récente d’une zone de circulation restreinte par la métropole lilloise limitant l’accès des véhicules aux zones urbaines centrales pose de manière accrue la question des alternatives modales à la voiture particulière sur ce territoire. Les résultats d’enquête révèlent des pratiques fortement multimodales, avant-gardistes, sachant combiner sans difficulté plusieurs modes au gré des besoins. Affranchis de leur dépendance à la voiture, les enquêtés en perçoivent sans doute mieux que d’autres les désavantages. Néanmoins, l’offre de ces services reste parcellaire : ils ne se diffusent pas de manière homogène dans les territoires, contribuant à renforcer les inégalités territoriales et sociales. La densité et la centralité restent des critères déterminants dans l’émergence de solutions nouvelles, alternatives aux offres de transport traditionnelles. Par ailleurs, les résultats d’enquête confirment les travaux sociologiques antérieurs en ce que ces services à la mobilité sont utilisés de manière hétérogène par les différentes couches de la société. Enfin, l’article interroge les conditions d’une évolution vers des villes plus respirables. Le développement de services à la mobilité tel qu’il se fait aujourd’hui montre que la facilitation continue des conditions de déplacement en zone urbaine dense accentue les écarts entre centres et périphéries et pose une véritable question quant à la durabilité des politiques de déplacements. Shared Transport Services stand in between individual and collective transport. In the last few years they have developed as an alternative to private cars. STS emphasize an evolution regarding mobility, now understood as a service rather than an infrastructure. The mobility paradigm would be shifting from private car use as a unimodal type of transport to multimodal uses combining individual and collective modes. In other words, do these services act as a lever for sustainable mobility and breathable air in cities, and if so, under which conditions? Our present results are based on users’ survey through questionnaire and interviews in Lille metropolis. The Lille metropolitan area has recently adopted a limited traffic zone which restricts vehicles access to the central urban area, raising the question of modal alternatives to private cars in this area. The results show multimodal and avant-garde users who easily combine several modes of transport, depending on their needs. Kicking car dependency, respondents are well aware of car disadvantages. But the provision of services remains insufficient and results in fragmenting the metropolitan area and possibly reinforcing inequalities. The delivery of STS services is not homogeneous across territories. Population density and centrality are decisive factors to implement new and alternative solutions to traditional transport services. Moreover the results confirm earlier sociological work: different sections of society use mobility services in different ways. Finally this paper enquires about how more breathable cities could develop. Mobility services current development shows that easier transport conditions in dense urban areas result in disparities between central and peripheral areas thus raising a serious question about the sustainability of transportation policies. </description>
      <pubDate>lun., 02 juil. 2018 13:38:57 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6626</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le retour de la mobilité active en Chine ? Le rôle des espaces publics à Shanghai </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6639</link>
      <description>Quel rôle pour les espaces publics dans une politique de moindre dépendance à la voiture ? L’objectif de cet article est de répondre à cette question en examinant, à Shanghai, les espaces publics existants et ceux à venir. Il s’agira également de voir dans quelle stratégie ces nouveaux espaces s’intègrent. Ce faisant, nous ferons apparaître comment les espaces publics, en combinant zones piétonnes, mixité fonctionnelle et forte couverture végétale, peuvent constituer un aménagement favorisant la mobilité active. Ce travail de recherche s’est appuyé sur une mission effectuée à Shanghai en 2010, et une autre en septembre 2016, financée par le ministère des Affaires étrangères (Campus France).  What role for public spaces in a policy aiming at reducing car dependence? In the present paper, we analyse existing and new public spaces in Shanghai. We also investigate how these spaces take part into the city new transport strategy. These analysis show how active mobility can be promoted through combining pedestrian zone, functional mix and strong vegetation cover. The field studies were conducted in 2010 and 2016 (the last one being funded by the French Foreign Affairs- Campus France Program). </description>
      <pubDate>jeu., 05 juil. 2018 16:03:15 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Quels impacts de la marche sur le « vivre » et le « faire » la ville contemporaine ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6795</link>
