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    <title>villes</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6569</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Écologie et gouvernance urbaines</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6739</link>
      <description>Les villes apparaissent de plus en plus comme les lieux où se jouent les défis environnementaux, tant au niveau global que localement en termes de proximité. L’écologie est une discipline composite qui s’est donnée pour objet l’étude des organismes vivants dans leurs relations à l’environnement biotique et abiotique. Présentant à la fois des dimensions fondamentales et appliquées et ne cessant d’évoluer, elle a donné naissance depuis une quarantaine d’années à l’écologie urbaine qui applique à ces entités fortement anthropisées que sont les villes les ressources conceptuelles de la discipline pour en investiguer les dynamiques biologiques et environnementales. L’écologie urbaine apparaît ainsi en mesure d’apporter une consistance renouvelée à ces communautés vivantes que sont les villes, cherchant à mailler ses approches avec celles des sciences sociales et capable ainsi d’offrir à la gouvernance urbaine les outils qui permettent d’en élaborer et d’en suivre les objectifs et les trajectoires au plan environnemental. Mais cela suppose précisément une gouvernance urbaine, c’est-à-dire à la fois des capacités et les moyens correspondants des structures urbaines pour conduire des politiques et des stratégies adaptées. Celles-ci y sont de plus en plus poussées par leur développement, la montée en puissance des enjeux environnementaux et leurs ancrages dans les contextes urbains et les conditions favorables de proximité sociale et environnementale propres aux villes, apportant des éléments de relation et d’opérationnalité qui manquent aux États, dont l’appréhension est beaucoup plus distante. On s’interroge cependant sur le jeu de ces possibilités, la place et le rôles des villes dans le contexte français compte tenu de la position prééminente qu’y conserve l’État et de la prévalence du politique sur les modalités plus concrètes de relation et de mise en œuvre des populations dans le cadre républicain. Cities are more and more seen as places where environmental stakes are at play, whether at a global scale or more in terms of proximity. Ecology is a composite discipline that aims to study living organisms in their relationship with their biotic and abiotic environment. Being both a fundamental and applied discipline, ever evolving, it has given birth about forty years ago to urban ecology which applies to such highly anthropized entities as cities the conceptual resources of the discipline to investigate their biological and environmental dynamics. Urban ecology is thus in a position to give a new reality to cities as living communities, aiming at meshing its approaches with those of social sciences, and thus in a position to offer urban governance bodies appropriate tools allowing to elaborate and follow their environmental objectives and trajectories. But this precisely presupposes an urban governance, which means for urban structures both capacities and resources to lead autonomous policies and strategies. Cities are more and more driven in this direction because of their general development, the rise of environmental stakes and their roots in urban contexts, the favourable social as well as environmental conditions they offer in terms of proximity, benefitting from relationship and operational capacities which states are lacking because of their more distant approaches. But the development of such possibilities, the part and role played by cities in the French context raise questions, considering the major part held by the state and the prevalence of political approaches over more concrete relational and operative developments, due to the republican context.  </description>
      <pubDate>ven., 07 sept. 2018 07:55:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 oct. 2018 14:52:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La ville française bridée par une vision descendante</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6566</link>
      <description>L’objet de cet article est d’examiner à propos du gouvernement des villes l’opposition récurrente en France entre le central et le local, d’interroger l’histoire des cinquante dernières années où même si les collectivités locales, les villes notamment, ont pris du poids, ont acquis des compétences, se sont montrées plus autonomes, elles restent encore quelque peu bridées par une vision descendante d’un État toujours marqué par une vision unitariste et uniformisatrice.Dans une première partie, l’auteur s’attache au temps long de l’histoire et s’efforce de saisir à grands traits le jeu complexe qui s’est joué au fil du temps et des circonstances entre le central et le local. Il souligne l’irrésistible affirmation de l’État unitaire malgré des phases régulières de poussées d’autonomismes locaux et des revendications pour plus de libertés locales. Dans une seconde partie, il traite de ce jeu complexe sur les cinquante dernières années en focalisant son analyse sur deux champs importants de l’action des villes : l’habitat et le renouvellement urbain. Il montre que la succession des lois de décentralisation n’a permis qu’une semi-décentralisation par étapes. La troisième partie illustre, à partir de deux expériences, la difficulté de se départir d’un système centralisé, administré, technocratique. Ces expériences illustrent la juxtaposition jamais facile, chaotique parfois, entre une politique nationale descendante et des politiques locales émergentes.En conclusion, l’auteur souligne que les réformes entreprises dites de décentralisation, même si elles sont restées à mi-chemin, ont contribué à la dynamisation des villes, surtout des métropoles et des grandes agglomérations, et ont fait émerger une certaine culture de la subsidiarité. Il observe cependant que notre pays reste encore aujourd’hui un pays centralisé, dans ses structures, dans ses procédures administratives, dans sa vision politique, dans ses mentalités. N’est-il pas temps, s’interroge-t-il, de redéfinir un impérium de l’État plus adapté aux évolutions économiques, sociales et culturelles de notre époque ? Car c’est dans les villes et les métropoles que s’incarnent particulièrement l’interdépendance, la culture publique et la créativité et que doit, plus qu’ailleurs, s’exercer le gouvernement du monde. The subject of this article is to analyse the government of cities in France throughout the recurring opposition between the local level and the State, and to question the last fifty years history when even if local authorities, cities in particular, weighted more, were skiller and showed themselves more autonomous, they still remained rather restrained by a downward vision of a State always stamped by a unitary and standardising vision. In a first part, the author deals with the long-time history and tries to seize in broad outlines the complex game played over time and circumstances between the State and local authorities. He underlines the irresistible assertion of the unitary State in spite of regular phases of self-government and the claim for more local liberties. In the second part, he deals with this complex game during the last fifty years by focusing on two important fields of cities action: housing and urban renewal. He shows that the succession of decentralisation laws have allowed a step by step semi-decentralization. In a third part, he illustrates, from two experiences, the difficulty in leaving a centralized, administered, technocratic system. These experiences illustrate the never easy, chaotic juxtaposition between a downward national policy and emergent local ones.In conclusion, the author underlines that the said decentralization reforms undertaken, even if they have stayed halfway, have contributed to the dynamisation of cities, especially large cities, and that a certain subsidiarity culture is rising. He observes however that France remains, even today, a centralized country in its structures, its administrative procedures, its political vision and its mentalities. Is it not time, does he wonder, to redefine an Imperium of the State more adapted to the economic, social and cultural evolutions of our time? Because it is in cities and metropolises that are mostly embodied the interdependence, the public culture and the creativity and where the government of the world has, more than anywhere else, to be run. </description>
      <pubDate>mer., 20 juin 2018 17:21:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:42:35 +0200</lastBuildDate>
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