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    <title>genre</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6690</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Agriculture urbaine comme levier d’émancipation des femmes et de bien-être en ville : l’exemple gennevillois</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6687</link>
      <description>Cet article propose d’appréhender l’agriculture urbaine comme participant d’un projet collectif de développement d’une ville nourricière, respectueuse de l’environnement, support du bien-être des individus, mais également comme un levier potentiel d’émancipation des femmes.Notre propos s’appuie sur les résultats d’une recherche-action en cours à Gennevilliers (Hauts-de-Seine, France). Nous mobilisons les résultats d’observations et d’entretiens semi-directifs menés auprès des principaux acteurs gennevillois impliqués dans le développement de ces projets : personnes élues, professionnelles locales, associations de mise en œuvre et de gestion des jardins et leurs usagers et usagères. Une part importante des personnes rencontrées estime que venir au jardin « leur fait du bien ». Les jardins gennevillois constituent également des lieux de rencontre, des lieux (re)créateurs de liens sociaux de différentes natures. De plus, inscrits dans un modèle social largement patriarcal, ces jardins apparaissent comme le support de rapports sociaux de genre inégalitaires. Cependant, à Gennevilliers, ces jardins, largement utilisés et gérés par des femmes, sont aussi le support d’une contestation, voire d’un renversement de certains stéréotypes de genre. Ces espaces apparaissent comme des outils d’auto-formation, de partage de savoir-faire, d’estime de soi et de bien-être entre femmes. Enfin, ces espaces constituent de véritables outils de construction de la ville (processus) dans lesquels (pour une fois) les femmes semblent avoir toute leur place. This article proposes to apprehend urban agriculture as part of a collective project of development of a nourishing city, respectful of the environment, support of the well-being, but also, as a potential lever of women emancipation. Our presentation is based on the results of a in-progress research-action in Gennevilliers (Hauts-de-Seine, France). We mobilize the results of participatory observations and semi-structured interviews conducted with local stakeholders involved in the development of these projects: elected officials, local professionals, garden implementation and management associations and their users. A large part of the people we met felt that coming to the garden &amp;quot;does them good&amp;quot;. Gardens are also meeting places, creators of different social links. Moreover, as part of a largely patriarchal model, these gardens appear as the support of unequal social gender relations. However, in Gennevilliers widely used and managed by women, they are also the support for a challenge, or even a reversal of some gender stereotypes. These spaces appear as tools for self-training, sharing of know-how, self-esteem and well-being among women. Finally, these spaces are real tools for building the city. Construction process in which (for once) women seem to have their place. </description>
      <pubDate>lun., 09 juil. 2018 15:11:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:50:13 +0200</lastBuildDate>
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