      <description>La marche en ville suscite un regain d'intérêt depuis le début des années 2000, à la fois comme objet de recherche multidisciplinaire et comme support de politiques publiques. L'objectif central de l'article est d'interroger la collaboration entre acteurs académiques et acteurs politiques comme vecteur d'une meilleure appréhension de la relation entre la marche et l'« habiter » la ville ; plus précisément en éclairant les dimensions de la fabrique de la ville et de l'urbanité, c'est-à-dire le « faire » et le « vivre » la ville. Quels sont les valeurs, les enjeux et les intérêts portés à la marche par les acteurs scientifiques, les acteurs politico-administratifs et les usagers ? Sont-ils compatibles ou entrent-ils en contradiction ? Quelles en sont les implications en termes de coconstruction et d'aménagement des espaces publics ? Ces questions seront abordées à l'aide d'un cas de recherche-action : l'opération « Quai d'Austerlitz » de la Stratégie Paris Piéton. Les premiers résultats exploratoires apportent des éclairages quant aux usages et représentations de l'espace d'étude et mettent plus largement en évidence le fait que la coordination des acteurs publics et l'intégration de l'ensemble des usagers à la gouvernance des projets constituent des défis centraux. Walking in cities has raised a renewed interest since the beginning of the 2000's as a multidisciplinary research object and a public policy support. This paper aims at discussing the collaboration between scientists and policy-makers to better understand the relationship between “walking” and “living” the city; especially by shedding light on the dimensions of the elaboration of the city and of urbanity, namely the &quot;making&quot; and the &quot;living&quot; the city. What are the values, stakes and interests of walking for scientists, policy-makers and users? Are they compatible or do they conflict? What are the implications in terms of coconstruction and planning of public spaces? These questions will be addressed through an action-research study: the “Quai Austerlitz” initiative, as a part of the Paris pedestrian strategy (Stratégie Paris Piéton). The first exploratory results have brought light on the uses and representations of the study area and highlightened central challenges raised by the coordination of public actors and the integration of all users in the governance of projects. </description>
      <pubDate>ven., 22 févr. 2019 09:15:09 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6795</guid>
    </item>
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      <title>Vers des villes de demain plus inclusives : une contribution à la compréhension des contraintes du choix résidentiel pour les personnes handicapées </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6653</link>
      <description>Nous nous intéressons ici à un des leviers essentiels pour rendre les villes de demain plus inclusives : l’accès au logement pour les personnes handicapées. En nous appuyant sur les résultats d’une étude exploratoire menée sur cette question, nous illustrons l’intérêt d’une approche pluridisciplinaire pour traiter les questions d’accessibilité à la ville. L’étude menée avait pour objectif d’analyser l’ensemble des facteurs qui déterminent les choix résidentiels des personnes handicapées et d’identifier les obstacles à l’accès à un logement qui serait adapté à la fois en termes de localisation et d’adaptation intérieure. Des entretiens ont été menés sur le territoire du Grand Lyon auprès de personnes handicapées ayant différents types de handicap et différents profils. Cette enquête qualitative a permis de faire émerger la complexité du processus du choix résidentiel pour les personnes handicapées et des arbitrages auxquels elles sont confrontées si elles veulent conserver des niveaux d’autonomie et de participation sociale acceptables. La description de ces besoins non satisfaits permet de mettre en lumière les marges de progrès pour rendre les villes plus inclusives pour les personnes handicapées.  Our main interest here is one of the main levers to make tomorrow cities more inclusive: access to housing for people with disabilities. By using the results of an exploratory study conducted on this issue, we illustrate the interest of a multidisciplinary approach in handling the issues of accessibility to city. The objective of the conducted study was to analyse all the factors that determine the residential choices of people with disabilities and to identify barriers to housing access, for a dwelling which should be adapted, both for location and interior adaptation. Interviews were conducted in the Grand Lyon area with disabled people with different types of impairments and several profiles. This qualitative survey provided the opportunity to describe the complexity of the residential choice process for people with disabilities and of the arbitrages they have to make in order to keep acceptable levels of autonomy and social participation. The description of these non-satisfied needs brings to light the amount of progress that have to be made to make cities more inclusive for people with disabilities. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 10:22:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6653</guid>
    </item>
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      <title>Vieillissement de la population et ville durable : quels enjeux ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6664</link>
