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    <title>locataires</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6700</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Habiter la « ville durable » en logement social ? Une analyse sociologique de la transition énergétique à l’échelle locale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6697</link>
      <description>Cet article interroge les interactions entre bailleurs et locataires de deux parcs de logements sociaux du Nord-Est de la France ayant fait l’objet d’une politique de « mise en durabilité » au sujet de la performance énergétique du bâti. Les appels récurrents à la « ville durable » et au citoyen actif sont relus à travers l'observation d’un groupe social qui demeure encore souvent impensé : les classes populaires ou moyennes en logement social. Une étude par questionnaire a été conduite auprès des locataires sur chacun des deux terrains, de taille et de localisation différentes : un important quartier d’habitat social de l’agglomération strasbourgeoise et un parc social d’une ville moyenne vosgienne. Cette recherche révèle les contraintes et les difficultés de maîtrise de ces habitants pour s’approprier des innovations écotechnologiques. Ceci questionne la pertinence des approches technocentrées ne prenant pas en compte la réalité des mondes sociaux auxquels sont destinées les actions environnementales. Les processus de la transition énergétique apparaissent pluriels et distribués socialement, et non pas « évidents » au titre du développement durable et de la figure-modèle d’un usager normalisé. Les résultats invitent à intégrer la double dimension des représentations et pratiques populaires de l’écologie et de la « capacitation » pour ces acteurs à prendre part à la construction de l’« habitat durable ». This paper examines the interactions between landlords and tenants in two social housing estates in Northeastern France where a policy to make the buildings more sustainable in terms of energy performance was implemented. Recurrent calls to bring about the “sustainable city” and the active citizen are reconsidered by studying an oft-neglected social group: working-class and middle-class social housing residents. A questionnaire survey was conducted with tenants on both fieldwork sites, which differed in size and location – one was a large social housing neighborhood in the Strasbourg urban area and the other located in a mid-sized town in the Vosges. The survey reveals the different extents to which these residents manage to appropriate eco-technological innovations and the constraints they face. It calls into question the relevance of techno-centric approaches that fail to take into account the social realities of the targets of environmental actions. The processes of energy transition are shown to be plural and socially distributed instead of flowing naturally from the imperative of sustainable development and fitting the model image of a normal user. These results ultimately suggest that we need to consider grassroots representations and practices of ecology and the empowerment of these actors meant to take part in sustainable building. </description>
      <pubDate>mar., 10 juil. 2018 15:19:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:50:46 +0200</lastBuildDate>
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