      <description>Le vieillissement et la gérontocroissance constituent des enjeux forts pour les villes de demain. Les études menées dans quatre arrondissements parisiens et en banlieue parisienne mettent en exergue la grande pluralité des modes d’habiter la ville des personnes âgées. Cela se traduit, d’une part, à travers leurs mobilités spatiales et leur plus ou moins grande appropriation du territoire, d’autre part, dans la nature et la fréquence des relations sociales qui tendent à diminuer avec l’âge jusqu’à des situations d’isolement, facteur d’accentuation de la perte d’autonomie. Ces facteurs de fragilité sont au cœur de politiques publiques qui tentent d’apporter des réponses concrètes dans le champ social et sanitaire et visent à adapter la ville aux personnes à mobilité réduite. Les exemples internationaux et français montrent la grande variété des réponses apportées et leurs mises en application, plus ou moins difficiles, selon le contexte local. Dans l’optique de villes durables qui intègrent le bien-vieillir à leurs missions, les expérimentations présentées ici constituent des pistes d’action à adapter et à développer en fonction des territoires et des ressources à disposition. Aging and growth of elderly are major challenges for sustainable cities. Studies conducted in four central districts and in suburbs of Paris highlight that the elderly live and use the city in many different ways. These results show that both their spatial mobilities and the size of their lived territory tend to decline with old age. In addition, these results confirm that the decline of the frequency of their social relations reaching to the social isolation which accentuates the loss of autonomy. These situations of vulnerability are the main challenge of public policies to provide concrete answers in the social and health issue and to adapt the city to persons with reduced mobility. International and French examples are presented to show the wide variety of public responses and their more or less challenging implementation according to the local context. In the perspective of sustainable cities that integrate well-aging, the experiments presented are some of the future actions that can be adapted and developed according to the local context and the resources available. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 15:03:21 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6664</guid>
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    <item>
      <title>La santé au cœur des projets d’urbanisme : l’Évaluation d’Impact sur la Santé (EIS) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6681</link>
      <description>L’urbanisme dispose de nombreux leviers pour promouvoir la santé des habitants et l’améliorer. Actuellement, même si les évolutions règlementaires conduisent à une amélioration de l’évaluation de l’impact d’un projet sur quelques déterminants environnementaux de la santé (air, eaux, sols, bruit), les pratiques ne s’inscrivent pas dans une étude systémique de l’ensemble des déterminants incluant les notions de bien-être physique et mental et de qualité de vie, ce que tendent à instaurer les Évaluations d’Impact sur la Santé (EIS). L’EIS vise à produire des recommandations fondées sur des données probantes pour éclairer la prise de décision. Il s’agit d’une démarche d’évaluation anticipative, dynamique, intersectorielle et participative, qui est fondée sur une approche globale de la santé via l’étude de l’ensemble des déterminants de santé. L’EIS permet d’identifier, à l’aide d’informations scientifiques et contextuelles et d’outils variés, les effets potentiels d’un projet sur la santé de la population et leur distribution. Cette démarche voit un essor progressif en France, particulièrement en région Auvergne-Rhône-Alpes, avec pour perspectives de l’utiliser comme moyen de travailler sur une approche de santé. Ainsi, à travers l’exemple des deux premières EIS menées en région – l’une sur un quartier en politique de la ville en pleine rénovation urbaine (quartier des Buers à Villeurbanne), l’autre sur un quartier résidentiel à proximité d’un campus d’enseignement professionnel (parc Zénith à Lyon 3) – nous verrons quels sont les avantages à la mise en place d’une EIS dans le cadre de projets d’urbanisme, mais également les freins rencontrés et les leviers possibles.  Urban planning has many levers to promote the health of the inhabitants and to improve it. Even if in some projects, the adverse health effects of environmental determinants are taken into account, the practices are not part of a study the set of determinants including notions of physical and mental well-being and quality of life, what health impact assessments (HIA) tend to do. The HIA aims to produce evidence-based recommendations to inform decision-making. It is a proactive, dynamic, cross-sectoral and participatory assessment approach that is based on a holistic approach of health through the study of all determinants of health. The HIA makes it possible to identify, with the help of scientific and contextual information and various tools, the potential effects of a project on the health and on the distribution of these effects in the population. This approach is seeing a gradual expansion in France, particularly in the Auvergne-Rhône-Alpes region with prospects for use as a means of working on a health approach. Thus, through the example of the first two HIA conducted in the region, one on a neighborhood in urban policy in full urban renewal, the other on a residential area near a professional education campus, we will see the advantages to the implementation of an HIA in the context of urban planning projects, but also the obstacles encountered and the possible levers. </description>
      <pubDate>lun., 09 juil. 2018 10:57:23 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Agriculture urbaine comme levier d’émancipation des femmes et de bien-être en ville : l’exemple gennevillois </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6687</link>
      <description>Cet article propose d’appréhender l’agriculture urbaine comme participant d’un projet collectif de développement d’une ville nourricière, respectueuse de l’environnement, support du bien-être des individus, mais également comme un levier potentiel d’émancipation des femmes.Notre propos s’appuie sur les résultats d’une recherche-action en cours à Gennevilliers (Hauts-de-Seine, France). Nous mobilisons les résultats d’observations et d’entretiens semi-directifs menés auprès des principaux acteurs gennevillois impliqués dans le développement de ces projets : personnes élues, professionnelles locales, associations de mise en œuvre et de gestion des jardins et leurs usagers et usagères. Une part importante des personnes rencontrées estime que venir au jardin « leur fait du bien ». Les jardins gennevillois constituent également des lieux de rencontre, des lieux (re)créateurs de liens sociaux de différentes natures. De plus, inscrits dans un modèle social largement patriarcal, ces jardins apparaissent comme le support de rapports sociaux de genre inégalitaires. Cependant, à Gennevilliers, ces jardins, largement utilisés et gérés par des femmes, sont aussi le support d’une contestation, voire d’un renversement de certains stéréotypes de genre. Ces espaces apparaissent comme des outils d’auto-formation, de partage de savoir-faire, d’estime de soi et de bien-être entre femmes. Enfin, ces espaces constituent de véritables outils de construction de la ville (processus) dans lesquels (pour une fois) les femmes semblent avoir toute leur place. This article proposes to apprehend urban agriculture as part of a collective project of development of a nourishing city, respectful of the environment, support of the well-being, but also, as a potential lever of women emancipation. Our presentation is based on the results of a in-progress research-action in Gennevilliers (Hauts-de-Seine, France). We mobilize the results of participatory observations and semi-structured interviews conducted with local stakeholders involved in the development of these projects: elected officials, local professionals, garden implementation and management associations and their users. A large part of the people we met felt that coming to the garden &amp;quot;does them good&amp;quot;. Gardens are also meeting places, creators of different social links. Moreover, as part of a largely patriarchal model, these gardens appear as the support of unequal social gender relations. However, in Gennevilliers widely used and managed by women, they are also the support for a challenge, or even a reversal of some gender stereotypes. These spaces appear as tools for self-training, sharing of know-how, self-esteem and well-being among women. Finally, these spaces are real tools for building the city. Construction process in which (for once) women seem to have their place. </description>
      <pubDate>lun., 09 juil. 2018 15:11:45 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Habiter la « ville durable » en logement social ? Une analyse sociologique de la transition énergétique à l’échelle locale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</link>
      <description>Cet article interroge les interactions entre bailleurs et locataires de deux parcs de logements sociaux du Nord-Est de la France ayant fait l’objet d’une politique de « mise en durabilité » au sujet de la performance énergétique du bâti. Les appels récurrents à la « ville durable » et au citoyen actif sont relus à travers l'observation d’un groupe social qui demeure encore souvent impensé : les classes populaires ou moyennes en logement social. Une étude par questionnaire a été conduite auprès des locataires sur chacun des deux terrains, de taille et de localisation différentes : un important quartier d’habitat social de l’agglomération strasbourgeoise et un parc social d’une ville moyenne vosgienne. Cette recherche révèle les contraintes et les difficultés de maîtrise de ces habitants pour s’approprier des innovations écotechnologiques. Ceci questionne la pertinence des approches technocentrées ne prenant pas en compte la réalité des mondes sociaux auxquels sont destinées les actions environnementales. Les processus de la transition énergétique apparaissent pluriels et distribués socialement, et non pas « évidents » au titre du développement durable et de la figure-modèle d’un usager normalisé. Les résultats invitent à intégrer la double dimension des représentations et pratiques populaires de l’écologie et de la « capacitation » pour ces acteurs à prendre part à la construction de l’« habitat durable ». This paper examines the interactions between landlords and tenants in two social housing estates in Northeastern France where a policy to make the buildings more sustainable in terms of energy performance was implemented. Recurrent calls to bring about the “sustainable city” and the active citizen are reconsidered by studying an oft-neglected social group: working-class and middle-class social housing residents. A questionnaire survey was conducted with tenants on both fieldwork sites, which differed in size and location – one was a large social housing neighborhood in the Strasbourg urban area and the other located in a mid-sized town in the Vosges. The survey reveals the different extents to which these residents manage to appropriate eco-technological innovations and the constraints they face. It calls into question the relevance of techno-centric approaches that fail to take into account the social realities of the targets of environmental actions. The processes of energy transition are shown to be plural and socially distributed instead of flowing naturally from the imperative of sustainable development and fitting the model image of a normal user. These results ultimately suggest that we need to consider grassroots representations and practices of ecology and the empowerment of these actors meant to take part in sustainable building. </description>
      <pubDate>mar., 10 juil. 2018 15:19:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quand l’écologisation des logements impacte la santé des habitants. Confort domestique et qualité de l’air intérieur en conflit </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6714</link>
      <description>Notre propos vise à montrer en quoi les injonctions de la transition énergétique, qui supposent de développer de façon massive des dispositifs, des équipements et des comportements plus écologiques, peuvent produire des résultats inattendus comme ceux de menacer la santé des habitants. Dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, le secteur du bâtiment fait en effet l’objet d’un changement assez radical par la généralisation d’un mode constructif qui impose une diminution de la perméabilité de l’enveloppe des bâtiments. Or, dans les faits, la réglementation thermique peut s’avérer incompatible avec la réglementation sur la qualité de l’air, et les performances énergétiques des logements s’accompagner d’une dégradation de la qualité de l’air intérieur. Les dispositifs sociotechniques peuvent s’imposer aux habitants et engendrer des situations non souhaitées et néfastes au regard des enjeux de sanitarisation de leurs pratiques. Habitudes, croyances, mais aussi normes sociales les conduisent à développer des solutions qui peuvent aggraver la situation. Une approche par les pratiques sociales permet de mieux apprécier l’effet des déterminants qui contribuent à construire socialement les rapports que les occupants d’un logement développent au regard de la qualité de l’air intérieur. The injunctions of the energy transition confront the inertia of lifestyles and social practices. They can result in situations at the opposite of what was expected, for instance becoming a threat for residents. Through two concrete examples, this paper shows how difficult it can be for people to save energy when they are socially distant from ecological transition objectives. Two paradoxes created by the new thermal regulations are exposed. The regulations require behaviors standards that can come up against residents’ aspirations for comfort. The first example concerns the incompatibility of thermal regulation (which requires buildings airtightness) with indoor air quality: the needs and beliefs of residents lead them to solutions that degrade air quality and increase energy consumption. The second example is about tools to reduce fuel poverty in relation to moisture and molds which cause health problems. Public intervention can result in energy consumption situations leaving no choice to residents. The features of public action can generate unwanted situations and poor performance regarding energy transition issues. This comes in contradiction with greening behaviors projects and confronts people with health problems. An approach based on social practices allows a better understanding of the determinants effects which contribute to build the relationships occupants develop concerning indoor air quality. </description>
      <pubDate>ven., 13 juil. 2018 11:14:28 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6714</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ce que l’évaluation des écoquartiers nous apprend sur la ville durable : l’exemple du « vivre-ensemble » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6728</link>
      <description>Le « vivre-ensemble » devient un enjeu central dans la production et la gestion de la ville durable. Après avoir dépassé certaines contraintes techniques, la ville durable serait aujourd’hui confrontée à des limites, liées aux usages des habitants. Le mot d’ordre du « vivre-ensemble », largement mobilisé dans les opérations d’écoquartiers, serait alors une manière d’engager une transformation des modes d’habiter dans ces quartiers. Partant de l’observation d’un dispositif de construction d’indicateurs évaluatifs des écoquartiers, cet article met à jour les débats et paradoxes de la fabrique du « vivre-ensemble ». Les débats analysés montrent que l’évaluation de l’habiter dans ces écoquartiers apparaît être le fruit d’une tension entre :- une définition a priori, qui s’appuie sur un modèle idéal du « vivre-ensemble » que l’évaluation viserait à confirmer ;- des manières de « vivre-ensemble » construites par l’expérience et les pratiques des acteurs : expériences que l’évaluation viserait à repérer et à interroger.La conception d’un « vivre-ensemble comme objectif », portée par le ministère, nous paraît contradictoire avec sa volonté de donner les moyens aux porteurs d’écoquartiers d’assurer eux-mêmes leur auto-évaluation. Que peut nous apprendre alors l’analyse des manières de « vivre-ensemble des expériences » sur la ville durable ? Une ville durable étant elle aussi soumise à cette double injonction de performance et de démocratie. “Living together” is becoming a central issue in the production and management of sustainable cities. After having overcome technical constraints, sustainable cities would face limits due to the common practices of their inhabitants. The “living together” watchword, widely used in eco-district operations, is presented as a mean to transform the way people live in such neighbourhoods. Built on the observation of the construction of eco-district assessment indicators, the present article highlights the debates and paradoxes in the making of the « living together ». The analysed debates show that eco-district inhabiting assessment is the product of the tension between:- an a priori definition, based on a “living together” ideal model which should be confirmed by the assessment;- ways to “live together” built through the experience and practices of people involved, experiences that the assessment should identify and question.“Living together” as an objective conception supported by the ministry, appears contradictory to the will to give eco-districts stakeholders the resources to auto-evaluate their projects. So, what can the analysis of “living together” experiences teach us about sustainable cities? A sustainable city being itself also submitted to a double injunction: performance and democracy. </description>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 11:39:04 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6728</guid>
    </item>
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      <title>Entretien avec Ronan Dantec </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6591</link>
      <pubDate>lun., 25 juin 2018 15:00:42 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Entretien avec Pascale Simard, Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6722</link>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 10:22:24 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6722</guid>
    </item>
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      <title>Villes et transition énergétique : les collectivités face à l’évolution des enjeux énergétiques et environnementaux </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6735</link>
      <pubDate>ven., 03 août 2018 16:21:36 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Entretien avec Guillaume Faburel </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6752</link>
      <pubDate>mer., 19 sept. 2018 15:03:02 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Compte rendu du colloque « Connaissance, gouvernance et objectifs de la ville durable en Asie » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6551</link>
      <pubDate>mer., 13 juin 2018 17:55:03 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6551</guid>
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      <title>Compte-rendu du colloque « Les villes pour tous » (« Cities for Life ») </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6750</link>
      <pubDate>lun., 10 sept. 2018 11:59:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6750</guid>
    </item>
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      <title>Vers un urbanisme collaboratif </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6554</link>
      <pubDate>mer., 13 juin 2018 18:03:19 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Ville affamée. Comment l’alimentation façonne nos vies ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6557</link>
      <pubDate>ven., 15 juin 2018 09:39:40 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6557</guid>
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      <title>Grand Paris. Sortir des illusions, approfondir les ambitions </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6558</link>
      <pubDate>ven., 15 juin 2018 10:01:42 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La ville et ses risques : habiter Dunkerque </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6737</link>
      <pubDate>mer., 05 sept. 2018 11:02:24 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6737</guid>
    </item>
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      <title>Villes et changement climatique- Îlots de chaleur urbains </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6751</link>
      <pubDate>mar., 18 sept. 2018 16:09:35 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le Sémaphore </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6547</link>
      <pubDate>mer., 13 juin 2018 17:36:55 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6547</guid>
    </item>
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      <title>La multifonctionnalité d’un « jardin partagé » au cœur du 10e arrondissement de Paris </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6549</link>
      <pubDate>mer., 13 juin 2018 17:46:58 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6549</guid>
    </item>
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      <title>Le comportement des Français face aux pollutions urbaines </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6592</link>
      <pubDate>lun., 25 juin 2018 15:15:53 +0200</pubDate>
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      <title>Éditorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6545</link>
      <pubDate>mer., 13 juin 2018 17:29:37 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction : &amp;quot;De Jéricho à Mexico. Villes et économie dans l’histoire&amp;quot; </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6755</link>
      <pubDate>mer., 10 oct. 2018 11:29:55 +0200</pubDate>
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      <title>Lettre de la rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6736</link>
      <pubDate>mer., 05 sept. 2018 10:05:00 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 237-238 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6949</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:40 +0100</pubDate>
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